Archive pour la catégorie 'sante'

la santé au naturel

Je ne sais pour vous mais pour moi, après être devenue végétarienne à presque  100%, je suis attirée par les recettes, les saveurs, les conseils que je ne connais pas. 
Voici venu le temps de faire quelques petites cultures pour peu qu’on ait une petite place de disponible sur son balcon, à défaut de jardin.

Allez, on essaie ? 

 

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Graines germées : le petit potager d’hiver

01 février 2011 -Manger sain- Par Adeline Gadenne – Commentaires (2)

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Oubliez les compléments vitaminiques, minéraux ou enzymatiques ; mangez plutôt des graines germées ! Condensés de micronutriments, ces aliments vivants facilitent la digestion et nous protègent des maladies.

Nous sommes encore en hiver mais le printemps est à portée de main ! En effet, si l’on s’adonne à la préparation de graines germées, cette pratique à la fois très moderne et ancestrale, on bénéficie de la force vitale des végétaux, bien que ceux-ci soient encore en dormance dans notre environnement. Céréales, légumineuses, oléagineuses, aromatiques, la plupart des plantes cultivées se prêtent à ce mode de consommation, à l’exception de celles dont le feuil­lage est toxique (tomate, pomme de terre, etc.). Nous ne parlerons pas des pousses de soja industrielles (germes de haricot mungo), vendues en supermarché, même s’il s’agit pourtant des graines germées les plus connues. Notre propos sera de présenter celles que l’on « cultive » chez soi, avec patience et attention, et qui procurent en toutes saisons des aliments verts et frais.

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Publié dans:sante |on 8 février, 2014 |Pas de commentaires »

santé : Les bienfaits de la levure de bière

 

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Connue de nos grand-mères, la levure de bière est un produit naturel composé de champignons microscopiques et possédant de nombreuses vertus. Elle se présente principalement sous trois  formes  : gélule, comprimé ou paillette.

Il faut savoir que la levure de bière contient de nombreuses vitamines, notamment B et E, et est également riche en minéraux et oligo-éléments (calcium, magnésium, phosphore, zinc, fer, cuivre, potassium…), responsables de ces bienfaits sur notre santé. Non seulement c’est un  probiotique naturel très efficace pour lutter contre les petits tracas digestifs, mais la levure de bière améliore aussi nettement la santé de notre peau, de nos ongles et des cheveux. Elle est également notre alliée pour lutter contre la fatigue passagère ainsi que pour combler des carences lors de régimes alimentaires. Enfin, la levure de bière aurait des propriétés anti-oxydantes et détoxifiantes.

Extrait de : « Ma minute essentielle »

Publié dans:sante |on 4 février, 2014 |Pas de commentaires »

liste des médicaments plus mauvais que bons pour la santé

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J’espère que très bientôt, les gens comprendront qu’ils ont intérêt à manger sainement s’ils ne veulent pas tomber malades à cause des médicaments qu’ils prendront pour soigner une maladie qu’ils ont eux-même provoquée

 

La liste noire des 68 médicaments dangereux selon la revue Prescrire

La revue médicale Prescrire vient de publier la liste de 68 médicaments présentant plus de risques que de bénéfices pour la santé.

Voici la liste.

Cancérologie :
Catumaxomab (Removab ®)
panitumumab (Vectibix ®)
Fluorouracil (Fluorouracil ®, Teva® ou autre)
Trabectédine (Yondelis®),
Vandétanib (Caprelsa®)
La vinflunine (Javlor®)

Cardiologie
L’aliskirène (Rasilez®),
Le fénofibrate (Lipanthyl® ou autre),
Le bézafibrate (Befizal®)
Ciprofibrate (Lipanor® ou autre),
Le gemfibrozil (Lipur®)
L’ivabradine (Procoralan®),
Nicorandil (Adancor® ou autre),
La trimétazidine (Vastarel® ou autre),

Dermatologie
Le tacrolimus dermique (Protopic®)
La méquitazine (Primalan®)
La prométhazine injectable (Phénergan®)

Diabétologie – nutrition
Linagliptine (Trajenta®)
Metformine ( Jentadueto®,Xelevia®),
Saxagliptine( Onglyza®)
Metformine ( Komboglyze®),
Sitagliptine( Januvia®, Janumet®, Velmetia®)
Vildagliptine (Galvus®, et associée)
La metformine  (Eucreas® )
L’orlistat (Xenical®)

Douleur -Rhumatologie
Ibuprofène (Brufen®)
Le naproxène (Naprosyne® ou autre)
Célécoxib (Celebrex®),
L’étoricoxib (Arcoxia®) et
Le parécoxib (Dynastat®)
La floctafénine (Idarac®),
Le kétoprofène en gel (Ketum® gel ou autre)
Le piroxicam (Feldène® ou autre),

Ostéoporose

Dénosumab (Prolia®)
Le strontium ranélate (Protelos®)
Arthrose
La diacéréine (Art 50® ou autre),
La glucosamine (Voltaflex® ou autre)
Méthocarbamol (Lumirelax®)
Le thiocolchicoside (Coltramyl® ou autre)
La quinine (Hexaquine®, Okimus®,Quinine vitamine C Grand®)
Salicylate de dipropylène glycol (Cortisal®)

Gastro-entérologie
La dompéridone (Motilium® ou autre)
Le dropéridol (Droleptan®),
Le prucalopride (Resolor®),

Gynécologie endocrinologie
La tibolone (Livial®)
Hématologie
Le fer dextran (Ferrisat®)
La tolcapone (Tasmar®),

Infectiologie
La moxifloxacine (Izilox®)
La télithromycine (Ketek®)

Neurologie
Le donépézil (Aricept® ou autre)
Galantamine (Reminyl® ou autre)
rRvastigmine (Exelon® ou autre
La mémantine (Ebixa® ou autre)
La flunarizine (Sibelium®)
L’oxétorone (Nocertone®)

Pneumologie- ORL
L’omalizumab (Xolair®),
La pirfénidone (Esbriet®)
Le tixocortol (associé avec la chlor -hexidine dans Thiovalone®)

Psychiatrie et dépendances
L’agomélatine (Valdoxan®)
La duloxétine (Cymbalta®)
Le milnacipran (Ixel® ou autre)
La venlafaxine (Effexor® LP ou autre)
La tianeptine (Stablon®)
L’asénapine (Sycrest®)
La dapoxétine (Priligy®)
L’étifoxine (Stresam®)
La bupropione (Zyban®),
La varénicline (Champix®)

Soucrce : Revue Prescrire février 2014, Être constructif pour mieux soigner Rev Prescrire 2014 ; 34 (364)La Lettre aux abonnés, p.IV.

Publié par Bénédicte Demmer, rédactrice santé le Vendredi 31 Janvier 2014 à 09h36

http://www.medisite.fr/a-la-une-la-liste-noire-des-68-medicaments-dangereux-selon-la-revue-prescrire.543935.2035.html

Publié dans:sante |on 1 février, 2014 |Pas de commentaires »

Un p’tit coup de fatigue ?

 

 

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Vous arrive-t-il d’être fatigué sans raison apparente ? De connaître un manque d’énergie, d’avoir envie de ne rien faire ? De vous sentir affaibli (de corps et d’esprit) ?

Savez-vous que dans 90% des cas, cet état provient de votre alimentation inappropriée.

Et le pire c’est que comme, globalement, on garde toujours les mêmes produits dans nos menus, cet état de fatigue devient durable.

Vous voulez réagir contre cette fatalité ? 

Alors sachez qu’il existe des « aliments miracle » qui vous aideront à récupérer.

Voici une liste impressionnante d’aliments à privilégier pour vous donner un bon coup de fouet.

Fatigue par anémie : Blé, algues, asperge, aubergine, betterave, carotte, champignons, chicorée sauvage, chou, cresson, épinard, mâche, persil, pissenlit, poireau, raifort, rhubarbe, abricot, ananas, châtaigne, datte, melon, noix, olive, orange, poire, pomme, prune, raisin.

Fatigue de convalescence : Maïs, millet, algues, asperge, céleri, épinard, haricot, soja, topinambour, abricot, amande, avocat, châtaigne, datte, figue, orange, pomme, raisin, noix, citron, lait de jument, gelée royale.

Fatigue dépressive : Blé, millet, riz, avoine, algues, asperge, céleri, épinard, haricot, soja, ail, oignon, thym, abricot, amande, arachide, avocat, banane, châtaigne, datte, orange, poire, pomme, prune, raisin, levure maltée, lécithine de soja, pollen.

Fatigue par manque d’appétit : Céleri, chicorée sauvage, cresson, persil, raifort, rhubarbe, tomate, ail, artichaut, pissenlit, radis, abricot, coing, framboise, orange, pamplemousse, citron, pollen.

Fatigue due à l’insomnie : Céréales complètes biologiques, germe de blé, ail, oignon, échalote, laitue, potiron, radis rose, citrouille, chou, pomme, mandarine, coing, pêche, abricot.

Fatigue hépatique : Blé, artichaut, asperge, aubergine, carotte, céleri, cerfeuil, chicorée sauvage, endive, chicorée frisée, scarole, cresson, haricot vert, laitue, persil, pissenlit, radis noir, raifort, poireau, rhubarbe, avocat, cassis, cerise, citron, coing, fraise, groseille, myrtille, olive, orange, pamplemousse, pomme, prune, raisin.

Fatigue rénale : Riz, sarrasin, céleri, oignon, poireau, salsifis, azukis, cerise, fraise, nèfle.

Et que diriez-vous d’aller plus loin ?

En mangeant différemment, en changeant votre mode d’alimentation, c’est toute votre santé que vous pouvez soigner naturellement.

En repensant votre façon de vous alimenter, vous pouvez allonger votre espérance de vie d’une bonne dizaine d’années !

Pour cela, je vous recommande le tout nouveau livre, intitulé « Le Végétarisme, un choix de Santé » qui traite vraiment bien le sujet. N’oubliez pas d’utiliser votre code promo : vege20 (20% de réduction)

Je souhaite découvrir ce livre

Simple à lire et vraiment complet, il s’adresse à la fois :

- à toutes les personnes qui veulent en savoir plus sur le végétarisme

- aux « débutants » qui veulent aller plus loin dans cet idéal alimentaire.

- à tous les adeptes (à 100% ou occasionnels) du régime végétarien.

Pourquoi la viande est-elle l’ennemi de notre santé ?

Pourquoi la consommation de viandes est-elle nocive pour notre planète ?

Comment le régime végétarien vous protège-t-il des maladies ?

Pourquoi le végétarisme fait-il des millions d’adeptes à travers le monde ?

Comment s’assurer un bon apport journalier en nutriments végétaux ?

…Toutes ces questions (et bien d’autres) trouvent leur réponse dansce livre!

Je souhaite tester le végétarisme, suivez ce lien

A votre vitalité et votre santé retrouvées grâce à une alimentation végétarienne !

Amicalement,

Michel et Yannick

Echo Sante – Vegetarism​e

 

 

 

 

 

 

 

Echo Sante – Vegetarism​e

Publié dans:sante |on 31 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Buvez un arbre

Ces derniers temps, nous avons eu notre dose de mauvaises nouvelles surtout en ce qui concerne notre santé et notre alimentation.

Tant de scandales ont éclaté, qu’il s’agisse des élevages intensifs avec toutes les horreurs qui s’y rattachent, des médicaments retirés du marché à cause de leur dangerosité, que des brèches se sont ouvertes et on a vu fleurir un peu partout, des conseils qui, pour la plupart, pouvaient nous paraitre fantaisistes tans ils étaient surprenant et inhabituels.

Mais après tout, tous ces abus enfin dénoncés ne nous permettent ils pas de découvrir ou encore pour certains de redécouvrir comment manger sainement, comment se soigner naturellement, comment profiter des cadeaux que nous fait la nature ? (Yaël)

En voici un exemple :

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Buvez un arbre !

Posté par Alexandre Imbert le 23 janvier 2014

Voilà le message que je viens de recevoir de la part de David Clément : « Ma récolte s’organise ! Je pars autour du 10 Février dans les Pyrénées pour commencer à tout installer. »

David Clément est un homme des bois, il est récoltant… de Sève de bouleau. Il part dans quelques jours, et ensuite… il ne sera plus joignable.

J’ai eu le temps de lui demander à quelle date la sève monterait cette année et voici ce qu’il m’a répondu :

« Concernant la future montée de sève, cela dépend toujours des conditions météo, et là cela ressemble pas mal pour le moment à ce que nous avons vécu l’année dernière : un automne tardif (les feuilles ont fini de tomber en décembre avec les gros coups de vent), un hiver qui commence à être froid pour le moment (et certainement qu’à partir de Février le froid intense devrait nous jouer des tours !) … Donc je pronostique un réveil végétal au printemps tardif : normalement autour du 15 Mars la récolte devrait démarrer !
Bon évidemment il faudra se rendre compte sur place, car les conditions en montagne peuvent changer rapidement ! »

Dans un mois, ça commence

Voilà des années que je suis de près le déroulement de la récolte de sève de bouleau. Non pas parce que je m’intéresse particulièrement à cet arbre gracile, mais parce sa sève me fait du bien.

Le moment idéal, c’est quand on a une alternance de nuits très froides et noires et de jours cléments et très lumineux. Dans ces moments là – situés entre fin février et mi-mars – la sève coule à flots avec une puissance inouïe.

Pour la récolter, il faut s’enfoncer profondément dans la forêt  et parfois dégager les chemins. Cela nécessite un certain temps de préparation de la campagne, toujours avec l’accord des gens de l’ONF. On pénêtre dans la forêt presque inaccessible où se situent les gros bouleaux. De vrais specimens souvent. Ce sont eux les vrais producteurs de la sève de bouleau.

Faire soi-même ? Oui en théorie

L’extraction peut, en théorie, être réalisée par n’importe qui car elle s’opère en faisant une incision dans l’écorce d’un bouleau, on fore ensuite sur quelques centimètres et on place une paille dans le trou pour guider la sève dans un récipient. On rebouche ensuite le trou avec un bouchon de feuilles.

Ça c’est en théorie car il faut que l’arbre soit suffisament gros, que ce soit un betula pubescens et il faut faire ça bien… pour ne pas tuer l’arbre (qu’il faudrait aussi, en théorie, remercier une fois le prélèvement opéré).

Dans la réalité, il y a maintenant des extracteurs de sève professionnels et des milliers de personnes qui, comme moi, préfèrent leur laisser le soin de faire le boulot proprement.

L’extraction un processus industriel au Canada, mais encore très artisanal en France

Comparable à la coupe de bois, l’extraction de la sève est un processus qui nécessite un appareillage compliqué du type de ceux qu’emploient les exploitants de sève au Canada avec de cuves montées sur de gros engins. Mais en France, c’est encore la débrouille et il y aura d’ici peu un syndicat des récoltants qui donnera son label aux procédés de récolte.

Les récoltants sont bien obligés de s’équiper car la demande est phénoménale. Et dès que c’est récolté, il faut que ça soit expédié. Ce sont maintenant des milliers de personnes qui pratiquent la cure de sève de bouleau en France et la ressource reste rare.

La plus naturelle possible et la plus fraîche possible

Il faut d’abord savoir que la stabilité naturelle du liquide rend inutile tout ajout de conservateurs ou le recours à la pasteurisation. C’est de la sève pure et elle se conserve bien, mais plus on la boit tôt, meilleur c’est… Le liquide recueilli est blanc et pas plus visqueux que l’eau. Tout doucement son goût va se modifier pour aller vers le goût « petit lait » en fin de cure. Certains trouvent qu’alors, c’est encore meilleur. Mais l’énergie de l’arbre s’est un peu envolée. Et si on la laisse fermenter, au bout d’un mois, le goût de la sève devient assez désagréable.

Comme quand il faut vider une batterie pour mieux la recharger

La sève de bouleau est d’abord un drainant, nous l’avons vu, mais elle offre dans le même temps tous les minéraux et oligo-éléments dont nous avons besoin pour recharger nos batteries. Du silicium organique bio-disponible, du calcium, du phosphore, du potassium, du magnésium, du lithium et même de la vitamine C… Tout ça, c’est bon pour les os, le coeur, la mémoire, le surpoids, les articulations, la peau… bref… tout.

Une cure de 5 litres… un minimum

Quand on est adepte de la sève de bouleau, une cure de 5 litres suffit à peine. Tant on aime se servir un petit verre de temps en temps. C’est vendu dans un cubi comme le vin rosé de l’été. On le met sur le balcon et hop, une petite gorgée. Pas trop glacé tout de même. Mais, si on est plus raisonnable, une cure de 5 litres (21 jours) suffit.

Le mieux c’est de réserver sa cure

J’ai la chance d’avoir découvert, en 2006, la sève de bouleau grâce à une naturopathe, Yvonne Clément. J’en avais fait alors un article dans Principes de Santé et immédiatement, nos lecteurs s’étaient rués sur la production qui démarrait alors tout juste. Yvonne est la maman de David, celui qui m’écrivait tout à l’heure..

Depuis cette date, Yvonne, très gentiment, me fait parvenir une cure chaque année et je m’en délecte à chaque fois. Yvonne et David ont maintenant chacun leur marque de sève de bouleau. L’un est fou de forêts et récolte lui-même dans les Pyrénées, l’autre est folle de thérapies naturelles et fait récolter dans le Jura.

Je ne saurais vous conseiller l’un ou l’autre tant je les apprécie tous les deux.

Voici les liens qui mènent à leurs sites si vous voulez réserver votre cure.

David Clément : Fée Nature

Yvonne Clément  : Vegetal Water

Le printemps est loin me direz-vous, mais ne tardez pas, car nous sommes nombreux à attendre la récolte avec impatience.

Alexandre Imbert

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Publié dans:sante |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

J’ai une grande nouvelle à annoncer à mes copines

 

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Voici deux ans, après avoir découvert les horreurs perpétrées sur les animaux, j’ai décidé d’arrêter de manger de la viande toute en étant consciente que cela ne changerait pas le nombre de sacrifiés mais au moins, je ne serais plus partie prenante dans ces massacres.

 

Jusque là, je n’ai pas eu grand effort à faire car avant cette décision, je n’étais pas une grande carnivore.

 

Deux ans ont passé et j’ai cessé de manger poulet roti, goulash etc.

 

Mais je savais que l’effort ne s’arrêtait pas là car il me restait à supprimer tout le reste à savoir : les produits laitiers qui sont une partie importante de mon alimentation : j’adore le lait, le beurre, les yogourts etc…… et je savais que si on veut tenir le coup dans une décision difficile à prendre, il faut y aller petit à petit mais aussi et surtout, que la volonté de réussir soit plus forte que l’envie de continuer comme avant.

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Il y a de cela environ 6 mois, j’ai découvert le lait de soja, naturel ou vanillé que je trouve très agréable à boire ; presque en même temps, j’ai trouvé des yaourts/soja, vanille, chocolat, fruits que je trouve délicieux ; le lait a donc presque disparu de chez moi sauf pour le café du matin (mais ça va venir).

 

Il me restait donc à supprimer le beurre et « euréka » je viens de faire un nouvel essai qui me comble : je le remplace par du beurre de cacahuettes qui me plait beaucoup au goût.

 

Je suis très contente de cette victoire gagnée sur mes papilles et je compte continuer afin  de devenir une végétarienne accomplie ou presque.

 

Le plus dur c’est de commencer.

 

Avant de conclure pour aujourd’hui, j ’ajouterai que moi ! la grande rhumatisante qui souffre d’arthrose depuis l’âge de 12 ans , voici presque un an :

 

-que je n’ai plus de douleurs,

-mon cholestérol a beaucoup baissé ainsi que mon diabète qui est redevenu presque normal (avec  médicament)

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alors cela me pousse à  ajouter à mon alimentation les produits conseillés dans les magazines végétariens ou végan tels que : graines de sésame, levure maltée, fruits secs, tofu, et  bien  d’autre choses encore.

 

A la prochaine pour la suite. (et si je pouvais perdre aussi de nombreux kilos, ce serait la cerise sur le gâteau mais ça ! c’est encore une autre histoire)

Publié dans:sante |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

L’amarante, plante divine

Véritable arme Divine, l’Amarante ne fera pas rire Monsanto!

L’ Amarante, une arme anti-OGM, un autre moyen de se battre, une arme naturelle et pourtant redoutable…
Dispersez des graines en masse dans les champs OGM et vous verrez Monsanto pleurer…, car l’Amarante ne fera pas rire l’oligarchie psychopathe
Miléna

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Un gène de résistance est passé d’un OGM à l’amarante. Cette adventice envahit maintenant les terres cultivées aux Etats-Unis.

Pas marrante, l’amarante…

Cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont été abandonnés par les agriculteurs en Géorgie, et 50.000 autres sont gravement menacés par une mauvaise herbe impossible à éliminer, tandis que le phénomène s’étend à d’autres états. La cause : un gène de résistance aux herbicides ayant apparemment fait le grand bond entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, une plante à la fois indésirable et envahissante…

En 2004, un agriculteur de Macon, au centre de la Géorgie (à l’est des Etats-Unis), applique à ses cultures de soja un traitement herbicide au Roundup, comme il en a l’habitude. Curieusement, il remarque que certaines pousses d’amarantes (amarante réfléchie, ou Amarantus retroflexus L.), une plante parasite, n’en semblent pas incommodées… Pourtant, ce produit est élaboré à partir de glyphosphate, qui est à la fois l’herbicide le plus puissant et le plus utilisé aux Etats-Unis.

Depuis, la situation a empiré. Actuellement, et rien qu’en Géorgie, 50.000 hectares sont atteints et nombre d’agriculteurs ont été contraints d’arracher leurs mauvaises herbes à la main… quand c’est possible, considérant l’étendue des cultures. A l’épicentre du phénomène, 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.

Comment en est-on arrivé là ?

Tous les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe avaient été ensemencés avec des graines Roundup Ready, produites par la société Monsanto. Celles-ci comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup, un herbicide également produit par Monsanto. L’argument publicitaire de la firme repose sur le moindre coût représenté par le traitement d’une culture ainsi protégée contre un herbicide total auquel elle est devenue insensible, plutôt que de l’application d’un herbicide sélectif, plus cher à l’achat.

Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique à Winfrith (Dorset), il y aurait eu transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Bien que considéré comme très faible car n’ayant jamais été détecté lors d’essais, le risque ne serait cependant pas nul.

Pour Brian Johnson, généticien et chercheur britannique, spécialisé, entre autres, dans les problèmes liés à l’agriculture, la cause ne fait aucun doute. « Il n’est nécessaire que d’un seul évènement (croisement) réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est engendrée, la nouvelle plante est titulaire d’un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement, martèle-t-il. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. »

La firme Monsanto ne nie pas le problème. Lors d’une interview accordée sur la chaîne de télévision France24, Rick Cole, responsable du développement technique, a estimé que ces « super mauvaises herbes » (superweeds, un terme désormais souvent employé) peuvent être maîtrisées. Pourtant, un communiqué émanant directement de la firme annonce que les vendeurs incitent les agriculteurs à alterner Roundup et un autre herbicide comme le 2-4-D (acide 2,4-dichlorophénoxyacétique).

L’amarante vous salue bien…

En attendant, l’amarante « mutante » se porte bien et prolifère.

Chaque plante produit en moyenne 12.000 graines par an, et celles-ci peuvent rester en état de vie suspendue de 20 à 30 années avant de germer lorsque les conditions lui sont favorables. Profondément enracinées, elles sont très difficiles à arracher, comme le constatent de nombreux agriculteurs, non seulement en Géorgie mais aussi en Caroline du Sud, en Caroline du Nord, en Arkansas, au Tennessee et au Missouri, contraints de passer au désherbage manuel… ou de baisser les bras.

D’autres cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley (Missouri), affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ce secteur représentait 80% de son commerce il y a peu. Aujourd’hui, la demande en graines traditionnelles est très forte et les grains OGM ont disparu de son catalogue.

Stanley Culpepper, spécialiste des mauvaises herbes à l’université de Géorgie, annonce que de nombreux agriculteurs américains sont en effet désireux de retourner à une semence traditionnelle, mais pas seulement à cause de la résistance des plantes parasites, car « l’utilisation des OGM devient de plus en plus chère et tout se joue sur une question de rentabilité », affirme pour sa part Alan Rowland.

Un manque flagrant de statistiques et d’informations

On pourra cependant déplorer le manque de précision des données statistiques permettant de quantifier la relation entre semences OGM, nombre de plants résistants apparus et quantité d’herbicide utilisé. En 2008 en effet, alors que les media agricoles américains relataient de plus en plus de cas de résistance, le gouvernement des Etats-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.

Entre autres, le programme de recherches statistiques sur les pesticides et les risques associés aux produits chimiques sur des cultures comme le coton, le maïs, le soja et le blé est passé à la trappe, au grand dam des scientifiques. « Je ne serais pas surpris que Monsanto ait mené une campagne de lobby discrète pour mettre fin au programme », accusait alors Bill Freese, du Centre pour la Sécurité alimentaire des Etats-Unis (USDA), marquant publiquement son mécontentement.

Jean Etienne  – Source + vidéo: combat-monsanto.org – Via les brindherbes

L’amarante, plante médicinales sacrée des Incas peu vaincre la faim dans le monde, la nature se décarcasse pour nous montrer la bonne voie à prendre

Depuis plusieurs millénaires, les graines ont été consommées grillées (comme le pop-corn) ou sous forme de farine tandis que les feuilles étaient cuisinées comme légumes verts. Ainsi que l’explique D. Guillet : « La culture de l’Amaranthe fut à son apogée durant l’Empire Aztèque. Pour le peuple Aztèque, l’Amarante possédait une valeur nutritionnelle, thérapeutique et rituelle. » Après la conquête espagnole du Mexique, leurs cultures furent interdites car elles servaient dans divers offices religieux Aztèques.

Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévissait durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l’Amarante a depuis le XXe siècle, presque totalement disparue de l’alimentation mexicaine, alors même qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques. Cette plante fait reparler d’elle, et en bien en ce moment puisque de nombreux cas de récupération de gènes de résistance à l’herbicide Roundup venu de maïs OGM ont été recensés aux États-Unis d’Amérique. La plante s’y est adaptée et s’est démultipliée grâce à ce gène dans les champs traités avec cet herbicide made in Monsanto !

Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, et de Monsanto, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, pourtant champion du monde, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.

Ainsi, «la marante» affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal !

Les diététiciens affirment que la protéine de l’amarante est de qualité supérieure à celle du lait de vache.

Ils conseillent d’utiliser les graines moulues d’amarante, mélangées à celle du blé pour faire du pain à qui elles donnent un délicieux goût de noisette.

lire l’article : http://www.citoyens-et-francais.fr/article-l-amarante-plante-medicinales-sacree-des-incas-peu-vaincre-la-faim-dans-le-monde-la-nature-se-deca-117483087.html

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Amarante facile à cultiver

Le grain possède entre 12% et 16% de protéines et on le consomme complet, broyé ou raffiné, ce qui permet d’obtenir une farine très agréable ; tandis que les feuilles et les fleurs sont préparées comme légumes.

L’amarante a une saveur légèrement épicée. On peut en trouver à vendre dans certaines boutiques bio. Elle est facile à cultiver dans son jardin. Il existe trois variétés de graines d’amarante: l’amarante hypochondriacus, l’amarante cruentus et l’amarante caudatus (queue de renard). L’amarante caudatus convient mieux aux températures froides. Toutefois, les trois espèces produisent des graines comestibles. Issu de cet article de bistrobarblog

Et pour finir, le petit conseil intéressant et indispensable: comment récolter les graines d’amarantes:

Voici comment récolter les graines d »amarante : Coupez les extrémités de la plante, c’est la partie de la plante qui contient les têtes à graines. Étendez les têtes à graines sur une feuille de plastique ou une autre surface qui les protégera de l’humidité du sol. Laissez les sécher au soleil pendant une semaine, ou jusqu’à ce qu’elles soient cassantes. Puis frappez fort sur les plantes pour séparer les graines de la tige. Pour finir, séparez les graines de leur enveloppe. Ramassez les graines. Maintenant elles sont prêtes à l’usage.

Sujet complet sur mauvaisesherbes.org

Source Article : http://lesmoutonsenrages.fr/2013/05/28/l-amarante-vs-monsanto/

Que Monsanto le sache !!!

Nous devons nous préparer à affronter Monsanto & Compagnie,
Nous devons stoker un maximum de graines d’Amarante et les centraliser pour conservation.
Nous devons être prêt à agir avec notre stock national et que ce monsieur le sache !
S’il vient en France emmerder nos agriculteurs… le retour de bâton va lui faire mal, très mal !
Des pétitions c’est bien mais… avec leurs influences les lobbyiste pourraient passer au delà des mailles.
Cela fait quelques temps que je les piste et les voilà au rendez vous !
Les Amarantes sont en fleurs actuellement ! Dans quelques jours les graines seront prête à récolter.
Chaque plant donne plus de 600 graines en moyenne, donc imaginez que vous récoltiez seulement 50 graines chacun !!!
Il faut que vous sachiez également qu’il y a beaucoup de gens qui font ça dans l’ombre tel que moi.
Personnellement j’ai mis l’année dernière plus de 200 000 graines en cultures et dans quelques jours….

LA RECOLTE ! ( photos ci-dessous )

Je vous laisse multiplier 200 000 x 600.

Préparons nous … et défendons les futures générations qui nous reprocherons d’avoir rien fait comme nous pouvons le reprocher a nos anciens.
Monsanto, je t’attends…
Pierrot des Brindherbes – http://lesbrindherbes.org/

 le lien ici : 

Publié dans:sante |on 25 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

un ami qui vous veut du bien

trouvé sur FB

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Le Corossol, fruit du Graviola un anticancéreux caché par l’industrie pharmaceutique ? *

Partager autant que vous le pouvez !!

Le « COROSSOL » ou le fruit du graviola est un tueur de cellules cancéreuses naturel miraculeux 10.000 fois plus fort que le chimio.

Pourquoi sommes-nous pas au courant de cela ? C’est parce que certains grande entreprise veulent faire revenir leur argent dépensé sur des années de recherches en essayant de faire une version synthétique et de le mettre en vente.

Alors, puisque vous savez maintenant vous pouvez aider un ami dans le besoin en lui faisant savoir ou juste lui faisant boire un peu de jus de corossol, et c’est beaucoup mieux que la prévention des médicaments de temps en temps.

Le goût n’est pas mauvais après tout. Il est complètement naturel et n’a pas d’effets secondaires définitivement.

Si vous avez un champ ou un jardin, plantez-en un dans votre jardin.

Publié dans:sante |on 17 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Végétarien, je suis un repenti du cri de la carotte – Rue89

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Le débat fait rage entre les végétariens et les non-végétariens, qui deviennent des antivégétariens (contre les anti-non-végétariens, vous suivez ?).Vous l’avouerai-je ? Je me suis éloigné de la France il y a quelques années, un peu fatigué de cette tournure culturelle de nos débats, qui aboutit

la suite ici : 


Publié dans:sante |on 15 janvier, 2014 |1 Commentaire »

dentifrice fait maison

Dentifrice fait maison

dentifrice fait maison dans sante aaaaaaaaaaaaaaaaaaaadentifrmaison 

Prenez une pâte de base : 100 g d’argile verte surfine (en magasins diététiques, herboristeries). Ajoutez de l’eau en quantité suffisante, jusqu’à l’obtention d’une consistance pâteuse. Incorporez 10 g de charbon végétal, une cuillère à soupe de vinaigre de cidre ou de jus de citron, 5 g de sel marin fin, une cuillère à soupe d’extrait fluide hydroalcoolique de plantain, 5 g de savon à l’huile d’olive que vous aurez râpé, 2 g de clou de girofle en poudre et 30 à 50 gouttes d’huile essentielle de romarin, par exemple, pour l’arôme mais aussi pour tonifier.

Publié dans:sante |on 19 septembre, 2013 |Pas de commentaires »
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