Archive pour la catégorie 'mythes et légendes'

A méditer

 

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Voici une petite histoire qui m’a été adressée par « les histoires du club positif » …

je l’ai trouvée excellente et tellement parlante …

Il y avait, dans un village, un homme très pauvre qui avait un

très beau cheval. Le cheval était si beau que les seigneurs du château

voulaient le lui acheter, mais il refusait toujours.

« Pour moi ce cheval n’est pas un animal, c’est un ami. Comment

voulez-vous vendre un ami ? » demandait-il.

Un matin, il se rend à l’étable et le cheval n’est plus là.

Tous les villageois lui disent : « On te l’avait bien dit ! Tu

aurais mieux de le vendre. Maintenant, on te l’a volé… quel

malchance ! »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Tout le monde se moque de lui. Mais 15 jours plus tard, le cheval

revient, avec toute une horde de chevaux sauvages. Il s’était échappé,

avait séduit une belle jument et rentrait avec le reste de la horde.

« Quelle chance ! » disent les villageois.

Le vieil homme et son fils se mettent au dressage des chevaux

sauvages. Mais une semaine plus tard, son fils se casse une jambe à

l’entraînement.

« Quelle malchance ! » disent ses amis. « Comment vas-tu faire, toi

qui est déjà si pauvre, si ton fils, ton seul support, ne peut

plus t’aider ! »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

Quelques temps plus tard, l’armée du seigneur du pays arrive

dans le village, et enrôle de force tous les jeunes gens disponibles.

Tous… sauf le fils du vieil homme, qui a sa jambe cassée.

« Quelle chance tu as, tous nos enfants sont partis à la guerre, et toi

tu es le seul à garder avec toi ton fils. Les nôtres vont peut-être se

faire tuer… »

Le vieil homme répond « Chance, malchance, qui peut le dire ? »

http://recueil-esoterique.webcart.fr/

Publié dans:mythes et légendes |on 18 mai, 2016 |Pas de commentaires »

La chanson de l’enfant

La chanson de l'enfant dans émotion
Il y a une tribu en Afrique, où la date de naissance d’un enfant est compté non pas à partir du moment où il est né, ni quand il est conçu, mais depuis le jour où l’enfant a été pensée dans l’esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu’elle va avoir un enfant, elle s’installe et se repose sous un arbre, et elle écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui veut naître. Et après qu’elle a entendu la chanson de cet enfant, elle revient à l’homme qui sera le père de l’enfant et lui enseigne. Et puis, quand ils font l’amour pour concevoir physiquement l’enfant, ils chantent le chant de l’enfant, afin de l’inviter.

Et puis, lorsque la mère est enceinte, la mère enseigne le chant de cet enfant aux sages-femmes et les femmes aînées du village, de sorte que lorsque l’enfant est né, les vieilles femmes et les gens autour de lui chantent la chanson de l’enfant pour l’accueillir. Et puis, quand l’enfant grandit, les autres villageois apprennent la chanson de l’enfant. Si l’enfant tombe, ou se fait mal, quelqu’un le ramasse et chante sa chanson. Si l’enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe à travers les rites de la puberté, alors, pour l’honorer, les gens du village chantent sa chanson.

Dans la tribu, il y a une autre occasion où les villageois chantent pour l’enfant. Si, à n’importe quel moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l’individu est appelé au centre du village et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui. Puis ils chantent sa chanson pour eux.

La tribu reconnaît que la correction d’un comportement antisocial ne passe pas par la punition, c’est par l’amour et le rappel de l’identité. Lorsque vous reconnaissez votre propre chanson, vous n’avez pas envie ou besoin de faire quoi que ce soit qui nuirait à l’autre.

Et en va de ainsi à travers leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées, ensemble. Et enfin, quand cet enfant est couché dans son lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent sa chanson, et ils chantent-pour la dernière fois, la chanson à cette personne.

Vous n’avez peut-être pas grandi dans une tribu africaine qui chante votre chanson lors des transitions cruciales de la vie, mais la vie vous rappelle quand vous êtes en harmonie avec vous-même et quand vous ne l’êtes pas. Lorsque vous vous sentez bien, ce que vous faites correspond à votre chanson, et quand vous vous sentez mal, ce que vous faites ne coïncide pas avec votre chanson. En fin de compte, nous pouvons tous reconnaître notre chanson et la chanter. Vous pouvez vous sentir un peu rouillé au début, mais il suffit de garder le chant et vous trouverez votre chemin.

La légende de Ganymède

 

 

La légende

Ganymède est un jeune héros troyen, de race royale ; il descend de Dardanos.

Ses parents sont Tros et CallirhoéGanymède était un adolescent qui gardait les troupeaux de son père, près de la ville de Troie lorsqu’il fut enlevé par Zeus tombé amoureux de sa beauté et métamorphosé en aigle

Ganymède prisonnier des serres de l’oiseau est emmené sur l’Olympe. Il servira d’échanson aux dieux et leur versera le nectar, remplaçant dans cette fonction Hébé, la déesse de la jeunesse qui deviendra la femme d’Héraclès sur l’Olympe.

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Pierre Julien (1731-1804), Ganymède et l’aigle de Jupiter 

Publié dans:mythes et légendes |on 3 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

Un conte de Noël comme on n’en fait plus.

 

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Les Sabots de Noël : légende du XIIe siècle

(D’après « Le Petit Journal. Supplément du dimanche », paru en 1911)

 

Voici une légende du XIIe siècle, conte du Nord naïf et simple relatant l’aventure d’un enfant dont la bonté, qu’il manifesta lors des réjouissances de Noël, lui valut quelque surprise la messe de minuit passée ; nous vous le rapportons ici, dégagé de son vieux français, extrayant les mots de la langue latine, où ils s’enchâssaient encore en ce temps-là

« En ce pays, advint que, vers Noël saint, il y eut, comme il est coutume, grande liesse et réjouissance. Le seigneur duc ayant fait mander, huit jours durant, jusqu’aux moindres coins de son domaine, son intention de traiter ses gens, avait convié à fêter dignement la naissance de Notre-Seigneur, tous ses vassaux du Levant au Ponant, et du Midi au Septentrion. Un festin gigantesque était préparé. Dans les cuisines flambaient, enfilés à des broches monstrueuses, des bœufs entiers et des cochons ruisselants de graisse, alors que plus bas, des cordons de chapons dodus, poules faisanes, coqs de bruyère, paons et autres, tournaient devant un feu d’enfer.

« Le fumet en allait au village tapi au pied du castel. Les habitants en ces jours de fête aidaient les serviteurs aux besognes de basse cuisine, s’exerçant au torchage et lessivage des plats et des brocs. Ainsi que les autres serfs, la Jacqueline et le Tiennot étaient convoqués, ce jour-là, préposés au rinçage des flacons vides. Et cela ne chômait guère, les convives ayant trop grande soif, et se portant défi. Joë, leur fils, enfançon d’une huitaine d’années, malin et retors, les accompagna par affection, plus encore par curiosité, devant être rentré au logis devant la nuit tombée.

« Etant arrivés en retard, le maître sommelier les houspilla de quelques coups de houssine, pour leur inculquer l’exactitude, puis il mit le Tiennot à la cuve, où se rinçaient les brocs, et emmena la Jacqueline pour travail moins rude, le fiau Joë suivant sa mère, cramponné au jupon. Le sommelier ayant conduit la Jacqueline devant un riche bahut, lui fit prendre des plats d’or et d’argent, des bassins de métal précieux, des aiguières incrustées de topazes et d’améthystes, pour porter en une chambre lointaine, où elle déposa, par son ordre, tous ces vases sur le foyer de la haute cheminée à mantel.

 

« — Ici, habite Monseigneur, fils de notre maître, dit-il, et ces vases sont destinés à recevoir les présents que Notre-Seigneur Jésus-Christ baille aux enfants riches. Car apprends, rustaude, que plus sont riches et précieux les objets destinés à contenir les présents, plus Notre-Seigneur Jésus, étant honoré, dépose des jouets beaux et magnifiques, et tels que ne peuvent concevoir les fils des manants, comme celui qui s’agrippe à ta cotte.

« La Jacqueline ouvrit grands yeux, et plus grands encore Joë ébahi. Puis ils retournèrent à l’office, et comme le soleil perdait l’horizon, rentrant en terre, la Jacqueline renvoya l’enfant, lui recommandant de ne point s’arrêter en route, de tenir porte close, de n’ouvrir point, crainte des malandrins, d’allumer le feu et de faire bouillir, en poêle, le boudin qu’on mangerait au retour de la messe de minuit.

« Joë, enfant obéissant, s’en fut, nez droit, devant lui, sur la route, les pieds dans la neige. Il poussa, close d’une barre, la porte du logis qui n’avait point d’autre ouverture, déposa ses petits sabots dans l’âtre, pour les sécher d’humidité, alluma à quelques sarments qui brûlaient encore, la torche de résine fumeuse qui devait l’éclairer et l’enfonça dans le crampon de fer enfoui au crépi de la muraille, remit quelques racines qui grésillèrent sur les cendres chaudes, s’assit sur le coffre à sel et se prit à réfléchir.

 

Joë était triste ; il songeait aux jouets merveilleux que Noël enverrait au jeune châtelain et maudissait le sort qui l’avait fait naître fils de vilain. Cependant la onzième heure étant marquée au sablier, il mit poêle au feu et boudin gras dans la poêle. Le silence s’était fait sur la terre, où l’on n’entendait plus que le sifflement du vent, à travers les branches mortes et la chute floconneuse de la neige. L’enfant s’assoupit. En son sommeil, il lui sembla qu’on frappait à la porte. Il crut rêver et referma ses yeux alourdis. Trois nouveaux coups furent toqués au dehors, et une voix plaintive geignit dans la nuit :

« — Par pitié, ouvrez-moi ! Je tombe de froid et je meurs de faim…

« Joë se mit à trembler, pensant aux recommandations de sa mère et se souvenant que les méchants esprits prennent parfois des voix patelines pour amadouer les crédules. Les soupirs continuèrent, la voix implorant, minable et faiblissante. Joë, qui avait bon cœur, pensa que désobéir pour assister son semblable, ça n’était pas désobéir, et que le Seigneur avait dit : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même ! » Il ouvrit donc. Un vieillard entra, tremblant, des larmes figées sur ses joues maigres, sa longue barbe blanche raidie de givre. Les cloches tintaient alors les premiers coups de la messe de minuit.

« — Assieds-toi, dit le bon Joë, qui donna au voyageur transi par le froid sa place sur le coffre à sel, que chauffait la flamme bienfaisante de l’âtre, assieds-toi et réchauffe-toi bien vite, car tu ne peux demeurer longtemps céans, mes père et mère vont rentrer, et je serais battu pour avoir ouvert la porte, malgré leur défense…

« L’étranger secoua sa tête couverte de neige, et la chaleur du foyer le fit bientôt ruisseler comme une source, au printemps.

« — Enfant ! dit-il d’une voix dolente, enfant, aie pitié, je meurs de faim !

« Le boudin chantait dans la poêle. Joë hésita un instant ; l’étranger était suppliant et l’enfant ne put résister à l’angoisse de cette plainte. Il prit du pain dans la huche, vida le boudin dans une écuelle de terre qu’il plaça sur les genoux du misérable. Celui-ci dévora avidement. Lorsqu’il fut rassasié, il se tourna vers Joë :

« — Que la bénédiction du Seigneur soit sur toi, dit-il d’une voix émue. Dieu aura pitié de toi, puisque tu as eu pitié de celui qui souffre. Mais dis-moi, mon enfant, désires-tu quelque chose en ce monde ? — Je ne suis pas malheureux, fit Joë. J’ai encore mon père et ma mère qui m’aiment, quoique, tout à l’heure, j’aurai les oreilles tirées. Mais, je vous le confesse, je voudrais être visité par Noël, comme les enfants des riches, et qu’il m’apporte un cheval en bois et un petit guerrier tout harnachés… comme lorsqu’ils partent pour la guerre.

 

Les derniers coups de cloche annonçaient la fin de la messe, déchirant l’air de leurs tintements.

« — Adieu, petit Joë, dit le vieillard, qui gagna le seuil de la porte, et se retournant fit le geste de bénir la maison.

« Joë le regarda, inconscient, et il lui parut qu’il était entouré d’une buée lumineuse. Il referma la porte et resta pensif devant la huche sans pain et la poêle vide : qu’allait-il devenir ? Le père Tiennot n’était pas doux, et il avait bon appétit ; maman Jacqueline ne pourrait pas le protéger contre les bourrades et les croquignoles paternelles. Joë se mit à pleurer, il crut entendre des pas craquant sur les branches mortes, il ferma les yeux pour ne pas voir le danger menaçant.

« Quand il les rouvrit, une vive lueur éclairait la chambre misérable qui avait air de fête — sans doute quelques sarments s’étaient allumés, dans la cendre rougie — et Joë se tournant vers la cheminée, aperçut, tout ébahi et n’en pouvant croire ses yeux, au milieu du foyer, dorée et reluisante de jus, une oie énorme et odorante, bourrée de châtaignes à en éclater, qui se dandinait, enfilée sur un tournebroche, là où, tout à l’heure, était la poêle avec son maigre boudin.

« Dans son sabot de gauche il trouva un cheval de bois finement sculpté, avec sa queue de crin blanc, qui reluisait comme fil d’argent ; dans son sabot de droite, un guerrier harnaché, comme il l’avait vu dans ses rêves, avec un cimier d’or, et des cuissards de fer niellé.

« Joë se souvint alors que le visiteur mystérieux avait la voix très douce, comme l’on dit qu’est la voix des anges ; il pensa que c’était peut-être Noël Jésus, lui-même, qui venait visiter les pauvres gens, et tombant à genoux, laissa monter vers Dieu, une prière ardente de reconnaissance et de foi ! »

 

http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article13105

Publié dans:mythes et légendes |on 25 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Animal Totem ~ La Libellule

 

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✣ Animal Totem ~ La Libellule ✣

La Libellule est généralement associée à la signification symbolique de la transformation.

Voici les significations courantes de cet animal totem:

• Changement et Transformation
• Adaptabilité
• Joie, légèreté d’être
• Symbole du domaine des émotions, invitation à aller plus profondément dans votre ressenti
• Être conscient des illusions et artifices, que ce soit extérieurement ou personnellement
• Connexion aux règnes des fées et aux esprits de la nature

Les Libellules commencent à se développer dans l’eau et vont ensuite dans l’air pour voler. Lorsque l’esprit de cet animal se présente dans votre vie, vous pourriez être appelé à vous transformer et à évoluer. Symbole de métamorphose et de transformation, elle inspire ceux qui l’ont comme totem à apporter les changements nécessaires à leur vie afin d’atteindre leur plein potentiel.

Lorsque l’esprit de cet animal se présente dans votre vie, c’est une indication que le temps d’un changement est venu. Tout comme la libellule change de couleur à mesure qu’elle grandit, vous pourriez être appelé à vivre différemment et à faire une nouvelle expérience de qui vous êtes.

Restez ouvert au déroulement de votre parcours personnel.

La suite ici : http://www.arcturius.org/chroniques/%E2%9C%A3-animal-totem-la-libellule-%E2%9C%A3/

 

 

Publié dans:animaux, mythes et légendes |on 28 octobre, 2015 |Pas de commentaires »

contes et légendes : le palais et les pigeons

 

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Il était une fois un roi dont le palais avait été saccagé par des hordes sauvages. Pour les pierres et les poutres du palais, il ne pleurait pas, mais pour les joyaux de la couronne, transmis de génération en génération, il était inconsolable.

Le roi rassembla ses sages, mais aucun ne sut le conseiller. Les joyaux avaient été dispersés par les barbares à travers le pays et dans de nombreux autres pays, les plus précieux étant emportés au-delà des mers jusque dans les contrées les plus reculées de la terre. Mais le roi avait une fille qu’il aimait beaucoup et, dans sa sagesse, elle comprit ce qu’il fallait faire.

Ainsi, le roi et sa fille entraînèrent de nombreux pigeons à retrouver le chemin du palais, à reconnaître les joyaux de la couronne et à les rapporter au palais. Chaque jour, ils relâchaient les pigeons dans les pâturages autour du palais et certains découvraient des joyaux éparpillés çà et là et les rapportaient au palais. Alors, le roi était heureux et il souriait à sa fille.

Puis la fille du roi les envoya plus loin, et de nouveau ils revinrent, rapportant encore quelques-uns des joyaux que son père avait perdus. Aussi loin que les pigeons étaient envoyés, ils revenaient en hâte.

Toutefois, les joyaux les plus précieux, ceux qui se trouvaient dans les territoires les plus lointains et les endroits les plus cachés, ces joyaux-là n’avaient pas encore été récupérés. Les pigeons ne s’aventuraient pas suffisamment loin pour les retrouver, ils étaient trop pressés de revenir chez eux.

La fille du roi savait ce qu’il fallait faire, mais elle ne pouvait pas le dire à son père, car c’était trop dur, trop dangereux, trop horrible. Mais il regarda dans ses yeux et il comprit. Alors, il détruisit son palais une nouvelle fois, le rasant entièrement, de sorte qu’il n’en reste pas la moindre trace. Lorsque les pigeons tentèrent de revenir, ils ne trouvèrent rien de plus qu’un pré vide, jonché de pierres et de bois fumant. Ils avaient faim, leur nourriture et leur abri leur manquaient.

Jusqu’à ce que les plus aventureux parmi les pigeons voyagèrent jusque dans des pays lointains, où ils trouvèrent de nouveaux palais. Et dans ces palais, ils découvrirent, cachés, les joyaux du roi les plus précieux. Ils les rassemblèrent, les nettoyèrent et les gardèrent sous leurs ailes. Et la nuit, ils pleuraient, car ils savaient que ceci n’était pas leur maison.

Et maintenant, le temps est venu pour eux tous de revenir.

Chaque légende contient un message qu’il nous faut décrypter.

Quel est celui qui s’attache à cette histoire ?

Je ne peux pas vous expliquer tout ce que cette histoire signifie. Si c’était le cas, en quoi aurais-je besoin d’une histoire ? Je vous expliquerais les choses sans recourir à l’histoire. Mais je peux vous parler de quelques enseignements sur lesquels elle est construite.

En premier lieu, il vous faut savoir ce que le grand kabbaliste, Rabbi Its’hak Louria, connu sous le nom de Ari Hakadoche (« Le saint lion »), a enseigné au sujet de notre monde. Il a dit qu’il n’existe rien en ce monde qui ne contienne pas une étincelle de sainteté. Même le plus grand mal, même l’obscurité la plus profonde qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour s’opposer à son Créateur et empêcher que le bien se fasse dans le monde, mais ce mal contient une étincelle de sainteté. Pourquoi, dans ce cas, est-ce du mal ? Parce que l’étincelle qu’il renferme est tellement faible, tellement voilée, que son seul moyen d’expression est d’être l’inverse de ce qu’elle est réellement.

Alors vous allez peut-être penser que si cette étincelle est si faible, c’est qu’elle ne doit pas être bien importante. Peut-être que D.ieu pourrait s’en passer. Cependant le Maguid de Mézeritch a enseigné exactement le contraire, que ce sont les étincelles les plus élevées qui tombent le plus loin de leur source.

Tant que ces étincelles sont otages de choses et de lieux qui ne connaissent pas le véritable sens de ce qu’ils renferment, le monde n’est pas accompli. C’est comme cela que le Ari décrit la Torah et les Juifs : ils sont le moyen par lequel ces étincelles se reconnectent à leur source.


Il y a une autre chose que je voudrais dire à propos de cette histoire, le reste je vous le laisse. Dans notre histoire, le cycle de destruction et d’exil s’est répété à de nombreuses reprises. Nous avons commencé en exil, en terre d’Égypte. Puis il y eut la destruction du premier Temple et l’exil à Babylone, puis la seconde destruction et un très long exil dans lequel nous nous trouvons encore. Il n’est pas d’autre peuple qui ait été disséminé aussi loin, et qui ait pourtant conservé son identité de manière à demeurer un tout, gardant toujours l’espoir du retour. Et tout cela faisait partie de Son plan divin, pour récupérer toutes les étincelles de sainteté. Et c’est ce que nous avons fait, car, où que nous nous trouvions, nous utilisons les objets, la nourriture, la musique, les coutumes de l’endroit conformément à la Torah.

Cependant, en ce qui me concerne, la plus grande destruction et le plus grand exil ont commencé il y a soixante ans. Car, jusqu’alors, si une personne juive recherchait un maître et un guide pour trouver son chemin vers D.ieu, ou simplement en quête d’un peu de spiritualité dans sa vie, il y avait des tsadikim juste au coin de la rue, et tout le monde le savait. Mais lorsque les communautés de l’Europe furent soudainement et brutalement détruites, en même temps qu’une poignée des grands tsadikim, c’est là que débuta la plus grande obscurité. C’est là qu’a commencé cette bizarre déviation qui veut que lorsqu’une âme juive est en quête de sens, elle s’en aille goûter dans les puits des autres. Certes, elle ne sera jamais satisfaite de ces puits, car ce ne sont pas les siens. Mais une âme qui a vécu pendant 3 300 ans en se délectant de spiritualité ne peut tout simplement pas supporter la terre aride et sèche.

Et, aussi impénétrable que cela soit, cela avait du sens également.

Mais maintenant est arrivé le moment pour nous tous de retourner chez nous.

PAR TZVI FREEMAN

 

 

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1381625/jewish/Le-palais-et-les-pigeons.htm

 

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1545267/jewish/La-dcence.htm

 

contes et légendes du monde entier : la corde invisible

 

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Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.


Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde. Si je n’attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde? » lui demanda-t-il.
« Mais il n’y a pas de corde! » répondit le paysan.
« Pour toi oui mais pour l’âne… »

Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. L’âne le suit sans aucune résistance.


Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi, esclave de nos persuasions (imaginer qu’on « se doit » de faire ceci, ou qu’on  » doit être » comme cela, ou la crainte le regard des autres, etc) et pire encore : esclave de nos habitudes mentales (peurs, jalousies, orgueil, envie, etc) ?

Tout ceci n’est pourtant qu’imagination de notre part… car rien ni personne ne nous oblige à quoi que ce soit en réalité, c’est nous qui nous obligeons à certains actes… Dans tous nos actes, nous avons toujours le choix, il ne s’agit que de le vouloir vraiment…

Demandez-vous donc quelle(s) corde(s) invisible(e) vous empêche(nt) de vous exprimer, de vivre, de vous épanouir et de progresser…les 2 + 28/10/2012

Auteur inconnu 

Publié dans:mythes et légendes |on 6 mai, 2015 |Pas de commentaires »

contes et légendes – L’étoile polaire d’or (légende mongole)

 

 


(d’après D. Altangherel, Mongol ardiin ülger domguud)

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Il était une fois, il y a très, très longtemps, un roi avait une fille qui n’avait jamais été autorisée à sortir. Elle vivait uniquement dans le palais royal.

Quand elle eut atteint sa 25ème année, elle demanda la permission de sortir, et le roi la lui accorda.

Un jour qu’elle se promenait dans le jardin, Khan Gharid (Garuda, l’oiseau mythique), le seigneur des animaux à plumes, l’enleva. Le roi convoqua aussitôt tous les sages de son royaume et leur demanda s’il existait quelque devin qui fût capable de lui dire où se trouvait la princesse qu’il avait perdue. Les sages lui répondirent qu’ils connaissaient un homme, père de huit fils, qui pourrait trouver sa fille et la lui ramener. Le roi ordonna donc qu’on fît venir ce vieil homme.

Celui-ci arriva avec ses huit fils et, après avoir entendu la requête du roi, dit à ses fils :

« Le roi a perdu la princesse, sa fille. Pouvez-vous la retrouver ? »

Tous les huit fils répondirent que oui, et le roi déclara :

« Si vos fils me ramènent ma fille, l’aîné d’entre eux pourra l’épouser, et les sept autres deviendront les fonctionnaires de mon royaume ».

Le roi demanda alors aux fils quelles sortes de talents ils possédaient.

Les frères lui répondirent :

1) Je sais tirer avec précision, j’atteins toutes les cibles

2) C’est moi qui cours le plus vite

3) C’est moi qui vois les choses du plus loin

4) C’est moi qui sens le mieux et sais reconnaître les choses

5) Moi, je suis capable d’avaler l’air

6) Moi, je suis capable d’engloutir les océans

7) Moi, je peux faire tenir en place le soleil et la lune

8) Et moi, je peux attraper les choses à distance, dit enfin le plus jeune frère.

Le roi leur donna l’ordre de retrouver la princesse.

En premier lieu, le 4ème fil du vieil homme sentit le sol du jardin et déclara que c’était Khan Garid qui l’avait enlevée.

Puis, le 3ème fils vit Khan Garid en train de l’enlever, en sorte que le fils aîné tira sur lui et que le 5ème fils avala l’air qui les contenait, lui et la princesse, avant qu’ils ne tombent dans l’eau que le 6ème fils engloutit.

Sur ces entrefaites, tandis que le 2ème fils courait vers eux parce que le soleil s’apprêtait à se coucher, le 7ème frère maintint le soleil en place et le plus jeune des huit frères attrapa la princesse, sur le dos de Khan Garid.

C’est ainsi que tous les frères ensemble ramenèrent la princesse au roi.

Celui-ci en fut très heureux et autorisa l’aîné des frères à épouser sa fille.

Mais celui-ci répliqua qu’il ne voulait pas devenir roi, ni aucun de ses frères.

Il demanda à son père, le vieil homme, de tirer une flèche en l’air et que celui des huit frères qui l’attraperait, recevrait une flèche d’or.

Ce fut le plus jeune des frères qui l’attrapa…

Ainsi donc, au lieu d’épouser la princesse, il devint l’étoile d’or (l’étoile polaire) et ses frères, au lieu de devenir fonctionnaires, devinrent les étoiles des 7 bouddhas (la grande ourse).

C’est pourquoi l’on dit en Mongolie que les étoiles des 7 bouddhas sont les 7 frères, allant rendre visite à leur frère cadet, l’étoile d’or.

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Publié dans Histoire et anecdotes

Publié dans:mythes et légendes |on 2 mai, 2015 |Pas de commentaires »

conte et légendes du monde entier

toile-araignee

La vieille femme et l’araignée (conte amérindien)

La vieille femme cousait dans la lumière magique qui pénétrait son wigwam.
Elle travaillait avec art et précision des vêtements chauds.
C’était l’été des Indiens et bientôt l’hiver serait là, aussi aigu que les pointes
acérées du porc-épic.

Elle aimait son travail. Et du plus lointain de ses souvenirs, Bouquet de
Perles Etincelantes se voyait s’activant de son mieux, avec toujours le
même plaisir, comme sa mère et ses tantes le lui avaient appris.
Elle s’occupait du bois et de l’eau, en hiver. Elle savait tanner les peaux
de bison, en préparer la viande afin de régaler toute la famille.
A six ans, elle aidait les femmes dans les travaux du ménage.
A dix ans, elle montait à cheval comme le meilleur des guerriers et
sillonnait la plaine avec fougue.
Puis à quatorze ans, elle est devenue une vraie femme : son père l’a
mariée à Feu du Tonnerre et le temps a passé vite, très vite.
A présent, elle était une vieille femme mais les années avaient glissé
sur elle, sans entamer sa force, ni sa joie de vivre.
Quand elle riait des facéties du dernier de ses petits-fils, sa bouche
révélait l’absence de quelques dents.
Mais elle était toujours belle.

Sa peau, aussi tannée que la peau du bison, avait la couleur du soleil
couchant. La prunelle de ses yeux rayonnait du même éclat juvénile
d’autrefois et quand elle marchait, c’était d’un pas majestueux, que le
poids des ans n’entravait pas.
La tribu aimait à raconter que c’était une sage qui avait la force de l’ours
et qui avait reçu la protection du loup blanc, à son berceau.
Bouquet de Perles cousait dans le cocon que formait le cercle du wigwam.
Et tout en travaillant, elle songeait à son rêve de la nuit dernière…

Elle avait rêvé d’un bébé rieur qui gigotait sur une immense fourrure,
moelleuse et parfumée, au milieu des herbes jaunes. Ses petits pieds et
ses minuscules mains dorées s’agitaient, se balançaient pour suivre les
frémissements légers du vent.
Il était seul, sans inquiétude. Ses yeux suivaient le vol d’un oiseau puis il
éclatait de rire à chaque bruissement de feuilles des blancs bouleaux.
L’enfant comprenait le langage des arbres et du monde végétal qui l’entourait.
La terre était sa mère, le ciel son père.
Puis, le paysage s’assombrit en un instant. Une ombre grise recouvrit
l’enfant qui cessa de rire. Le vent se fit violent et la neige recouvrit aussitôt
plaines et bois.

Bouquet de Perles ne voyait plus le bébé à présent mais elle l’entendit
crier et ce sont ses pleurs qui l’ont réveillée, toute suffocante.
Quel message son rêve voulait-il lui adresser ? La vieille indienne l’ignorait.

Bouquet de Perles Etincelantes cousait, respectueuse des traditions
ancestrales dans le wigwam à l’odeur d’armoise. Les femmes avaient
récemment allumé des feux de bois pour imprégner la couverture qui
servait à la fabrication de la tente afin qu’elle garde sa souplesse, après
les pluies.
Bouquet de Perles songeait.
C’est alors qu’elle entendit des lamentations, dans un coin de son logis.
La vieille indienne interrompit son ouvrage et demanda :
- Qui pleure ? …
- C’est moi, grand-mère, dit une petite voix.
La femme leva les yeux et aperçut une minuscule araignée, au creux de
sa toile.
- Pourquoi pleures-tu ? demanda-t-elle avec inquiétude.
- Je pleure parce que personne ne m’aime. Les hommes ont peur de me
voir et disent que je suis inutile, sur cette terre. Chacun a son rôle à tenir,
et pas moi !

Bouquet de Perles se leva et regarda attentivement le minuscule et fragile
animal. Elle ressentit une immense peine pour la malheureuse.
- Je ne sais comment t’aider, ni te consoler.

Et tout en lui parlant, la réconfortant par la musique de ses paroles, la
vieille indienne laissa son regard se promener sur la toile arachnéenne.
L’araignée avait tissé un ouvrage d’une grande perfection ! Beaucoup de
squaws auraient aimé pouvoir s’enorgueillir d’un tel chef-d’œuvre. Un vrai
bijou que la lumière du soleil faisait étinceler.
Elle en admira la finesse et la légèreté aérienne. La grâce du travail était
digne des broderies et décorations de toutes les femmes du village
rassemblées.

C’est alors que Bouquet de Perles se souvint de son rêve de la nuit
précédente, aux pleurs du bébé.
- Je crois que je peux faire quelque chose pour toi, si le Grand Esprit y
consent. Dorénavant, quand tu tisseras ta toile au-dessus de l’endroit où
les enfants dorment, les mauvais rêves seront capturés à l’intérieur. Au
petit matin, ils seront détruits par le soleil. Seuls les bons rêves peupleront
les songes de nos petits.

Et comme la vieille indienne était une sage, à partir de ce jour, les
araignées eurent leur place sur cette terre, comme tous les animaux.

Elles furent les gardiennes du sommeil des enfants attirant leur proie
sans aucune pitié pour les livrer au soleil, aux premières lueurs de l’aube.

Bouquet de Perles Etincelantes cousait paisiblement dans la chaleur de
son wigwam, près du feu.

L’été des Indiens était terminé à présent. Les grands froids gelaient les
lacs qui miroitaient au soleil. Parfois, elle pensait au bébé de son rêve
qui ne pleurait plus et jouait avec le vent. Alors elle posait son ouvrage
et souriait.

http://www.lirecreer.org/biblio/contes/contes_indiens/vieille_femme_et_l_araignee/index.html

Publié dans:mythes et légendes |on 30 avril, 2015 |Pas de commentaires »

contes et légendes du monde entier

enfants heureux 1

Garder une âme d’enfant, c’est ce qui permet de voir le beau, là où il y a trop de noirceur, d’espérer, là où il n’y a plus rien à attendre et de continuer à croire aux lendemains meilleurs

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La légende de Baba Yaga

En général elle est décrite comme une vieille sorcière mais dans quelques récits elle apparait aussi comme une jeune et belle femme.

En fait elle vieillirait d’un an à chaque fois qu’on lui pose une question mais elle a la possibilité de rajeunir en buvant une décoction de roses bleues parfois apportées par les voyageurs. Mal coiffée, elle ne porte pas le traditionnel foulard sur la tête. Elle a une jambe constituée uniquement d’un os sans chair.

C’est une ogresse qui dévore les voyageurs et en particuliers les jeunes enfants, grâce à sa bouche qui s’étire du sol jusqu’aux portes de l’enfer et garnie de dents d’acier. Toutefois en dépit de son appétit vorace elle est maigre comme un squelette.

Elle se déplace en volant accroupie dans un mortier (bouilloire, buche…) magique tout en s’aidant d’un pilon comme d’un gouvernail et elle efface soigneusement ses traces avec un balai taillé dans du bouleau argenté.

Chaque fois qu’elle apparaît, un vent sauvage commence à souffler, les arbres gémissent et les feuilles tourbillonnent dans les airs. Hurlante et gémissante, une foule d’esprits l’accompagnent.

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Mais c’est sans doute sa maison qui est la plus étonnante. C’est une petite cabane en bois juchée sur deux (ou une) pattes de poulet qui peut éventuellement se déplacer. Dans certaines légendes elle n’a pas ni porte ni fenêtre mais on peut les faire apparaitre en prononçant une phrase magique. La barrière de l’enclos est constitué d’os humains surmontés de cranes dont les orbites brillent dans la nuit. Le portail est fait lui aussi d’os humains et la serrure ressemble à une bouche garnie de dents pointues et acérées. Quand un visiteur entre dans sa cabane, Baba Yaga lui demande s’il est venu de son plein gré ou s’il a été envoyé.

Baba Yaga règne sur les éléments. Ses serviteurs fidèles sont le Cavalier Blanc, le Cavalier Rouge et le Cavalier Noir.

Lorsque Vassilissa lui demande qui sont ces mystérieux cavaliers, elle répond: «Crépuscule brillant, Soleil rouge et Sombre nuit». Parmi ses autres serviteurs, il y a trois êtres sans corps et des paires de mains menaçantes, qui tombent du ciel à sa demande. Elle les appelle « mes âme amies» ou «les amis de mon cœur», mais elle est plus que réticente pour en discuter avec Vassilissa. Un autre personnage étrange lui sert de berger c’est le sorcier immortel Koshchey.

Dans certaines histoires qu’elle a deux sœurs plus âgées, qui sont également appelés Baba Yaga, juste pour vous embrouiller l’esprit!

Si elle est surtout représentée comme une vieille femme terrifiante, Baba Yaga peut également jouer le rôle d’une femme sage et serviable. Le héros ou l’héroïne de l’histoire entre souvent dans son domaine à la recherche de la Sagesse, du Savoir ou de la Vérité. Comme elle est omnisciente, elle peut tout voir et révéler les secrets à ceux qui oseront poser les bonnes questions. Parfois elle propose des cadeaux magiques aux héros et aux cœurs purs.

Elle se dit aussi l’esprit gardien de la fontaine de l’eau de la Vie et de la Mort.

- See more at: http://mythologica.fr/slave/baba.htm#sthash.OWRyEEHP.dpuf

Publié dans:mythes et légendes |on 30 avril, 2015 |Pas de commentaires »
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