Archive pour la catégorie 'les évènement qui font l’histoire'

Journée Internationale de la langue maternelle – 21 février

 

 

 

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La Journée internationale de la langue maternelle a été proclamée par la Conférence générale de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) en novembre 1999 (document 30 C/DR.35 ).

Les langues constituent les instruments les plus puissants pour préserver et développer notre patrimoine matériel et immatériel. Tout ce qui est fait pour promouvoir la diffusion des langues maternelles sert non seulement à encourager la diversité linguistique et l’éducation multilingue mais aussi à sensibiliser davantage aux traditions linguistiques et culturelles du monde entier et à inspirer une solidarité fondée sur la compréhension, la tolérance et le dialogue.

La Journée internationale de la langue maternelle est célébrée chaque année depuis février 2000 afin de promouvoir la diversité linguistique et culturelle ainsi que le multilinguisme. La date du 21 février a été choisie en hommage aux étudiants tués par la police à Dhaka (aujourd’hui la capitale du Bangladesh) alors qu’ils manifestaient pour que leur langue maternelle, le bengali, soit déclarée deuxième langue nationale du Pakistan de l’époque.

le lien ici :  

http://www.un.org/fr/events/motherlanguageday/

 

A la redécouverte des petits métiers des années 1900

 

Avant qu’il n’y ait plus de témoins de cette époque pas si lointaine pourtant, quelques images pour ceux que cela intéresse

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Cette marchande de soupes réchauffait les passants. Mais attention, ici pas question d’emporter son achat comme cela se fait aujourd’hui : à consommer sur place, dans des bols fournis par la cuisinière et récupérés ensuite.
©  Louis Vert / Société française de photographie

http://www.linternaute.com/actualite/histoire/les-petits-metiers-de-paris-dans-les-annees-1900/?utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml287_photosmetiersan

la fête de « Tou Bichvat »

Tou Bichvat ou Hamicha assar bichvat (hébreu : ט »ו בִּשְׁבָט ou חֲמִשָּׁה עָשָׂר בִּשְׁבָט « le quinze du mois de shevat ») est une fête juive d’institution rabbinique.

Désigné comme « nouvel an des arbres » Tou Bichvat devient, sous l’impulsion des kabbalistes de Safed (et du sionisme), une fête du renouveau de la terre d’Israël qui prend, avec la contre-culture des années 1960, les dimensions d’une journée juive de l’écologie.

Le 15 shevat a lieu selon les années entre la mi-janvier et la mi-février du calendrier grégorien.

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Tou-Bichevat le 16 janvier : les fruits d’Israël

Posté le 15 janvier 2014 par admin — Aucun commentaire ↓

Le blé

Voilà un peu plus de deux siècles, les scientifiques européens et américains cherchaient encore le  » blé sauvage  », cette variété de blé originelle de laquelle ont découlé toutes les variétés de blé domestique que nous consommons aujourd’hui. Or, aux yeux de ces chercheurs, il était évident que le berceau de ce blé sauvage se situait au Moyen-Orient, les conditions climatiques y étant optionnelles pour ce genre de culture. Leurs recherches, qui se concentraient dans tout le bassin méditerranéen, n’ont jamais abouti.

Mais c’est un peu  » par hasard « , lors d’une excursion près de Roch Pina en Galilée, qu’en 1906, un agronome juif, Aaron Aaronson, découvre deux pieds de blé sauvage (Triticum dicocoides) qu’il nomme  » Em Ha’hita  » –  » la mère du blé  ». Une importante découverte, tant pour les agronomes que pour les historiens, qui rend alors Aaronson célèbre dans le monde entier.

 

La découverte de ces deux premiers pieds de blé est suivie d’autres trouvailles du même genre aux quatre coins d’Eretz Israël ! Aaronson comprend tout de suite que cette espèce qu’il a découverte va révolutionner la culture du blé et qu’il sera désormais possible de procéder à des greffes à partir de la  » Em Ha’hita  ». Ces espèces nouvellement obtenues pourront être, il l’espère alors, très résistantes à la sécheresse et aux maladies.

Aujourd’hui encore, de nombreux agronomes en Israël comme à l’étranger poursuivent les recherches entamées par Aaronson en espérant découvrir dans le blé sauvage israélien le meilleur moyen de combattre la faim dans le monde.

 

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L’orge

Dans la littérature talmudique, l’orge est plutôt considérée comme un aliment destiné aux animaux. Mais avec les siècles, les humains ont appris à l’utiliser, ou plus précisément le malt, à leur propre profit en créant une nouvelle boisson : la bière.

Si  » bière  » rime souvent avec…  » Bavière  », un petit tour dans les brasseries en Israël prouve que nous n’avons maintenant rien à envier aux Européens !

Certes, les Israéliens ne sont pas de grands consommateurs de bière – ils en boivent en moyenne 14 litres par an et par personne (contre 160 pour les Tchèques) -, mais il s’agit quand même d’un marché annuel de 1,2 milliard de shekels. Rien d’étonnant donc à ce que ces dernières années, on assiste à une véritable effervescence dans la production de bière Made in Israël.

Commençons par un peu de nostalgie : dans les années 70, celui qui tenait absolument à boire une bière israélienne n’avait le choix qu’entre les trois marques Maccabi, Necher et Goldstar.

Puis, voilà quelques années, de petites brasseries artisanales ont vu le jour un peu partout dans le pays. Les Israéliens ont alors vite appris qu’avec un petit investissement de quelques centaines de shekels, il était possible de produire sa propre bière. Pour les meilleures d’entre elles, il faudra néanmoins quelques années avant qu’elles n’obtiennent une véritable notoriété, les consommateurs ayant encore du mal à se séparer de leurs bières allemandes, irlandaises ou bien françaises.

Aujourd’hui, les bières artisanales conquièrent peu à peu le marché israélien et sont en bonne voie pour se lancer vers l’exportation.

 

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La vigne

La mauvaise réputation du vin israélien n’est plus qu’un mauvais souvenir… Adieu les vins sucrés et autres atteintes au bon goût ! Car aujourd’hui, les vins d’Israël gagnent médailles sur médailles, et dans les guides écrits par les œnologues mondiaux les plus réputés, ils font désormais partie de la  » cour des grands « .

Jusqu’à il y a une vingtaine d’années, Israël produisait principalement du vin doux, essentiellement destiné au Kiddouch du Chabbat. Les Israéliens ne buvaient alors que 3,9 litres par an. Mais aujourd’hui, ils ont doublé leur consommation et consomment près de 8 litres de vin par an, un chiffre en progression constante.

Voilà deux décennies seulement que le potentiel israélien a été en quelque sorte re-découvert. En effet, sur le plan climatique et géologique, plusieurs régions d’Israël disposent d’un climat et de sols parfaits pour la culture de la vigne : c’est particulièrement le cas du Golan, de la Galilée, de la Samarie, de la plaine du Sharon et d’une partie de la Judée. Ainsi, trouve-t-on maintenant environ 150 établissements viticoles en Israël et de nombreux autres producteurs artisanaux.

Lorsqu’on se penche sur l’histoire locale et régionale du vin, on se rend compte que le Proche-Orient a été le berceau de cette boisson : on a en effet découvert des amphores portant des inscriptions en hébreu dans plusieurs pays d’Europe, signe évident que le vin d’Israël s’exportait déjà à ces époques ! On retrouve aussi d’anciens pressoirs et celliers dans toutes les régions du pays.

Aujourd’hui, Israël ne fait donc que renouer avec cette tradition antique.

Selon de nombreux œnologues, les vins israéliens font déjà partie de la carte du monde des vins. Pour s’améliorer encore un peu plus, affirment-ils, les vignobles israéliens doivent acquérir davantage d’indépendance, cesser de copier les vins français et américains, et surtout avoir davantage confiance dans la qualité même et l’originalité de leurs vignes…

 

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La figue

« Tous les fruits contiennent des déchets : les dattes ont leur noyau, le raisin a ses graines, les grenades ont leur écorce, mais la figue est entièrement bonne à manger. Il en est de même avec les paroles de Torah : elles ne contiennent aucun détritus », (Yalkout Chimoni sur le livre de Josué).

Les textes du Tana’h et du Talmud regorgent de citations liées à la figue. Tantôt ce fruit est comparé – comme ici – à la Torah, tantôt il est comparé au peuple d’Israël. Dans la plupart des cas, on lui confère une connotation positive.

 

En hébreu, l’été se dit « kaïts » car c’est à cette saison qu’a lieu le « kaïts », la cueillette des figues.

C’est en Israël, plus précisément dans la Vallée du Jourdain, qu’ont été découvertes en 2006 neuf figues calcinées datant de plusieurs milliers d’années. Selon les spécialistes, ces fruits étaient bouturés, ce qui laisse penser que les figues sont les premiers fruits à avoir été domestiqués par l’homme. L’équipe de chercheurs israélo-américains qui a fait cette découverte a affirmé dans un article paru dans la revue  » Science  » que cette domestication se serait produite bien avant celle des premières céréales et des légumes.

Quoi qu’il en soit, le figuier est aujourd’hui, un arbre qui pousse un peu partout en Israël. Peu exigeant et ne nécessitant pas d’arrosage, il n’a quasiment pas besoin de la main de l’homme pour produire ses nombreux fruits.

On trouve plusieurs espèces de figues en Israël : la Yaffa, la Turque, la ‘Haroubi, la Capricieuse rouge et sa consœur, la Capricieuse violette. Ces différentes variétés mûrissent de mai à novembre.

 

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La grenade

À en croire les médecins, la couronne que porte la grenade lui sied à merveille: ses propriétés nutritives ne sont plus à prouver et sa capacité à soigner ou, tout au moins, à prévenir certaines maladies a été déjà prouvée scientifiquement.

Depuis que le Rambam a écrit qu’il fallait utiliser la peau de la grenade pour arrêter un saignement, on a découvert à ce fruit des centaines de propriétés médicales : elle contient des vitamines B, C, E et K et des anti oxydants puissants. Elle nettoie les artères, fait des miracles contre la hausse de tension, réduit le cholestérol et aide à soigner les rhumatismes, les gingivites et les maladies du cœur. Elle réduirait même les risques de contracter certains cancers.

 

En Israël, la culture de la grenade a beaucoup augmenté depuis le début des années 2000.

Alors que seuls 110 hectares lui étaient consacrés dans les années 90, la superficie des vergers de grenades est passée à 1 000 hectares en 2005.

Si le grenadier est un arbre qui tolère la sécheresse, une irrigation régulière reste obligatoire pour la production de rendements commerciaux. La fameuse méthode israélienne d’irrigation au  » goutte-à-goutte  » a ainsi permis d’améliorer la productivité de plus de 37 % tout en économisant 66 % d’eau.

 

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L’olive

L’olive… ou plutôt l’huile d’olive ! Ses liens avec l’histoire du peuple juif remontent en fait jusqu’ à Noa’h et ils se sont poursuivis et développés tout au long des siècles.

Des recherches archéologiques ont ainsi permis de retrouver en Israël des noyaux d’olives vieux de plusieurs millénaires. Il semblerait aussi que l’huile d’olive ait toujours fait partie des produits de base de notre pays et que son usage recouvrait de nombreux domaines comme bien sûr l’alimentation, l’éclairage et le chauffage, mais également les rites religieux tels l’onction du Cohen Gadol et des rois, l’allumage de la Ménorah à sept branches dans le Temple et l’allumage des bougies le Chabbat…

 

Voici déjà plusieurs années qu’on assiste à une véritable révolution dans le domaine de l’oléiculture en Israël. En effet, les terrains destinés à la culture de l’olive se sont considérablement développés et aujourd’hui, près de 23 000 hectares sont consacrés à la culture de l’olive.

Une dizaine de variétés est cultivée : les plus connues étant la Souri (syrienne) ou Tsouri (en allusion à la ville de Tsour au Liban), et la Barnéa.

 

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La datte

Les palmiers-dattiers semblent avoir toujours fait partie du paysage israélien… Et pourtant, ce n’est qu’en 1924 qu’ils ont fait leur réapparition dans le pays lorsqu’une délégation du Congrès sioniste mondial importa quelques centaines de boutures directement d’Égypte.

 

L’un des précurseurs du retour du palmier-dattier en Israël était Bentsion Israéli, du kibboutz Kinnéret. Déterminé à développer la culture de ce fruit, malgré l’opposition des agronomes qui affirmaient alors que la culture du palmier ne convenait pas du tout au climat israélien, il voyagea un peu partout dans le Proche et le Moyen-Orient pour trouver les variétés de dattes qui s’acclimateraient le mieux aux conditions météorologiques et géologiques de la terre d’Israël. Finalement, ce seront 7 000 boutures qu’Israéli ramènera de tous ses voyages. Elles seront plantées principalement dans la Vallée du Jourdain.

Aujourd’hui, malgré les prévisions pessimistes initiales des agronomes, la plus grande plantation de palmier-dattiers au monde se situe en Israël, plus précisément au kibboutz religieux de Tirat Tsvi, dans la Vallée du Jourdain. Il s’étend sur une superficie de 120 hectares qui accueillent plus de 16 000 arbres.

LALY DERAI  pour HAMODIA 
http://www.hamodia.fr/article.php?id=1772

 

http://www.tribunejuive.info/israel/tou-bichevat-le-19-janvier-les-fruits-disrael

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la redécouverte des petits métiers des années 1900

 

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Dans sa série « Les petits métiers » (1900-1906), qui compte pas moins de 85 sujets, Louis Vert a notamment photographié un « arroseur à la lance place de la Concorde ». Une photographie qui dévoile un ancien système de tuyauterie.
©  Louis Vert / Société française de photographie

http://www.linternaute.com/actualite/histoire/les-petits-metiers-de-paris-dans-les-annees-1900/?utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml287_photosmetiersan

Le statut des juifs dans l’histoire

 

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On dit souvent que  les juifs sont devenus les rois de la finance, mais sait-on pourquoi ?

C’est à cause de toutes les lois qui ont été votées contre eux tout au long de l’histoire de France, leur interdisant l’achat de terre, d’immeubles ainsi que de s’implanter  ce qui permettait de les  expulser selon le bon désir du roi en place.

Mais on les rappelait quelques temps après car comme le clergé et la noblesse régnaient sur le pays et qu’il y avait énormément de fêtes (royales ou religieuses) celles ci paralysaient l’économie du pays et seuls les non- chrétiens étaient dispensés de participer aux fêtes religieuses.

Alors ne pouvant s’implanter par l’achat de terre ou de biens meubles, ils ont très vite compris que leur survie ne tenait qu’à l’argent qu’ils pouvaient emporter avec eux dans leurs poches ou la doublure de leur manteau, lors de l’exil (or et pierres précieuses).

 La deuxième raison qui a fait d’eux des commerçants hors pair est le fait qu’ayant été expulsés de partout ou presque, ils ont appris les langues des pays dans lesquels ils avaient trouvé asile pour un certain temps et donc ils pouvaient aller n’importe où et se faire comprendre ce qui est très utile dans le commerce.

Et les minorités quelles qu’elles soient étant  très solidaires elles accueillaient facilement un étranger juif sachant très bien elles-mêmes ce qu’est l’isolement et ses dangers.

Quant  à l‘intelligence et l’humour spécifiques au peuple juif, c’est le résultat de leur passé mais ça, c’est une autre histoire.

Voila donc une explication que vous n’avez peut-être jamais lue nulle part, j’ai appris tout cela lorsque je suis arrivée en Israël aux cours d’hébreu. Les professeurs  que nous avions étaient formidables et faisaient tout pour nous intégrer  avec amour et dévouement.

les petits métiers des années 1900

 

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A la redécouverte des petits métiers des années 1900

Cette marchande de glaces sur le pavé parisien a réussi à attirer quelques clients. Dans cette série, Louis Vert (1865-1924) a photographié toute une galerie de vendeurs ambulants de la capitale.
©  Louis Vert / Société française de photographie

http://www.linternaute.com/actualite/histoire/les-petits-metiers-de-paris-dans-les-annees-1900/?utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml287_photosmetiersan

Excès de zèle peut-être ?

 

 

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Un prêtre arrêté par un maire

Article paru dans le Figaro du 9 décembre 1913.

Montpellier. -Dimanche 7 décembre 1913, l’abbé Ferret qui prêche une mission à Villeneuve-les-Maguelonne, avait invité les fidèles à se rendre, après vêpres, dans une propriété privée, pour y faire une procession. En chemin, les fidèles, qui marchaient par groupes, commirent l’imprudence de chanter un cantique. Aussitôt, le maire Marius Bouladou accourut ceint de son écharpe et suivi du garde champêtre et, alléguant que le prêtre avait commis un délit en organisant une procession dans la rue, donna l’ordre au garde de l’arrêter.

Les catholiques entourèrent l’abbé qui put, sous leur escorte, gagner le presbytère et s’y enfermer. Le maire Bouladou manda aussitôt par télégramme la gendarmerie de Frontignan, signa un mandat d’arrêt, et se rendit au presbytère suivi de huit gendarmes. Il fit ouvrir la porte et arrêta l’abbé Ferret qui fut incarcéré à la mairie.

Informé de cet abus d’autorité, le procureur de la République télégraphia au maire de relâcher son prisonnier. Le farouche Marius Bouladou refusa net. Dans ces conditions le procureur s’est rendu à Villeneuve-les-Maguelonne. Il a démontré au maire que l’arrestation n’était pas justifiée par un flagrant délit et a obtenu, non sans peine, la mise en liberté de l’abbé.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/20/01016-20131220ARTFIG00519-les-dangers-de-l-epingle-a-chapeaux.php

 

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 23 décembre, 2013 |3 Commentaires »

c’est arrivé ce jour

21 décembre 1911

Premier hold-up motorisé de l’Histoire

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Le 21 décembre 1911 survient le premierhold-up motorisé de l’Histoire.

Les malfrats blessent grièvement de deux balles un garçon de recettes de la succursale de la Société Générale, rue Ordener, à Paris. Ils s’emparent de sa sacoche et s’enfuient à bord d’une Delaunay-Belleville de 12 chevaux, ce qui se fait alors de mieux en matière d’automobile. Le véhicule, volé quelques jours plus tôt, est abandonné à Dieppe.

Les attaques du même genre se multiplient dans les mois qui suivent. La police du préfet Louis Lépine identifie leurs auteurs comme la« bande à Bonnot », du nom de leur chef, Jules Bonnot, un mécanicien auto sympathisant de la cause anarchiste. Il sera tué à Choisy-le-Roi, près de Paris, le 28 avril 1912. Ses trois derniers complices, parmi lesquels Raymond-la-Science, seront guillotinés le 21 avril 1913 devant la prison de la Santé par le bourreau Anatole Deibler.

Extrait de Herodote

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 21 décembre, 2013 |Pas de commentaires »

SAVOIR DONNER

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A notre époque où plus personne ou presque n’a le temps de s’occuper du voisin, où chacun se replie sur lui-même écoeuré par tout ce qui se passe dans le monde, il y a des gens  qui ne paient pas de mine mais comme ils ont la véritable bonté accrochée au coeur, ils trouvent le moyen de faire plaisir et d’aider .

peut-être sont ils plus nombreux qu’on ne le pense mais on n’en parle très peu car ils ont une autre qualité : la discrétion 

Alors, lorsque passe près d’eux un journaliste  qui juge utile de faire un article, cela ne peut que déclencher chez les bonnes volontés l’envie d’en faire autant. 

 

http://lejournaldusiecle.com/2013/11/22/quimper-le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs/

 

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 24 novembre, 2013 |1 Commentaire »

histoire de la bière

 

 

histoire de la bière dans les évènement qui font l'histoire aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaabiere

La Bière est une des plus anciennes boissons, déjà connue dans l’Antiquité. Son origine se situe en Palestine vers 8.000avant JC. Il ya donc 10000 ans. A cette époque elle était obtenue en faisant macérer du pain d’orge dans de l’eau.

Chez les Egyptiens, il existait déjà de vraies brasseries d’état car son commerce était un monopole. Cette boisson servait aussi d’offrande aux Dieux.

La bière arrive en Europe vers 5000-4800 avant JC par le Danube mais aussi par la méditerranée et les Grecs et les romains apprécient ce breuvage et le fabriquent surtout dans certaines régions plus propices à l’orge qu’à la vigne.

Chez les Gaulois, la cervoise est fabriquée en famille, par les femmes. Plus tard ce sont les moines qui s’y intéressent et au 14 et 15ème siècle la boisson devient très populaire car il était conseillé  de la boire plutôt que l’eau qui souvent était vectrice de germes pathogènes comme la peste et le choléra.

A la fin du 18ème siècle, la révolution fut néfaste aux brasseries et il faudra attendre les travaux de Louis Pasteur concernant les levures et la conservation des aliments pour  relancer la fabrication grâce à ce nouveau procédé de pasteurisation.

Après la seconde guerre mondiale, le nombre de brasseries à considérablement diminué, les petites brasseries étant rachetées par les plus grandes.

Aujourd’hui il existe une centaine de brasseries en Belgique avec une gamme de 500 produits différents.

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