Archive pour la catégorie 'Les héros oubliés'

Une vie pas comme la nôtre, celle de Salamata

 

24 heures dans la vie de Salamata

En novembre 2013, un jeune bénévole partait réaliser un film de nos actions dans la région.

Il rencontrait Mme Salamata Diallo, à l’époque en attente de don (vidéo à revoir sur cette page).

Un an plus tard, nous avons reçu des nouvelles de Salamata et de sa famille.

1Salamata_Video

Nous avons tenté de résumer, de manière aussi représentative que possible, 24 heures de la vie de cette mère de famille sénégalaise.


2Salamata_prepareRepas

5h du matin, Salamata se réveille.

Elle prépare le premier repas de la journée à base de petit couscous de mil mélangé à du lait caillé ou du sucre et appelé Latchéricossam.

Elle réveille son mari et le reste de la famille pour prendre ensemble ce repas.


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Vers 7h, Salamata va nourrir les animaux et achète parfois des poissons aux vendeurs ambulants.

C’est toujours sa belle fille qui écaille les poissons et les fait sécher sur l’étale devant la maison, selon la méthode traditionnelle.


4 salamata

A 8h, Salamata et sa belle-fille se chargent de remplir 4 bidons de 20 litres d’eau chacun à l’une des trois bornes fontaines du village.

Puis, elles partent rejoindre les autres membres de la famille aux champs.


5Salamata_vaisselle

A midi, Salamata revient dans sa maison, se rafraichit et prépare le mafé, un plat familial à base de riz, de légumes et de pâte d’arachide.


6Salamata

Après déjeuner, elle va prier, s’occupe des animaux puis se concentre sur sa broderie.

Elle profite souvent de ce moment pour causer avec sa famille, ses enfants, ses voisins sous un arbre à palabre.


7Salamata_Legumes

En fin d’après-midi, elle va chercher du bois mort pour la cuisson du dîner. Elle prépare aussi souvent du Bissap (une grenadine à base d’Hibiscus).


6Salamata

Après le repas du soir, Salamata vérifie que les bêtes sont bien parquées, que le mil est bien moulé et étale les nattes de nuit de tous dans la cour de la maison.

 http://www.elevagessansfrontieres.org/24h-de-vie-de-salamata.html

 

ET NOUS NOUS PLAIGNONS !

 

Publié dans:émotion, Les héros oubliés |on 25 février, 2015 |Pas de commentaires »

Pour ne jamais oublier

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http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/auschwitz/peut-on-laisser-auschwitz-disparaitre.html#xtor=EPR-32-[auschwitz]-20150202-[Une]

Il s’appelle Dobri Dobrev

 

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Les vrais héros existent. Ils ne font pas parler d’eux, ils agissent sans se faire remarquer et quand par hasard une personne arrive à les repérer et à les fixer sur la toile, on s’aperçoit alors combien on a tort de toujours se plaindre et combien nous sommes petits par rapport à eux

Il a 99 ans et il mendie pour les autres car ses 80 euros de pension par mois lui suffisent pour vivre.

Il s’appelle Dobri Dobrev, n’oubliez jamais ce nom

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/vous-voyez-ce-vieillard-qui-mendie-quand-vous-verrez-ce-qu-il-fait-en-r-alit-vous-ne-l-oublierez-jamais-et-c-est-pour-cela-qu-il-est-fabuleux–1226

Publié dans:émotion, Les héros oubliés |on 12 novembre, 2014 |Pas de commentaires »

Je sais que tu m’entends

 

 

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C’est à toi que je veux parler, Hadar!

Oui, car je sais que tu m’entends.

Nous t’avons cru capturé et avons redouté de revivre ces terribles mois d’attente et d’angoisse qui ont précédé le retour de Gilad.

Toi, tu ne reviendras pas, comme ne reviendront pas la soixantaine de nos valeureux frères morts au combat.
Alors, tu es devenu comme un symbole.
Le symbole du sacrifice.
Le sacrifice de nos sœurs et frères qui se battent pour leur terre, leur patrie et une certaine idée de la liberté, de la paix et de la démocratie.

C’est pourquoi, tant que le légitime combat d’Israël ne sera pas achevé, tu seras toujours là, comme un fil rouge, qui nous rappellera notre devoir de soutien à Israël, notre devoir de combat face au terrorisme, à l’intégrisme, au radicalisme et à l’antisémitisme.

Alors, je te parle, comme je parle à mes fils, et je te dis que je suis bouleversée par toutes ces jeunes vies anéanties par la faute d’ennemis qui ne respectent rien, pas même leur propre population, dont ils se servent comme bouclier humain.

Nous avons tant de choses en commun Hadar, et c’est ce qui fait notre force.
Le respect de la vie, l’éducation, la culture, le progrès, une certaine idée de l’humain, la foi en l’humanité et la combativité.
Ton sacrifice ne sera pas vain.
Nous te devons, comme à tes sœurs et frères, de ne rien lâcher et d’être dignes de toi.

Et tu sais quoi Hadar ?
Ta photo va rester sur mon réfrigérateur et elle ne me quittera pas.
Elle représente tout le sacrifice des tiens, les nôtres.

Pascale Davidovicz

Au bord des larmes

 

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Aujourd’hui, il faut sortir les mouchoirs.

 

Les photos qui vont suivre sont autant de drames qui se sont abattus sur des gens comme nous mais c’est aussi et surtout, une immense leçon de courage et un message qui nous crie :

 

« on peut continuer à vivre comme les autres même si on n’est plus comme avant »


«  on peut être heureux quand on est entouré de personnes qui savent aimer »

 

« on peut se surpasser et prouver que rien n’est impossible quand on  le veut vraiment »

 

Et le dernier message qui vaut tous les autres :

 

« comment pouvons nous nous plaindre pour des petits riens quand on voit ce que d’autres doivent supporter toute leur vie »

 

Et la moralité pourrait être : les plus heureux sont ils ceux qui ont tout ou bien ceux à qui la vie a tout enlevé et qui ont du reconstruire pierre à pierre ce qu’ils avaient perdu ?

 

 

 le lien ici :

 

http://bridoz.com/19-photos-touchantes-qui-vont-vous-saisir-par-les-tripes/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=19-photos-touchantes-qui-vont-vous-saisir-par-les-tripes

Publié dans:Les héros oubliés |on 2 juin, 2014 |1 Commentaire »

les héros oubliés : Witold Pilecki

 

Déporté volontaire à Auschwitz, l’incroyable histoire de Witold Pilecki

MEMOIRE – Pour la première fois « Le Rapport Pilecki » est traduit en français. Ce récit, à paraître en avril, raconte l’incroyable histoire du seul homme connu pour s’être fait enfermer de son propre gré dans le camp d’extermination d’Auschwitz. Retour sur le destin de ce Polonais au courage exceptionnel qui fut l’un des plus grands résistants de la Seconde Guerre mondiale.

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d’extermination d’Auschwitz en septembre 1940.Photo : SIPA

Varsovie. 19 septembre 1940. Un officier de réserve polonais, Witold Pilecki, se fait volontairement rafler par les Allemands. Direction Auschwitz. C’était son objectif. Car ce soldat de 39 ans a une mission en tête : pénétrer ces confins de l’enfer, au cœur de la barbarie nazie, pour y tisser un réseau de résistance. Et surtout, témoigner pour l’Histoire. « Dire ce que nous ressentions permettra de mieux comprendre ce qui s’est passé », écrit-il. Son histoire est racontée dans un livre, à paraître en France en avril, « Le Rapport Pilecki »*. Longtemps occulté, ce récit a été traduit dans plusieurs langues, mais encore jamais dans notre langue.

C’est dans la nuit du 21 au 22 septembre 1940 que Pilecki arrive dans ce camp de la mort, où se trouvent alors surtout des prisonniers polonais non juifs. Atterré, il décrit « une autre planète », notamment une scène terrifiante, qui, il ne le sait pas encore, deviendra ensuite terriblement banale. A son arrivée, les SS ordonnent à un prisonnier de courir puis l’abattent. Dix hommes sont exécutés pour « responsabilité collective » de cette « évasion ». Les chiens sont lâchés sur les corps, les SS éclatent de rire.

Il inocule le typhus à des SS

En novembre, Pilecki commence à envoyer aux autorités polonaises clandestines, par divers stratagèmes, des comptes-rendus qui parviendront aux Britanniques dès mars 1941. Il obtient du camp d’Auschwitz II (Birkenau), des informations précises sur l’extermination des Juifs dans les chambres à gaz et la construction de quatre fours crématoires. « Des têtes, des mains, des seins coupés, des cadavres mutilés étaient charriés vers le four crématoire », écrit-il.

Pilecki organise aussi dans le camp un vaste réseau de résistance et d’entraide, crée une radio émettrice, fait acheminer des médicaments, inocule le typhus à des SS en les infectant avec des poux. Dans cet enfer, sa mission lui donne une raison de vivre. En 1942, en revanche, son plan pour une évasion générale échoue. Il s’évade donc seul, au printemps 1943, pour raconter lui-même l’abomination concentrationnaire. Mais comme Jan Karski, grand résistant catholique polonais qui tenta de mobiliser l’Occident sur le sort des Juifs, Pilecki ne sera pas vraiment cru…

Les nazis ne mettront jamais la main sur lui. Mais après la guerre, alors que l’Armée rouge a pris le contrôle de la Pologne, l’homme est arrêté par les communistes.

Torturé et condamné pour espionnage, il sera exécuté dans une prison de Varsovie le 25 mai 1948, à l’âge de 47 ans.

Il faudra attendre 1989 et la chute du communisme pour qu’il soit réhabilité.

A ce jour, il reste le seul homme connu pour s’être fait enfermer de son propre gré dans ce camp de concentration, où plus d’un million de personnes ont trouvé la mort.

* « Le Rapport Pilecki » – Witold Pilecki – traduit du polonais par Ursula Hyzy et Patrick Godfard – Editions Champ Vallon – 336 p. – 25 euros – Parution le 3 avril

le lien ici :  

http://www.metronews.fr/info/prisonnier-volontaire-a-auschwitz-l-incroyable-histoire-de-witold-pilecki/mncB!eBCfdjDsdnQ/#.U3I87ttnKBc.facebook

Publié dans:Les héros oubliés |on 14 mai, 2014 |1 Commentaire »

les héros oubliés

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Hertzko Haft

L’incroyable histoire de Hertzko Haft, boxeur d’origine juive polonaise et survivant d’Auschwitz, racontée dans une BD par le dessinateur Reinhard Kleist.

Juif polonais, Hertzko Haft n’a survécu à Auschwitz que grâce à son art de la boxe qui lui conférait un statut privilégié. Tant qu’il était capable de vaincre ses adversaires, il restait en vie. Le dessinateur de BD Reinhard Kleist a trouvé une forme d’expression visuelle pour raconter l’indicible.

« LA TEIGNE JUIVE » – tel était le surnom donné à Hertzko Haft par les gardiens SS du camp de concentration d’Auschwitz. Le boxeur n’a survécu à la Shoah que grâce aux violents combats de boxe qu’il était obligé de livrer, à la vie à la mort. Il fallait qu’il vainque car les adversaires mis au tapis étaient voués à une mort certaine. Il a attendu d’être octogénaire pour confier ses souvenirs à son fils Alan Scott Haft, qui a publié ces confessions en 2003 sous forme d’un roman intitulé Harry Haft, Auschwitz Survivor, Challenger of Rocky Marciano. Livre que le dessinateur berlinois de BD Reinhard Kleist a découvert fortuitement alors qu’il faisait des recherches sur les boxeurs juifs pendant le régime nazi.

Hertzko Haft est passé par plusieurs camps de concentration. Une odyssée qui ne prend pas fin après la guerre. Il a encore fallu qu’il organise à Munich un bordel pour les GI. Puis il apprend que toute sa famille a été massacrée, à l’exception d’un frère. Il émigre alors aux États-Unis, en quête d’un amour de jeunesse, une Polonaise. Et c’est là que s’arrête sa carrière de boxeur. Brutalement. Le jour où il perd un combat contre Rocky Marciano.

Reinhard Kleist, connu pour ses bandes dessinées biographiques sur Elvis Presley, Johnny Cash ou Fidel Castro, a choisi pour exprimer l’horreur d’Auschwitz un trait austère et spontané, un texte réduit au strict minimum, renonçant à de longues bulles explicatives.

Reportage sur l’incroyable histoire de Hertzko Haft, boxeur d’origine juive polonaise et survivant d’Auschwitz !

le lien ici :  

http://www.arte.tv/fr/hertzko-haft/7000994,CmC=6996380.html

Publié dans:Les héros oubliés |on 2 mai, 2014 |2 Commentaires »
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