Archive pour la catégorie 'sante'

Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi – première partie

 

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Première partie

Quelques données philosophiques

Quel peut être le jeu de la vie ?

Il me semble difficile de comprendre les relations entre le corps et l’esprit et, par conséquent, la signification des maux du corps par rapport aux bleus de l’âme, si nous n’élargissons pas le regard que nous portons sur l’humain et sur la vie. Si nous restons en effet au stade de l’homme « machine », c’est-à-dire composé de pièces indépendantes et interchangeables en fonction des progrès techniques de la science, les relations que je vais établir ultérieurement, ou bien qui ont été faites par certains autres auteurs, vont sembler tenir de la magie, de lavoyance ou de l’imaginaire pur et simple.

Car c’est bien là que se situe le problème, à savoir comment et pourquoi relier les manifestations physiques, les symptômes, les maladies ou les accidents à ce qui se passe, ce qui se joue en nous. L’observation mécaniste ne peut pas le faire car son regard est trop « collé » au symptôme, son champ d’observation est trop restreint, que ce soit dans le temps ou dans l’espace. Ceci l’empêche d’aller à la vraie cause qui ne peut alors se justifier que par le hasard (accident) ou par des éléments qui nous sont extérieurs (virus, microbe, nourriture, environnement, etc.)

En élargissant notre regard et en observant l’homme dans sa globalité physique et temporelle, nous allons pouvoir à nouveau relier les choses. C’est ce que les religions (du latin religere, qui veut dire relier) étaient censées faire, en donnant à l’être humain sa dimension véritable, qui est avant tout spirituelle. Nous pourrons alors peut-être comprendre la raison d’être de l’homme et par conséquent aussi les raisons de son mal-être.

Publié dans:sante |on 15 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

DIS MOI OU TU AS MAL, JE TE DIRAI POURQUOI

DIS MOI OU TU AS MAL,  JE TE DIRAI POURQUOI

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A ce maître intérieur, qui sait si bien nous inspirer

quand nous laissons la Vie vivre et respirer en nous …

Préface

Pour la médecine occidentale, tel terrain génétique prédispose à telle maladie. Cette prédisposition peut être congénitale (terrain HLA) ou acquise (mutation chromosomique).

Pour l’Orient, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie.

La conscience exprime ainsi, par des troubles énergétiques générateurs de maladies, les entraves à son plein épanouissement.

Ces deux visions ne sont pas forcément incompatibles, surtout lorsque l’on sait que chez la souris, par exemple, des expériences de stress provoqué peuvent engendrer des altérations chromosomiques. C’est pourquoi, avec exactement le même terrain génétique, un individu exprimera la maladie tandis que l’autre restera en bonne santé.

À défaut de se lancer dans de complexes et hasardeuses manipulations génétiques, il semble plus simple, plus logique et moins coûteux (en cette période de restrictions budgétaires) de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé.

À ce titre, le livre de Michel Odoul représente un parfait manuel pratique à l’usage de tous ceux qui cherchent des clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur, de notre Maître Intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une «maladie créatrice » au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.

En nous dévoilant clairement et simplement les mécanismes psychoénergétiques qui régissent l’organisation du macrocosme et du microcosme selon l’approche taoïste, l’auteur nous guide dans la découverte du sens en fonction de la localisation du symptôme. Il nous apporte le fruit de son expérience par rapport au délicat problème de la latéralité des symptômes.

Cette question est restée longtemps pour moi un vaste sujet d’interrogations rarement abordées ou bien obscurcies par des conclusions contradictoires. La réponse apportée dans ce livre a éclairé mon expérience de la maladie en tant que patient, tout comme elle peut fournir un guide précieux dans l’exercice médical.

Elle me semble d’autant plus juste qu’elle est en accord avec la vision des traditions occidentales ainsi que l’a montré par exemple Annick de Souzenelle.

Cette démarche a un coût malgré tout, car il nous coûte de grandir et d’acquérir notre responsabilité et notre liberté. C’est à ce prix que la vie prend tout son sens mais il nous faut pour cela renoncer à se réfugier derrière l’image toute-puissante du médecin « guérisseur ».

Ce livre peut aussi être utile pour des médecins qui souhaitent élargir leur champ de conscience au-delà d’une simple approche mécaniste de l’homme pour guider tout être dans la compréhension et la réalisation de son chemin. Comme l’objectif majeur du XXIe siècle réside dans la réconciliation des opposés, peut-être peut-on rêver d’un jour où médecine allopathique, homéopathie, acupuncture, approche psychosomatique et médecine orientale (ou du moins les principes philosophiques sous-jacents) cohabiteront harmonieusement.

Docteur Thierry Médynski

Le docteur Médynski, médecin homéopathe et psycho-somaticien, est également coauteur du livre Psychanalyse

et ordre mondial paru aux éditions Montorgueil.

AVERTISSEMENT

Tous les exemples cités dans ce livre sont réels. Cependant, pour des raisons d’anonymat, les personnes ne sont identifiées que par des prénoms qui ont eux-mêmes été modifiés. Toute ressemblance avec quelqu’un ayant le même prénom et vivant la même situation est sans doute le signe que ce qui est écrit dans ce livre est juste mais en aucun cas qu’il s’agit de cette personne-là.

 

« Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance… »

Khalil Gibran

 

A suivre…………..

Publié dans:sante |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

la fièvre est notre amie.

 

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La fièvre est une réaction naturelle de votre corps TRÈS efficace en cas d’infection :

- Un virus comme la poliomyélite voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99% lorsque votre température passe de 38,5°C à 39°C [1];

- Jusqu’à 41°C, la fièvre, en tant que tel, n’est absolument pas dangereuse pour votre santé [2];

- Le Doliprane, en faisant tomber la fièvre, multiplie par 2 la mortalité chez les lapins atteints du virus de la muxomatose. [3]

Vous auriez pu lire toutes ces informations dans « Laissez monter la fièvre » publié dans La Lettre Santé Nature Innovation le 25 février 2014.
Je vous envoie d’ailleurs ce dossier immédiatement si vous le souhaitez.

La Lettre Santé Nature Innovation est un service d’information sur la santé naturelle totalement gratuit .

Découvrez-la dès maintenant et profitez de tous les conseils santé, bien-être et nutrition pour vivre bien au quotidien, loin des idées reçus.

Rendez-vous ici pour vous inscrire GRATUITEMENT à La Lettre Santé Nature Innovation et recevoir immédiatement votre article « Laissez monter la fièvre

Publié dans:sante |on 3 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Ne rien jeter, tout garder ça vous tente ?

 

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La syllogomanie ou accumulation compulsive, est le fait d’accumuler de manière excessive des objets (sans les utiliser), indépendamment de leur utilité, de leur valeur ; parfois sans tenir compte de leur dangerosité ou de leur insalubrité.

L’accumulation excessive peut aller jusqu’à affecter la mobilité et interférer avec des activités de base, comme faire la cuisine ou le ménage, voire se laver ou dormir.

On ignore s’il s’agit d’un trouble isolé ou, plutôt, du symptôme d’une autre affection, comme un trouble obsessionnel compulsif.

Elle apparaît vers la pré-adolescence, devient chronique et tend à s’aggraver avec les années2, avec des exacerbations souvent en rapport avec des chocs émotionnels4.

Caractéristiques générales

Le trouble est défini par :

  • une accumulation volontaire ou incapacité à jeter un grand nombre de possessions qui semblent à toute autre personne inutiles ou d’un intérêt très limité ;
  • un lieu de vie encombré au point de limiter les mouvements ;
  • un inconfort et souffrance causés par l’amoncellement des objets.
  • Les frères Langley et Homer Lusk Collyer, dits « les ermites de Harlem », qui avaient accumulé 136 tonnes de bric-à-brac dans leur immeuble de trois étages à New York, moururent en 1947 victimes des traquenards qu’ils avaient installés dans leur demeure pour décourager les pillards lorsque l’aîné fut écrasé par une valise et trois énormes liasses de journaux alors qu’il rampait dans un tunnel de journaux pour apporter à manger à son frère paralytique aveugle, qui mourut alors à son tour de faim quelques jours plus tard.
Publié dans:sante |on 18 août, 2014 |Pas de commentaires »

MIAM MIAM BEURK !

 

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Des ingrédients édifiants dans nos aliments !

Jambon, yaourt, brioche… Des ingrédients inattendus – et peu ragoûtants- se cachent dans les aliments que nous mangeons chaque jour. Le magazine 60 millions de consommateurs a déchiffré leurs étiquettes dans son édition de mai. Voici l’essentiel à savoir.

le lien ici :

http://www.medisite.fr/conseils-nutritionnels-des-ingredients-edifiants-dans-nos-aliments.606912.72.html?xtor=EPR-26-660213[Medisite-A-la-Une]-20140726

Publié dans:sante |on 26 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

Cinq fruits et légumes par jour oui, mais………………

 

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Tout le monde connaît la méthode recommandée par l’OMS, selon laquelle il suffit de consommer cinq fruits et légumes par jour pour rester en bonne santé.

C’est simple. C’est même trop simple.

… Car ce que l’on sait moins, c’est que tous les fruits et légumes n’entrent pas dans le cadre de cette méthode. Certains sont même meilleurs que tous les autres pour répondre aux objectifs d’apports nutritionnels de ce régime spécifique.

Voici donc le «top» des fruits et légumes à privilégier pour ce système prôné par l’OMS…

Fruits : pomme, avocat, myrtille, raisin, kiwi, pruneau, framboise, fraise, pastèque. 

Légumes : poivron, brocoli, chou de Bruxelles, carotte, ail, oignon, soja, épinard, patate douce, tomate. 

Quelques recommandations :

- Pour vous aider à bien appliquer ce système des cinq fruits et légumes, oubliez la confiture du petit déjeuner et écrasez plutôt un avocat sur votre pain grillé.

- Il est hautement recommandé de varier le plus possible les aliments que l’on consomme, que ce soit dans ce régime ou dans n’importe quel système diététique bien conçu.

- Pensez à ajouter des poivrons crus à vos pizzas après cuisson.

- Chaque fois que vous préparez une purée, ajoutez-y des rondelles d’oignon.

- Systématisez la salade en entrée.

- En hiver, gardez un potage de légumes au chaud dans un thermos, ou en été un gaspacho au frais.

Emportez des fruits secs avec vous pour vos en-cas… Les idées ne manquent pas pour appliquer ce système des cinq fruits et légumes par jour et vous assurer une bonne santé toute l’année !

Vous voulez en savoir plus sur cette fameuse méthode des 5 fruits et légumes ?

Alors je vous recommande la lecture d’un tout nouveau Guide, qui aborde (entre autres) ce sujet capital pour votre santé. D’ailleurs son titre est assez évocateur :

« L’espérance de vie est dans l’assiette ! »

Pour découvrir ce guide, suivez ce lien

 

Echo Sante – Espérance de vie

http://p7416585-jkl.echosante.com/z/a.asp?i=P5597096a05af1f8aee854432dd0c5ded-4-45357

Publié dans:écolo-végé - végan, sante |on 22 juillet, 2014 |Pas de commentaires »

La levure de bière et ses bienfaits.

 

 

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Chute de cheveux, ongles cassants, troubles digestifs, fatigue… La levure de bière est un fortifiant naturel dont nous pouvons tous avoir besoin à un moment ou à un autre. Medisite vous livre son mode d’emploi au cas où !

Pour ne pas tomber malade cet hiver !

Consommer de la levure de bière c’est un peu comme ingérer une armée de cellules vivantes prêtes à vous défendre. Un, elle s’attaque aux toxines présentes dans votre organisme. Deux, grâce à ses vitamines et oligo-élements, elle renforce l’action du système immunitaire. Enfin, elle augmente l’activité des phagocytes. Ces cellules sont chargées d’englober les corps étrangers, en particulier les microbes, afin de les détruire. Oubliez donc cesrhumes et autres infections hivernales qui vous gâchent la vie !
En pratique : Chez l’adulte, il est recommandé de prendre en prévention 2 à 3 cuillères à café de paillettes par jour, ou 2 à 3g de poudre de levure de bière.

Le suite ici :

http://www.medisite.fr/phytotherapie-les-7-miracles-de-la-levure-de-biere.535007.90.html

Publié dans:sante |on 24 juin, 2014 |2 Commentaires »

remplacer un poison par un autre est ce vraiment la solution ?

 

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Alors que les ventes de cigarettes ont chuté de 7,6 % entre 2012 et 2013, ce qui représente 4 milliards de cigarettes en moins entre 2013 et 2012, il est important de prendre quelques distances face à l’euphorie.

Certes, l’absence de combustion de la cigarette électronique élimine le problème du goudron (ce qui n’est pas rien) néanmoins la vente libre de ce substitut au tabac est une violation du principe de précaution car, profitant de l’absence d’études sérieuses à son sujet avant sa commercialisation, il véhicule désormais le mythe d’une non-toxicité avérée ou, au pire, d’une toxicité nettement moindre.

C’est oublier que le « e-liquide » est terriblement plus toxique et que son ingestion est mortelle (aux États‑Unis on déplore 1 400 cas d’empoisonnement d’enfants, attirés par les fioles aux couleurs vives).

Outre-Atlantique, il n’existe aucune réglementation encadrant ce produit qui se décline en une infinie variété de présentations et de compositions : les travaux de recherche qui sont actuellement menés ont déjà identifié pas moins de 19 substances nocives pour la santé. C’est également oublier que l’e-cigarette non seulement ne supprime pas le besoin compulsif de porter quelque chose à la bouche, mais au contraire, l’entretient. Pour qui veut sincèrement se débarrasser du tabac, ce n’est certainement pas la meilleure façon de s’y prendre !

Les articles sur le même thème :

Je clope, tu vapotes… nous nous intoxiquons

Comment aider (vraiment) un proche à arrêter de fumer

http://www.principes-de-sante.com/article/alertes-e-cigarette-effets-secondaires-et-principe-de-precaution.html

Publié dans:sante |on 8 mai, 2014 |Pas de commentaires »

Non je ne viendrai pas dîner chez vous !

 

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Des ingrédients édifiants dans nos aliments !

Jambon, yaourt, brioche… Des ingrédients inattendus – et peu ragoûtants- se cachent dans les aliments que nous mangeons chaque jour. Le magazine 60 millions de consommateurs a déchiffré leurs étiquettes dans son édition de mai. Voici l’essentiel à savoir.

De la gélatine de porc dans les yaourts Viennois

Que les gourmands prennent note : la gélatine de porc utilisée pour ses effets épaississant, gélifiants et stabilisants est présente dans de nombreuses crèmes glacées, yaourts crémeux, desserts Viennois (Viennois chocolat de Nestlé), liégeois, mousseux ou encore bonbons. Le magazine 60 millions de consommateurs souligne aussi que les industriels en usent dans leurs produits allégés pour « simuler la sensation de gras en bouche sans ajouter de calories ». Comme quoi, mangez light n’est pas toujours bon !

La suite ici :

http://www.medisite.fr/conseils-nutritionnels-des-ingredients-edifiants-dans-nos-aliments.606912.72.html?xtor=EPR-26-601961[Medisite-A-la-Une]-20140503

Publié dans:écolo-végé - végan, sante |on 3 mai, 2014 |Pas de commentaires »

Quelle chance de vivre notre époque !

 

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Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, qui vivaient avant l’introduction de l’agriculture, étaient rarement touchés par les maladies chroniques qui affectent aujourd’hui massivement les populations :

  • diabète
  • hypertension
  • caries
  • athérosclérose (artères rigides et bouchées)
  • obésité
  • certains cancers (poumon, côlon, sein)
  • problèmes psychiques variés : hyperactivité, autisme, dépression, etc.

Cette robuste santé, ils la devaient à leur mode de vie et surtout à leur alimentation.

Ils ne consommaient tout simplement aucun des produits de base de l’alimentation moderne : produits industriels à base de céréales (pain, pâtes, pâtisseries), sucreries, sodas, produits laitiers en grande quantité (« consommez trois produits laitiers par jour », conseillent toujours actuellement les affiches dans les écoles et les hôpitaux, au mépris de toutes les recherches récentes sur le lait et le cancer, les problèmes digestifs ainsi que les maladies du squelette, les allergies et les maladies auto-immunes, dont le diabète de type 1).

Mais alors, que mangeaient-ils ?
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L’alimentation des chasseurs-cueilleurs

Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se nourrissaient de légumes, fruits, noix, certaines feuilles, fleurs, racines et graines qu’ils trouvaient dans la nature, de poissons, de crustacés et de gibier, selon les zones où ils vivaient.

Plus ils étaient proches de l’équateur, plus leur régime était riche en produits végétaux. Ceux qui vivaient dans les régions froides et montagneuses vivaient essentiellement de la chasse, avec le cas extrême des Inuits dont l’alimentation, mais aussi tout le mode de vie (vêtements, outils, matériaux de construction) étaient issus de la chasse au phoque, de la pêche, et occasionnellement de la découverte de la carcasse échouée d’une baleine ou autre grand mammifère marin.
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L’envers de la médaille

A ce stade, il est facile pour nous, hommes du XXIe siècle, d’imaginer une vie idyllique où pizzas, chips et lasagnes surgelées seraient remplacées par de généreuses assiettes de poisson sauvage grillé, agrémenté de salades fraîcheurs d’avocat, de jeunes pousses d’épinard et de mesclun, et suivies de bonnes salades de fruits frais multicolores.

Mais c’est oublier que la diversité de nos vergers, de nos potagers, et surtout des actuels étals de nos supermarchés n’existait pas, et de très loin, à cette époque.

Si vous étiez par exemple chasseur-cueilleur en Europe occidentale, le seul fruit consommé actuellement que vous aviez à disposition était… la groseille, et la groseille à maquereau.

Bien entendu, la groseille ne se présentait pas dans un pot de confiture ou de gelée couleur vermeille. C’était la groseille des arbustes, sans sucre, bourrée de pépins, et d’une acidité à vous faire faire la grimace à chaque bouchée.
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Les pommes et les poires ? Il n’y en avait que dans le Caucase, une région montagneuse à 4000 kilomètres vers l’est.

Le raisin, les cerises, les prunes ? Il fallait aller jusqu’en Mésopotamie.

Les fraises ? Elles ne poussaient qu’aux Etats-Unis et en Argentine, de l’autre côté de l’océan Atlantique.

Les framboises, les mûres ? Aux Etats-Unis également.

Quant au citron, à l’orange, au pamplemousse et à la banane, inutile d’y penser, il aurait fallu aller jusqu’en Asie du Sud-Est, une destination qui reste actuellement, à l’heure de l’Airbus 380, un voyage interminable…

Et que dire des légumes ???

Aimez-vous la soupe au chou et au navet ?

Ne poussaient naturellement en Europe occidentale que les choux, les carottes, les fèves et les navets.

Les pommes de terre, les tomates, les haricots, les citrouilles, que nous imaginons si facilement dans les potagers médiévaux, ne sont arrivés en Europe qu’après le débarquement de Christophe Colomb en Amérique, au XVIe siècle et même au XVIIIe siècle seulement pour la pomme de terre.
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L’oignon, les épinards, la betterave, les asperges, le céleri, les pois, la laitue et les radis étaient des légumes qui ne poussaient qu’au Moyen-Orient.

L’aubergine et le concombre n’existaient qu’en d’Inde.

Autrement dit, la cuisinière de l’époque des chasseurs-cueilleurs devait faire preuve d’une incroyable imagination pour réussir à accommoder ses soupes de légumes, surtout que, je le rappelle, elle n’avait ni beurre, ni crème, ni fromage, ni poivre !!

Moralité : il est bon, et même excellent, de nous inspirer le plus possible du régime des anciens chasseurs-cueilleurs pour vivre sainement, et apporter à nos organismes une nourriture adaptée à ses besoins. Mais réjouissons-nous (très fortement !) de vivre à une époque où nous pouvons, si facilement, varier les plaisirs… Si vous ne partagez pas entièrement mon optimisme, lisez donc le témoignage de cette lectrice en vous rendant ici, il éclaire ma journée à chaque fois que je le lis.

Et profitons de l’extraordinaire diversité des légumes et des fruits que nous trouvons aujourd’hui dans le commerce, ou que nous pouvons faire pousser dans nos potagers, pour jouer sur toute la gamme des saveurs et des textures qui réjouissent tant nos papilles, et apportent tant de bons nutriments à nos organismes.
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A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sante Nature Innovation

contact@santenatureinnovation.com

Publié dans:écolo. végétarien.végan, sante |on 15 avril, 2014 |Pas de commentaires »
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