Archive pour la catégorie 'les évènement qui font l’histoire'

le temps passe, les photos restent

40 photographies du passé que vous devez absolument voir

Alexis Pommier, le 9 octobre 2013

On retrouve beaucoup de photographies et de reportages sur toutes les périodes importantes de l’histoire qui ont fait de notre monde ce qu’il est devenu. DGS vous montre les dessous de ces moments du passé, des images que vous ne connaissez peut-être pas, à la fois insolites et immanquables du siècle dernier.

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Ce petit garçon a eu ma préférence devant l’immense bonheur lorsqu’il reçoit en cadeau une paire de chaussures. J’aimerai bien voir la tête des enfants de notre époque devant un tel présent. 

http://dailygeekshow.com/2013/10/09/40-photographies-du-passe-que-vous-devez-absolument-voir/

c’est arrivé ce jour : intolérance religieuse envers les protestants

 

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Le 18 Octobre 1534

Les protestants placardent des proclamations contre la messe sur les murs mêmes de la chambre de François Ier au château d’Amboise.

 

La provocation est de taille. Le roi, jusqu’ici plus ou moins conciliant, lance la lutte contre l’église réformée. La France fait le choix de l’intolérance religieuse. Les premières persécutions sont à venir.

 

Et c’est aussi un  18 octobre 1685, en son château de Fontainebleau, que le roi Louis XIV révoque totalement l’édit de tolérance signé à Nantes par son grand-père Henri IV le 13 avril 1598. Le roi Louis XIV veut apparaître en France et en Europe comme le champion du catholicisme.

 

S’ensuivent les « dragonnades » dans les demeures protestantes où « les missionnaires de l’armée », les dragons, n’hésitent pas à piller, violer et parfois tuer les protestants.

 

La révocation de l’édit de Nantes est considérée comme la plus lourde erreur de Louis XIV. Elle amorce une fin de règne difficile.

Extrait modifié de Evène

le 19 octobre, elle arrive

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La lune est, en termes de distance, le corps céleste le plus proche de la terre. Nous pouvons la voir dans le ciel pendant trois semaines sur quatre et les gens, pendant des milliers d’années, ont utilisé sa lumière pour les guider dans l’obscurité. En plus de la personnification de la lune comme Déesse, il y a toutes sortes de légendes fascinantes et des mythes associés à la lune et ses cycles.

Le mot vient du latin luna, « fou », car l’on a cru que les gens allaient plus probablement exposer un comportement anormal pendant une pleine lune. Bien que les études aient été faites montrant que les visites des salles des urgences et des accidents  augmentent pendant la période de pleine lune, on peut chercher encore la preuve formelle de cette causalité.

La lune semble avoir un effet sur les animaux aussi bien que sur les gens. Un expert de  Floride dans le comportement animal annonce que les hamsters tournent dans leurs roues beaucoup plus agressivement pendant la phase de la pleine lune. Le cerf et d’autres herbivores ont dans la nature tendance à ovuler à la pleine lune et dans la Grande Barrière de corail en Australie, la lune pleine est le temps de l’accouplement pour le corail.

Le Cas Étrange de docteur Jeckyll et M. Hyde, par Robert Louis Stevenson, a été inspiré par l’étrange – et pourtant très vrai – cas de Charles Hyde, un homme de Londres qui a commis une série de crimes au moment de la pleine lune.

Il y a une légende britannique qui raconte que si le Noël tombe le jour d’une Lune sombre, la récolte de l’année suivante serait abondante. Quelques endroits des Îles britanniques ont cru qu’une lune croissante pendant Noël signifiait une bonne récolte à l’automne suivant, mais qu’une lune déclinante indiquait qu’un mauvais temps viendrait.

Dans quelques pays, un halo autour de la lune signifie que le mauvais temps arrive.

La première fois que vous voyez une lune croissante pendant le mois, prenez toutes vos pièces de monnaie dans votre poche et mettez-les dans l’autre poche. Cela assurera la bonne chance pendant le mois suivant.

Quelques personnes croient que le cinquième jour après une lune pleine est le temps parfait pour essayer de concevoir un enfant.

Dans quelques religions chinoises, les offrandes sont faites aux ancêtres en nuit de pleine lune.

Dans quelques légendes amérindiennes, la lune est tenue comme captive par une tribu hostile. Une paire d’antilope espère sauver la lune et la rendre au village d’une bonne tribu, mais le Coyote, l’escroc, s’immisce. La poursuite est éternelle: celle de l’antilope et du coyote, qui jette la lune dans une rivière chaque nuit, juste hors de portée de l’antilope.

On croit que la nuit de la pleine lune est un bon temps pour la divination et le scrying.(méthode de divination)

http://lepetitpeuple.fr/index.php?post/2010/08/24/Mythes-et-l%C3%A9gendes-autour-de-la-lune

c’est arrivé ce jour – starmania – j’adore !

 

 

Le 16 Octobre 1978

Stooooooooooooone, le monde est stoooone !

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Le disque de l’opéra-rock ‘Starmania’ sort en France en cet automne 1978. Composé par Michel Berger et Luc Plamondon, le succès est immédiat et le disque devient double album d’or en France et numéro 1 des ventes au Canada pendant 20 semaines. Evidemment, ‘Starmania’ ne s’arrête pas aux radios mais s’installe sur les planches. Le spectacle est présenté au palais des Congrès de Paris en avril 1979. II deviendra, jusqu’à nos jours, la référence des comédies musicales francophones.

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Sans dessus dessous

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Sous-vêtements

Sens dessus-dessous… la lingerie

Il suffit de peu…

Les vêtements (pagnes ) prennent naissance avec l’apparition du tissu au néolithique mais il faudra des siècles pour qu’apparaissent une forme de soutien-gorge chez les Grecques au 1er millénaire avec JC.

Au Moyen-âge, on aborde ce qui ressemble à un corset qui mettra en valeur la poitrine des déesses crétoises.

C’est à la renaissance que commence à s’imposer l’usage de la chemise portée sous les vêtements et comme l’eau est, à cette époque, vue d’un œil soupçonneux, on préférait changer de chemise plutôt que de se laver.

Mais lorsqu’elle devint belle, parée de broderies et manchettes, se couvrant de dentelles vers le XVIème siècle  la chemise perdit son rôle ingrat.

IL faut attendre la fin du XIVème siècle pour que la mode commence à différencier les deux sexes désireux de mettre leurs atouts en valeur.

Le corset réapparait alors et le « vertugadin » est créé par les espagnols pour cacher une grossesse.

Pour les hommes, le pourpoint est  si raccourci qu’il oblige à trouver une solution d’urgence : ce sera la braguette, mot inventé par Rabelais. Mais très vite sa forme devient plus suggestive du fait d’un peu de rembourrage, sous l’influence de la soldatesque.

En Espagne, c’est sous Charles Quint qu’est imposée  aux femmes une tenue rigide et sévère qui escamote toutes les formes souples du corps et ce pour un long temps.

Sous Louis XIV, le corset devient séducteur avec tous ces petits nœuds appelés « boute-en-train » ou « tatez-y » et en 1675 autorisation est enfin accordée aux couturières de réaliser les corsets, mission jusque là dévolue uniquement aux tailleurs.

Toutefois, épidémies et malaises ne cessent pas pour autant du fait d’un plexus comprimé en pleine digestion alors : vite les sels !

http://www.herodote.net/Sous_vetements-synthese-1856.php#braguette

l’histoire du livre

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C’est en 1455 et au prix d’un immense travail que Gutenberg et son associé Johann Fust impriment quelques dizaines d’exemplaires de « la Bible »

Avant cette invention, les livres étaient fabriqués un par un dans des monastères et ensuite dans des ateliers laïcs souvent installés près des universités.

Les livres ainsi conçut étaient vendus à prix d’or aux riches bougeois qui pouvaient se le permettre, mais du fait de la recrudescence du nombre d’étudiants, les ateliers ne suffisaient plus et c’est pourquoi Gutenberg fut accueilli avec un grand enthousiasme.

Les conséquences de l’imprimerie sont énormes car non seulement elle fait connaître une ponctuation jusqu’alors pratiquement ignorée et elle fixe aussi les premières règles grammaticales mais plus que tout, elle donne à beaucoup l’accès à l’instruction et à l’esprit critique car les lecteurs n’étaient plus obligés de s’en remettre aux soit disant connaissances d’une poignée d’érudits et de clercs.

Enfin, grâce ou à cause d’elle, elle participe de façon indirecte à la première fracture intellectuelle dans la chrétienté occidentale avec la réforme de Martin Luther et la naissance du protestantisme

écoutez la langue de nos ancêtres

 

Un linguiste américain s’est enregistré en train de lire une fable écrite en indo-européen commun, la langue considérée comme l’ancêtre de toutes les langues contemporaines. Un voyage dans le temps étonnant.

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Portrait d’August Schleicher, 1868. 

 

C’est en 1868 qu’August Schleicher, un linguiste allemand, rédige une fable, celle du « cheval et du mouton », dans une langue totalement inconnue : l’indo-européen commun, parfois renommée proto-indo-européen. Ce dialecte est considéré par beaucoup comme la matrice de toutes les langues, puisque d’usage au sein des populations ayant vécu de 4500 à 2500 ans avant J.-C, bien avant, donc, le latin et le grec ancien.

Cet écrit est d’ailleurs le seul support de travail pour les chercheurs, en raison de l’absence totale de preuve concrète démontrant l’existence de cette langue. Mais ceux-ci sont confiants, notamment Andrew Byrne, de l’university du Kentucky, dont le travail l’a mené à en reconstituer la phonétique, lui permettant de lire la flable à voix haute. Le linguiste s’est d’ailleurs enregistré et a posté le document sur internet, permettant aux internautes d’écouter cette langue peut être ancêtre de nombre de celles parlées à ce jour.

Ecoutez l’enregistrement ici !

Francis Bacon, Descartes, Ludwik Lejzer Zamenhof et son Espéranto ou encore Johann Martin Schleyer et son « Volapük » : nombreux sont les savants, chercheurs et penseurs ayant rêvé d’une langue universelle qui permettrait la communication et l’échange entre tous. Désormais reléguée au rang ingrat de simple utopie, l’idée reste néanmoins toujours d’actualité auprès des linguistes, avec ce rêve un peu fou : découvrir la langue originelle. Une langue, plus ancienne encore que le latin ou le grec ancien, ancêtre d’une majeure partie du patrimoine linguistique contemporain.

le lien ici : 

Une expérience pas comme les autres : le kibbutz Nir Am

Je suis arrivée en Israël en 1981. Ma première expérience commence par un séjour de 3 mois dans le kibbutz « Nir-Am » Un jour, on ma demandé d’écrire mon « aventure » Je l’ai fait d’autant plus volontiers que j’étais presque sure que cela n’était que le début d’une nouvelle vie, la vraie, celle pour laquelle j’étais venue dans ce monde et………… je ne m’étais pas trompée.

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LE KIBBOUTZ ET LE VOLONTARIAT –

 

 


C’EST LE RECIT D’ UNE EXPERIENCE ORIGINALE QUI SE POURSUIT ENCORE, REDIGE D UNE MANIERE SINCERE PAR CELLE QUI L ‘A VECUE.

CELA DONNE UNE IDEE DES DIFFICULTES QU ‘AFFRONTENT TOUS CEUX QUI VIENNENT EN ISRAEL AVEC LE DESIR DE CHANGER DE VIE
ET AUSSI DE SERVIR. (note de l’éditeur – année 1981)

 

 

Débarquer, comme ça, un jour en Israël pour tenter de s’y installer quand on est non-juive, que l’on a 42 ans, que l’on ne connaît pratiquement personne, que l’on ne parle pas l’hébreu et très mal l’anglais, c’est soit de la folie soit de l’idéalisme. C’est pourtant une histoire qui existe : c’est la mienne.

La réalisation de mon rêve vieux de 20 ans prend naissance le 7 Mars 1981 quand je descends de l’avion et pose pour la deuxième fois de ma vie le pied sur la terre d’Israël.

Trois jours après, suite à l’intervention d’une famille d’Ashdod avec laquelle je corresponds depuis 2 ans, je me retrouve à Nir-Am (sillon du peuple), Kibboutz situé à l’entrée du Néguev, à 25 km d’Ashkélon et qui comprend environ  180 familles.

Même si l’on ne sait pas qu’il y a quelques dizaines d’années, cet endroit n’était qu’un désert, on est forcé de tomber en admiration devant cette nature luxuriante qui vous souhaite la bienvenue.

Devant vos yeux défilent des haies d’hibiscus, s’enchevêtrent des branches de bougainvillées, le sol est recouvert de fleurs de frangipaniers et chaque maison  est entourée de roses, d’œillets et de plantes grasses.

Frédéric est le responsable des volontaires. Agé de 30 ans, barbu, sympathique et parlant français, il me confie très vite que ma venue pose un problème. En effet, les 40 volontaires actuellement au kibboutz sont âgés de 18 à 25 ans et ne parlent qu’anglais; dans cette ambiance qui n’est absolument pas la mienne, je risque d’être très déçue et de repartir avec une mauvaise impression.

La chance, qui se manifestera d’ailleurs souvent sur mon chemin, va jouer une première fois : une jeune française est arrivée la veille et il y a une place dans sa chambre. C’est grâce à cet arrangement que Frédéric m’acceptera à Nir-Am et me conduira, séance tenante à mes nouveaux « appartements » situés à une extrémité du Kibboutz appelée « ghetto ».

La pièce dans laquelle je pénètre fait partie d’un bloc en fibrociment de 5 chambres en alignement. L’intérieur est sombre malgré les deux fenêtres auxquelles pend, un restant de moustiquaire. Deux lits sur lesquels nous apprendrons à nous asseoir avec précaution, des couvertures qui en ont vu de toutes les couleurs, une armoire sans porte, une table de cuisine en formica rouge et une chaise.

Par contre, pour les murs, nous sommes gâtées puisque nous avons hérité de tous les fantasmes des précédents locataires.

Je digère assez bien ce premier choc et mon « aventure » commence. Les deux premiers jours sont consacrés à la reconnaissance des lieux et au choix de nos tenues de travail qui se composeront de chemises d’hommes, de pantalons trop grands et de vieilles chaussures dans lesquelles mes pieds crieront grâce!

Je suis affectée à l’usine qui fabrique des couverts de table.

Les trois premiers jours, je travaille de 6h du matin à 14h dans une salle de tri, réservée en général aux personnes âgées;  nous manipulons pendant des heures, cuillères,   fourchettes et couteaux que nous sortons des caisses pour les ranger dans d’autres afin qu’ils subissent les dernières retouches de chromage et polissage.

Un matin, je suis envoyée directement devant les machines. C’est une salle immense dont les murs et le sol sont recouverts de projection d’huile et de limaille ; le bruit est infernal car douze mâchoires tournent en cadence régulière au-dessus d’immenses rouleaux de polissage.

J’ai le cœur qui se serre car je pense que je ne vais pas tenir le coup. Pourtant, après deux jours passés dans cette ambiance, je demande à rester dans la salle des machines et mon choix me surprend.

Moi qui, en France ,était attachée de direction, toujours tirée à quatre épingles et ne recevant que sur rendez-vous, comment puis-je trouver un intérêt quelconque à ce travail d’usine d’ou l’on sort taché de graisse et rompu de fatigue? Pourtant, j’aime ce que je fais parce que je me mesure à des éléments nouveaux en ce qui me concerne.
Avant, je travaillais avec mon cerveau, maintenant, j’utilise mes mains ; j’étais assise huit heures par jour dans un bureau confortable, je dois me tenir six heures debout, face à des engins bruyants et sales et de  surcroît, il y a cette ambiance muette, du fait du bruit, où nous devons nous comprendre uniquement par gestes.

Alors que je travaille depuis plus de deux mois dans le cadre que je viens de décrire, je suis brutalement affectée aux champs car la période des melons vient de commencer et nous sommes tous réquisitionné pour ce travail.

Le choc est rude pour moi car je me sens parfaitement intégrée à l’équipe et je n’ai pas envie de la quitter. Mais dans un kibboutz, il n’existe pas de décision personnelle ; seul, l’intérêt de la communauté prime; cela aussi est difficile à admettre pour un esprit français, donc indépendant.

C’est un peu la mort dans l’âme que je pars pour les champs tous les matins à 5 heures, persuadée que cette fois, je vais flancher, d’une part parce que je pense  que physiquement ce sera trop pénible et d’autre part parce que durant tout ce temps passé au kibboutz, mon moral n’a pas toujours été bon. Les premiers temps, j’avais tout à découvrir, ce qui occupait mes moments de loisirs, mais dans un cercle aussi fermé que peut l’être un kibboutz, on parvient très vite à une sorte de routine ; on voit pratiquement toujours les mêmes  personnes on tient à peu près toujours les mêmes conversations, ce dont je me suis finalement lassée.

Quant à mes rapports avec les volontaires, ils étaient excellents mais je commençais à être fatiguée de ces nuits sans sommeil dues aux nombreuses fêtes données par les uns et les autres à grand renfort de cris et de musique et ce, jusqu’à l’aube.

Pourtant j’ai, là aussi, tenu le coup, soulevant durant des heures des seaux remplis de fruits murs et pesant entre 10 et 15 kgs, trié des tonnes de melons en fonction de leur couleur, de leur forme, de leur grosseur.

Moshé, membre du kibboutz, responsable de ce travail, m’a beaucoup épaulée, pétillant d’intelligence et de dynamisme, on ne peut imaginer le potentiel de facultés qu’il possède. C’est chez Olga d’origine roumaine, arrivée à Nir-Am il y a près de 40 ans, au début de la création de celui-ci, que j’étais invitée à tout moment, d’autant plus qu’elle raffolait converser en français .C’est Stéphen, ce jeune volontaire allemand qui se posait beaucoup de questions sur le rôle que son pays a joué voici 40 ans et qui est venu ici pour mieux comprendre ce peuple qui a été opprimé par le sien et peut-être aussi pour demander pardon.?

Au mois de juin, j’ai eu la désagréable surprise d’apprendre que je ne pourrais pas apprendre l’hébreu dans l’oulpan se trouvant dans un kibboutz voisin et en moins de trois semaines j’ai dû trouver une solution.

Ceci m’a conduite à Tel-Aviv où j’étudie depuis deux mois.

De nouvelles aventures et découvertes m’attendaient et m’attendent encore et si aujourd’hui je ne sais pas  de quoi est fait demain, je suis par contre certaine que je vais continuer sur le chemin que j’ai choisi afin que mon rêve devienne réalité

 

Ecrit en 1981

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 1 octobre, 2013 |2 Commentaires »

l’histoire du pain

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Il y a des milliers d’années, l’homme broyait déjà des céréales qu’il additionnait d’eau pour former une bouillie d’orge, de blé, d’avoine ou de sarrasin, qui devenait plus épaisse au fil des temps.

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En Egyte en Grèce et chez les romains, on fabriquait dejà des pains avec levain auquel on ajoutait, miel œuf ou graisse

En France, les premières boulangeries apparurent  au VIème siècle, mais c’est seulement à partir de 1050 que le pain devint la base de l’alimentation.

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A la renaissance, le pain était blanc chez les nantis et noir chez les humbles.

Au XVIIème siècle, les farines deviennent plus blanches, les pains prennent formes diverses.

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Au XVIIIème siècle, le pain représentait bien plus qu’un aliment de base car il symbolisait le sacré, l’espoir, la justice la stabilité et en 1793, après la révolution, le pain de l’égalité. C’était aussi l’époque de soulèvements du peuple pour manque de pain que les rois redoutaitent tant.

C’est en 1863 que fut proclamée la liberté du commerce de la boulangerie

Travail très dur, ce métier était pourtant la fierté de ceux qui le pratiquaient, car quelle que soit l’époque, à la question posée : où fait-on le meilleur pain, ? il était invariablement répondu : en France. !

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 30 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

histoire de la cire

 

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L’histoire de la cire remonte à la plus haute Antiquité. A cette époque les Indiens utilisaient déjà la gomme laque pour sceller leurs manuscrits, ils furent probablement les premiers à fabriquer de la cire à cacheter.

Plus près de nous les navigateurs vénitiens l’importèrent sur le continent européen, d’abord en Espagne puis en France où elle fut longtemps connue sous le nom de cire d’Espagne.

Après avoir connu des heures malheureuses sous la Révolution Française avec les lettres de cachet, elle est arrivée jusqu’à nous avec des emplois plus pacifiques.

Ce nom de Cire appelle presque autant de compléments que d’usages et n’a qu’un lointain rapport avec la cire d’abeilles et autres produits cireux, d’origine animale ou végétale.

 

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 26 septembre, 2013 |Pas de commentaires »
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