Archive pour la catégorie 'nature'

Peuples nomades d’Asie centrale

 

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Après un premier voyage qui l’a amené à parcourir 56000 km pour rencontrer les peuples méconnus d’Asie, Kares Le Roy est reparti sur la route pour partager la vie quotidienne des nomades de l’ancienne Perse et d’Asie centrale.

 

Pendant 16 mois, il a arpenté ses terres photographiques de prédilection afin de mettre en lumière des groupes ethniques et des cultures qui tendent à disparaître. Voici quelques un des magnifiques clichés qu’il présente dans son dernier livre Ashayer (nomades, en persan).

À lire également, l’interview de Kares Le Roy.

 

http://www.routard.com/monde-en-images-voyage-photo-diaporama/cid134165-peuples-nomades-d-asie-centrale.html

 

Tribu isolée le long de la rivière Envira au Brésil

 

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Une équipe de journalistes filme cet incroyable reportage. Des images qui n’avaient encore jamais été capturées.

https://www.facebook.com/ferocefrance/videos/1539451513017506/

 

Beauté absolue

 

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 images et musique a couper le souffle

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https://www.youtube.com/embed/mMq1FqiM8Qc

 

 

Publié dans:nature |on 6 février, 2016 |Pas de commentaires »

demain, le film

 

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Extrait inédit #5. Petit cadeau de Nouvel An avec les délicieux anglais desIncredible Edible Network. Nous vous souhaitons une très belle année 2016, pleine de créativité, de résistance, d’épanouissement. Faisons de cette année un nouveau départ, un an 0 de la Transition vers un autre monde !
Incredible Edible FranceIncroyables Comestibles ParisTransition NetworkMouvement Colibris

https://www.facebook.com/demain.lefilm/videos/534407126726029/

Traitement anti-gaspillage

 

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Voici des années que je ne jette aucune nourriture, je m’arrange pour tout finir et en cas de problème, les soupes que je fais reçoivent ce que je n’ai pas consommé car passés au blinder, il ne reste aucune trace  des aliments « oubliés ».

Lorsque nous lisons ici et là des articles sur la misère dans le monde et qu’en illustration, nous voyons de pauvres enfants mourant de faim, je trouve que c’est un crime et un manque de respect total envers eux que de jeter un surplus d’alimentation.

On ne peut pas toujours agir pour ceci ou contre cela mais on peut au moins faire un effort et remercier le ciel de nous trouver là où nous sommes, gavés de tout, à tel point que nous ne nous rendons même plus compte de la chance que nous avons.

http://www.bio-info.com/fre/28/chez_moi/astuces/stop-gaspillage-6-initiatives-a-suivre

Publié dans:écolo. végétarien.végan, nature, sante |on 24 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Les saintes plantes de la Bible

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Les saintes plantes de la Bible

Posté dans :
- Par Gary Laski - le 21 décembre 2015

Témoins d’une période historique ou supports d’allégories religieuses, les plantes sont très présentes dans les récits fondateurs du christianisme. Dans un livre récent, Florence et Marie-José Thinard mènent l’enquête sur leur symbolique.


Nous connaissons tous la légende des Rois mages apportant des présents à la naissance de Jésus. C’est un thème récurrent de Noël qui nous rappelle que les plantes telles que l’encens et la myrrhe ont dans la tradition religieuse une valeur aussi grande que l’or.

Précieuses et symboliques, les plantes le sont donc depuis des millénaires. Et c’est justement le sujet d’un très beau livre, récemment paru, intitulé « Dans les jardins de la Bible » (de Florence et Marie-José Thinard, Éd. Plume de Carotte, 2014).

Au fil des pages, vous découvrirez les significations originelles des plantes, mais vous vous déferez aussi de certaines idées reçues, comme celle des pommes du jardin d’Eden qui n’en sont pas, ou plutôt qui le sont devenues lorsque la Bible a été traduite en latin, par Saint-Jérôme, au IVe siècle.

Surtout, le mérite de cet ouvrage est de vous inviter au voyage, à l’exploration des merveilles végétales de l’Antiquité, avec en plus, un petit parfum de rêve que seules les plantes orientales peuvent vous offrir.

« Réjouir Dieu et les hommes »

Certes, des plantes de la Bible, nous n’avons pas tout oublié. Le vin, par exemple, dont on trouve plus de 350 références dans le Livre saint. Cultivé depuis la plus haute Antiquité en Mésopotamie et en Égypte, il était dès le temps des Hébreux adouci par de la résine et du miel, mais aussi rehaussé par des épices.

S’il « réjouit Dieu et les hommes », il est aussi dangereux, perfide, « arrogant ». Noé, qui plante la vigne dès la fin du Déluge, en a fait les frais ! Humilié d’être surpris ivre et nu, il jeta une malédiction sur son fils, qui se propagea sur toute sa descendance… c’est-à-dire l’ensemble de l’humanité. On n’oubliera pas non plus que Jésus en a fait son sang et a ainsi aboli les sacrifices sanglants.

Le blé et l’orge ne sont pas non plus en reste, puisqu’ils sont en creux dans l’expression« séparer le bon grain de l’ivraie ». En fait, l’ivraie est une plante très semblable au blé, et qu’on ne peut distinguer de lui qu’une fois arrivée à maturité. Or elle est très souvent infectée par un champignon, accumulant dans ses grains un puissant alcaloïde neurotoxique, la témuline, qui donne des nausées, des délires et peut même conduire au trépas…

Accessoirement, le terme hébreu pour ivraie, zizoneh, a donné en français celui de zizanie, qui, à l’image d’une mauvaise herbe comme l’ivraie, se répand en secret et porte en elle un poison…

Vous ne serez pas non plus étonné de retrouver l’olivier, planté en masse lors de la sédentarisation en Terre Sainte. Le roi Salomon aurait envoyé au roi Hiram de Tyr, pour payer la construction du Temple, 440 000 litres d’huile d’olive, ce qui représente la production de 240 000 oliviers. Et encore, ce chiffre ne représente qu’un excédent de production !

Le miracle de la fiole d’huile

Souvenons-nous aussi que l’huile d’olive jouait alors un rôle fondamental, puisqu’elle permettait de s’éclairer. Ce dont témoigne Hanukkah, fête juive commémorant le « miracle de la fiole d’huile », et dont est issue la tradition des cadeaux de Noël.

Enfin, vous serez heureux d’apprendre que, loin d’être un pommier, l’arbre du jardin d’Eden était certainement un figuier, dont les fruits ont encore une connotation érotique, en italien par exemple.

L’idée selon laquelle la pomme serait le fruit qui mène à la connaissance du bien et du mal vient quant à elle de la traduction de la Bible, puisque malus en latin signifie pomme, mais aussi funeste, mauvais. Représenter le fruit défendu par une pomme allait donc de soi !

Quant aux Hébreux, ils n’avaient rien contre les pommes, comme l’illustre le Cantique des Cantiques, dans lequel, douce et belle, elle invite à une passion que l’on interprétera à son gré, charnellement ou spirituellement.

Une ribambelle de surprises

J’ai, comme vous le constatez, personnellement trouvé dans ce livre bien des sujets passionnants, dont je serai ravi de vous reparler à l’occasion.

D’abord, la manne que Dieu fait tomber du ciel pour nourrir les Hébreux durant leur errance de quarante ans dans le désert serait du tamaris. Elle viendrait tout simplement du terme hébreu pour dire « quoi ? », traduisant la surprise des errants devant cette chose qu’ils n’avaient encore jamais vue.

On sera aussi ravi d’apprendre l’importance du cyprès. Cet arbre a une réputation sinistre dans la tradition gréco-latine, qui l’associe au dieu des morts, comme en témoigne encore sa présence dans les cimetières et dans le célèbre tableau de Böcklin (« L’Île des morts », 1886). Or il se trouve que ce serait, selon la Bible, à partir de cet arbre que Noé aurait bâti son arche, ce qui renverse notre perspective à son propos.

On retrouvera également l’amande, présente jusque dans les fameuses recettes des treize desserts provençaux. Mais aussi la ronce sanguine, qui serait le Buisson Ardent, le cèdre, qui servit à la construction du Temple de Jérusalem, et encore bien d’autres arbres et plantes : cannelle, lentille, myrte, nard, roseau, térébinthe…

 Au pied du sapin

Ce livre est donc aussi instructif que soigneusement documenté. Mais ce qui m’a séduit, ce sont les références soignées à l’étymologie – qui sait que le mot herbe viendrait de l’hébreu esev ?– et surtout les illustrations, magnifiques. Vous pourrez ainsi admirer des aquarelles, de très belles photographies et des peintures allant de l’Egypte ancienne au XIXe siècle.

En conclusion de l’ouvrage, vous trouverez un herbier remarquable fabriqué en collaboration avec l’université de Montpellier, que vous pourrez compléter de vos propres glanages.

Aussi, à l’approche des fêtes de Noël, et s’il vous reste encore un petit cadeau à mettre sous le sapin, je ne saurais trop vous recommander ce livre.

En vous souhaitant le plus fleuri et le plus joyeux des Noëls !

Publié dans:écolo-végé - végan, nature |on 23 décembre, 2015 |2 Commentaires »

L’homme et la nature, le couple infernal

 

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L’Homme et la Nature : le couple infernal !

Voir la version intégrale

Je t’aime, moi non plus… Quel refrain s’applique mieux aux relations qui lient la Nature et l’Homme depuis les origines ?

Nous aimons la Nature, certes, mais ne cessons de nous en méfier, de chercher à l’apprivoiser et parfois à la détruire au point de compromettre notre avenir commun.

Vous avez du feu ?

N’exagérons rien : ce n’est pas le jour où l’un de nos lointains ancêtres a brisé une branche qu’il a commencé à détruire son environnement. Mais ce geste est le symbole de sa capacité à soumettre un environnement qui, au fond, le terrifie.

Alors que la plupart des animaux se contentent de s’adapter aux contraintes naturelles, les bipèdes vont décider de s’en émanciper. Une belle flambée et fini le froid, l’obscurité, les prédateurs !

Arrivés en Europe, les voilà qui regardent d’un mauvais œil rhinocéros laineux, aurochs et autres tigres aux dents de sabre. Qu’à cela ne tienne ! Quelques artistes talentueux apprivoiseront ces nuisibles sur les parois des grottes de Chauvetou Lascaux. Et si cela ne suffit pas, soyons sûr que la pratique de plus en plus habile et donc efficace de la chasse ou de la pêche aura aidé certaines espèces à déserter notre voisinage.

Si l’on discute toujours aujourd’hui de leur responsabilité dans la disparition des célèbres mammouths (12 000 av. J.-C.) et de plusieurs de leurs collègues herbivores, on doit reconnaître que nos chers Homo sapiens et Neandertal sont loin de l’image d’Épinal. Ils avaient déjà en effet, à leur petite échelle, un impact non négligeable sur leur environnement.

Saura-t-on jamais s’ils n’ont pas fait disparaître pour toujours des dizaines de plantes ? N’estime-t-on pas que près de 80 % des grands mammifères américains ne se remirent pas de leur rencontre avec l’Homme, dès lors qu’il eût repéré le passage du détroit de Béring (12 000 av. J.-C.) ? Les prédateurs ont changé de camp !

« La Nature est un temple… » (Baudelaire)

Il y a environ 10 000 ans, nos chasseurs se font paysans. Ils commencent à sélectionner et parquer les animaux et les plantes et donnent naissance à de nouvelles espèces souvent inaptes à survivre à l’état sauvage. Savez-vous ainsi que nos races de vaches ou moutons ont moins de 150 ans ?

Aussi longtemps que la terre abonde, les premières communautés paysannes ne font pas de manières.

Elles brûlent une parcelle de forêt et sèment des graines sur les cendres. Lorsque le sol est épuisé, elles vont un peu plus loin renouveler l’opération. Cette agriculture primitive sur brûlis, destructrice de la sylve et de l’humus, est encore pratiquée du Brésil à l’Indonésie en passant par l’Afrique tropicale et Madagascar.

Puis, nos chers aïeux transforment les forêts en champs permanents ou en rizières. Ils fondent aussi des villes pour loger une population toujours plus nombreuse et creusent la terre à la recherche de précieux minerais.

Au Moyen-Orient, des cours d’eau artificiels apparaissent grâce à une parfaite maîtrise de l’irrigation qui multiplie les zones cultivées au détriment des forêts de la région.

Celles-ci vont également souffrir de l’augmentation de la population et de ses besoins en matière de construction, de métallurgie et de chauffage, au point de totalement disparaître. Que reste-t-il, en Irak, du Croissant fertile de l’Antiquité ?

Pour imaginer sa splendeur passée, on peut rêver devant les « maisons-montagnes »que sont les ziggourats. Elles rappellent de façon édifiante la place, dans ces sociétés, de la religion dont un des premiers objectifs était alors de se concilier les forces terrifiantes de la nature.

Sont toujours là pour nous le rappeler les grands mythes qui, à l’exemple de celui du déluge, cherchent à expliquer les colères de la Terre.

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Du côté du Nil, une grande partie des dieux égyptiens revêtent l’apparence d’animaux sauvages. Ils témoignent du mélange de crainte et d’admiration que les habitants ressentent pour la Nature. Parfois père fouettard, elle est par-dessus tout la mère nourricière qui dispense ses bienfaits.

Tout cela est très bucolique

Dans la Grèce antique, l’homme, peut-être moins inquiet pour sa survie, commence à prendre du recul et à s’interroger sur sa place au sein de l’univers. La nature est toujours vénérée pour sa beauté et sa générosité, on honore les sources et célèbre certains arbres comme l’olivier de l’Acropole, mais les dieux perdent leur aspect animal et sont relégués sur l’Olympe.

Pour les philosophes, la nature commence à se réduire à un ensemble unifié, parfaitement organisé et soumis à l’homme : « S’il est bien des merveilles en ce monde
Il n’en est pas de plus grande que l’homme »
 (Sophocle, Antigone).

Ne soyons donc pas surpris que les Grecs fassent preuve de brutalité en déboisant sans remords la péninsule hellénique et les îles de la mer Égée, que Platon comparait « à un corps décharné par la maladie » (Critias).

On peut voir dans ces regrets tardifs l’origine du latin locus amoenus (« lieu agréable ») pour désigner la nature originelle où le sage Lucrèce aurait aimé trouver beauté et repos (De natura rerum, 1er siècle av. J.-C).

Cette nature idéalisée se retrouve dans le mythe de l’Âge d’or évoqué par Ovide : « La terre, sans être violée par la houe, ni blessée par la charrue, donnait tout d’elle-même »(Métamorphoses).

Les Romains, en effet, ne cessent d’encenser la vie des bergers (Virgile, Les Bucoliques, 1er siècle av. J.-C.), tout en célébrant par la création des villes et des réseaux routiers leur victoire sur la sauvagerie.

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Ode à la nature

« Heureux vieillard, tes champs te resteront donc ! et ils sont assez étendus pour toi, quoique la pierre nue et le jonc fangeux couvrent partout tes pâturages. Des herbages inconnus ne nuiront pas à tes brebis pleines, et le mal contagieux du troupeau voisin n’infectera pas le tien. Vieillard fortuné ! là, sur les bords connus de tes fleuves, près de tes fontaines sacrées, tu respireras le frais et l’ombre. Ici l’abeille d’Hybla, butinant sur les saules en fleurs qui ceignent tes champs de leur verte clôture, t’invitera souvent, par son léger murmure, à goûter le sommeil : et tandis que du haut de la roche l’émondeur poussera son chant dans les airs, tes chers ramiers ne cesseront de roucouler, la tourterelle de gémir, sur les grands ormeaux » (Virgile, Les Bucoliques, 1er siècle av. J.-C.).

Du Paradis au purgatoire

La culture médiévale renoue avec la nostalgie du Paradis terrestre où l’Homme vivait en paix. Malheureusement, les meilleures choses ont une fin et voilà les hommes condamnés à subsister dans une nature hostile à laquelle ils doivent jour après jour arracher leur subsistance.

Suite à l’effondrement des institutions romaines, aux grandes invasions et à la dépopulation, la forêt a partout pris sa revanche.

Après l’An Mil, la reconquête agricole est favorisée par le réchauffement climatique et la croissance de la population.

Les défrichements et l’extension des labours font reculer partout la forêt et la lande, au point d’inquiéter les seigneurs, grands chasseurs devant l’Éternel.

En 1346, par l’ordonnance de Brunoy, le roi de France Philippe VI limite sévèrement les droits d’usage dans les forêts du domaine royal « afin qu’ils se puissent perpétuellement soustraire en bon état ». C’est sans doute la plus ancienne loi écologique du monde !

Nos campagnes prennent leur aspect actuel avec le maillage du territoire par lesvillages et les monastères, très actifs dans la gestion du patrimoine naturel.

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Les chemins, les canaux et les mares, les haies et les bocages remodèlent les paysages et les humanisent tout en enrichissant leur biodiversité.

En Extrême-Orient, dans la Chine des Song (Xe-XIIe siècles), on poursuit avec la même assiduité la domestication de la nature, des fleuves et des montagnes avec force digues et terrasses.

Comme en Occident, les paysans développent une agriculture économe des ressources naturelles et apprennent à gérer la pénurie. La cuisine chinoise conserve le souvenir de cette pénurie à travers l’art d’accommoder les restes.

Les villes explosent grâce entre autres au développement du commerce le long des voies navigables, pour certaines artificielles tel le Grand Canal qui unit sur 1 700 km Pékin à Hangzhou.

Plus au sud, les Khmers mettent au pas la nature tropicale autour d’Angkor, où ils entreprennent de gigantesques aménagements hydrauliques pour établir leur métropole religieuse (IXe-XIVe siècle). Mais la démesure de leur entreprise va les conduire à leur perte…

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Même chose en ce qui concerne lacivilisation maya (IX-XIe s.), en Amérique centrale, dont l’effondrement aurait été provoqué par une agriculture intensive sur brûlis entraînant déforestation et usure des sols.

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Le choc des Grandes Découvertes

Le jour de 1492 où Christophe Colomb a posé le pied sur le continent américain, l’histoire des rapports entre l’Homme et la nature s’est emballée.

On connaît les conséquences humaines des Grandes Découvertes : la réduction de 90 % de la population amérindienne en 150 ans du fait essentiellement de l’introduction involontaire du virus de la variole, contre lequel les Amérindiens, à la différence des Européens, n’étaient nullement immunisés. À ce « choc microbien » s’ajoutent les guerres indiennes et l’introduction massive d’esclaves africains. (…)

Extrait de Hérodote

La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l’observe.

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La nature est un professeur universel et sûr pour celui qui l’observe .

-Je ne veux avoir en moi aucun élément de haine, de jalousie, d’angoisse ou de peur.

-Je veux vivre totalement en paix… ce qui ne revient pas à dire que je souhaite mourir :

-je veux vivre sur cette merveilleuse terre, si belle, si pleine, si riche ;

-je veux voir les arbres, les fleurs, les cours d’eau, les vallées, les femmes, les garçons et les filles, et en même temps vivre tout à fait en paix avec moi-même et avec le monde.

Que puis-je faire pour cela ? » Jiddu Krishnamurti

MA réponse :

vivre en paix

-c’est régler les problèmes quand ils arrivent,

-c’est vouloir ce qui est possible et renoncer à ce qui ne l’est pas,

-c’est voir le verre à moitié plein et non le moitié vide,

-c’est faire les bons choix, ceux qui découlent d’une réflexion saine,

-c’est faire le bien à chaque fois que cela est possible sans jamais rien attendre en retour,

-c’est savoir se séparer de tout ce qui est négatif, choses ou personnes,

-c’est vivre tout en sachant que tout à une fin et l’accepter sans crainte,

-c’est apprécier chaque chose même les plus petites.

Enfin, pour les plus chanceux, avoir un idéal et le vivre pleinement (Yaël)

Publié dans:mystique sagesse, nature |on 24 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Un bien joli blog à visiter

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Sur son socle de bois verni

une vieille charrue abandonnée

s’apitoie sur son sort et se rouille d’ennui.

Elle se souvient des belles années

où, de sillon en sillon et sans bruit,

elle allait dans la plaine à tous vents

et préparait la terre aux semis.

Sur ses manchons de bois, elle aimait

sentir les mains rugueuses du laboureur.

puis se reposer en attendant les blés à venir.

Enfin, être témoin des fruits de son labeur !

 

Sur son socle de bois verni,

une vieille charrue dans son musée,

s’apitoie sur son sort et se rouille d’ennui.

Par des monstres d’acier, on l’a remplacée.

Les fiers destriers sont devenus poupées.

Le laboureur s’est changé en faiseur de bruit.

Plus jamais elle ne reverra sa plaine,

ni le sillon, ni la naissance des graines.

Autour d’elle les gens se pressent, drôles,

se disant: à quoi cette étrange chose

pouvait-elle être utile à nos parents?

Cruel est l’oubli, quand s’impose le présent.

Martial Noureau 

 

 

http://legrenierdebibiane.com/trouvailles/textes/mnoureau/la_vieille_charrue.htm  

 

 

Libération animale et jainisme

 

 

AHIMSA, DROITS DES ANIMAUX, LIBÉRATION ANIMALE, NON-VIOLENCE, VÉGÉTALISME,VÉGÉTARISME

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Gary L. Francione, avocat et professeur, a déclaré que la base de ses idées à propos des droits des animaux venait de l’ahimsa, ajoutant qu’il était très intéressé par le jaïnisme.

Arne Naess, reconnu pour son écologie profonde, a exprimé lui aussi sa sympathie pour la jaïnisme. Dans son écosophie, Naess s’identifie avec toutes les formes de vie alors que pour Francione il existe une égalité de droits pour tous les êtres vivants.

Pas de hiérarchie, tous ont une valeur intrinsèque, indépendamment des fins et des perceptions humaines.

Le jaïnisme dit en substance la même chose. Guère étonnant que beaucoup de militants pour les droits des animaux se sentent proches de cette tradition spirituelle, étant eux-mêmes sans le savoir des sortes de jaïns.

L’étude du jaïnisme peut apporter un équilibre bien nécessaire dans une démarche militante « qui ne peut se nourrir exclusivement de l’énergie de la révolte », comme le souligne Daniel Caradec, un végétalien militant pour les animaux.

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens.

Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel.

Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce voeu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes.

Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posés les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile.

La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière.

Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ».

Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier.

Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt.

Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

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http://liberationanimale.com/…/liberation-animale-et-jaini…/

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