Archive pour la catégorie 'jouer avec les mots – expressions'

L’expression du jour : Croquer le marmot

 

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 Croquer le marmot - Attendre longtemps, en se morfondant

Avant d’évoquer les nombreuses suppositions plus ou moins farfelues qui ont été faites, nous allons d’abord présenter l’origine qui a maintenant les faveurs des lexicographes, la plus probable, proposée par Pierre Guiraud :

Au XVIe siècle, date d’apparition de l’expression, alors que les sonneries électriques n’existaient pas encore, les portes ou leurs montants étaient équipées de clochettes ou de heurtoirs. Ces derniers, depuis le Moyen Âge, avaient le nom de marmot, parce qu’ils portaient souvent une figurine un peu grotesque comme l’était la tête des marmots, terme qui au même siècle voulait dire singe.

Cette précision apportée, on pourrait alors imaginer qu’au lieu de croquer un enfant, c’est un petit singe qui ferait un passage par la casserole.

Mais que nenni ! Car ce serait oublier qu’à la même  époque, croquer signifiait frapper. En effet, un croque-note était un mauvais musicien, par exemple, et le jeu de croquet tire son nom du verbe avec cette acception.

Alors croquer le marmot voulait simplement dire « frapper le heurtoir d’une porte » devant laquelle on pouvait attendre très longtemps et frapper sans relâche si elle restait désespérément close.

Parmi les nombreuses autres explications qui ont fleuri au fil du temps voici un résumé des principales :

- Les peintres attendaient leurs clients en dessinant (en croquant) des petits enfants sur les murs des pièces où ils attendaient ;

Marmotter voulait dire « claquer des mâchoires ». L’expression serait alors une signification comme « grogner (sous-entendu claquer des dents) lors d’une longue attente » ;

- Le marmot désignant aussi un tisonnier, l’expression s’appliquerait alors à quelqu’un qui, attendant longuement à proximité d’une cheminée, s’occuperait en attisant le feu à l’aide de cet instrument également appelé marmouset ;

- En revenant au marmot heurtoir de porte, croquer aurait eu le sens de « baiser, embrasser » le marmot pour le vassal souhaitant se faire admettre chez son seigneur, après une longue attente, obligatoirement.

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 19 février, 2016 |Pas de commentaires »

Histoire du français –

 

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Aux origines de notre langue

 

 « On ne connaît d’où est un homme qu’après qu’il a parlé. L’usage et le besoin font apprendre à chacun la langue de son pays ; mais qu’est-ce qui fait que cette langue est celle de son pays et non pas d’un autre ? » Cette question de Rousseau est plus que jamais d’actualité puisque certains se demandent si le français ne va pas finir par rejoindre son ancêtre latin dans la famille des langues mortes.

Remontons le cours du temps pour observer la lente et irréversible évolution de notre bon vieux français, cette poussière dans la tour de Babel.

 

Grrr…

« On n’a jamais vu naître une langue ». Pour le grand linguiste Ferdinand de Saussure, impossible donc de dater la naissance du français. Mais on peut en chercher les origines en remontant à la « révolution du paléolithique supérieur » qui, il y a 40 000 ans, aurait vu l’apparition d’un langage articulé digne de ce nom.

Il suffit d’observer l’anatomie de nos ancêtres et leur capacité, à cette époque, à tisser des relations afin d’échanger des outils et créer des œuvres d’art (grottes ornées) pour ne plus douter de leur capacité à papoter. Des langues se seraient ainsi peu à peu formées jusqu’à ce que l’une d’elles prenne plus d’importance : c’est la théorie de l’indo-européen, toujours discutée de nos jours.

Au XVIIIe s., l’anglais William Jones, découvrant des similitudes entre le sanskrit, le grec et le latin, en avait conclu l’existence d’une langue-mère apparue au néolithique en Inde, à moins que cela ne soit du côté de la mer Noire… Seuls quelques rares dialectes, comme l’euskara basque, auraient su lui résister.

La plupart des communautés occupant notre région avant l’arrivée des Romains parlaient donc une langue gauloise issue de la branche celte de l’indo-européen que, faute de supports écrits, nous ne connaissons guère. Tout cela parce que les druides étaient trop jaloux de leur savoir pour le partager en inventant une écriture !

De l’origine des langues

« Il est donc à croire que les besoins dictèrent les premiers gestes, et que les passions arrachèrent les premières voix. [...] On prétend que les hommes inventèrent la parole pour exprimer leurs besoins, cette opinion me parait insoutenable. L’effet naturel des premiers besoins fut d’écarter les hommes et non de les rapprocher. Il le fallait ainsi pour que l’espèce vint à s’étendre, et que la terre se peupla promptement, sans quoi le genre humain se fut entassé dans un coin du monde, et tout le reste fut demeuré désert. De cela seul il suit avec évidence que l’origine des langues n’est point due aux premiers besoins des hommes, il serait absurde que de la cause qui les écarte vint le moyen qui les unit. D’ou peut donc venir cette origine ? Des besoins moraux, les passions. Toutes les passions rapprochent les hommes que la nécessité de chercher à vivre force à se fuir. Ce n’est ni la faim ni la soif, mais l’amour, la haine, la pitié, la colère, qui leur ont arraché les premières voix. Les fruits ne se dérobent point à nos mains, on peut s’en nourrir sans parler, on poursuit en silence la proie dont on veut se repaître : mais pour émouvoir un jeune cœur, pour repousser un agresseur injuste, la nature dicte des accents, des cris, des plaintes. Voila les plus anciens mots inventés, et voila pourquoi les premières langues furent chantantes et passionnées avant d’être simples et méthodiques. » (Jean-Jacques Rousseau, De l’Origine des langues, 1781)

 

Rosa, rosa, rosam…

Aux alentours de 52 av. J.-C., César et son latin s’imposent dans une grande partie de l’Europe. Né au VIIIe s. d’un dialecte du Latium, cette langue devient vite celle des élites colonisées tandis que dans les couches plus populaires, un « mauvais latin » est diffusé par les légionnaires. Eux ne désignent pas le cheval par le terme noble d’equus, mais l’appellent cabalus ; celui-ci, pour les premiers pourra être magnus (grand) et pour les autres grandis.

Au fil des années, mots et structures se laissent influencer par les parlers locaux pour former une sorte de latin local rustique qu’on a finalement appelé le roman.

Les termes se voient souvent rétrécis, à l’exemple de hospitalem qui devient notre hôtelmais dont la racine est toujours présente dans le plus « noble » hospitalité. Les s placés en fin de syllabe payent aussi le prix de cette évolution : on ne dira plus bestia maisbête, l’accent circonflexe marquant la place de la lettre latine désormais fantôme.

Le latin savant n’en disparaît pas pour autant puisque, comme nous le verrons au fil des siècles des initiatives ont permis l’ajout dans notre vocabulaire de nombreux mots, permettant des cohabitations parfois étonnantes entre forme pure et forme « bâtarde » : auriez-vous fait le lien entre ligature et lierauriculaire et oreillepaon et se pavaner ?

Quintilien et les mots étrangers du Latin

« […] les mots, comme je l’ai dit, sont ou latins ou étrangers. Or, par mots étrangers, j’entends ceux qui nous sont venus de presque toutes les nations, comme il nous en est venu beaucoup d’hommes et beaucoup d’institutions. Je passe sous silence les Toscans, les Sabins et même les Prénestins ; car quoique Lucilius reproche à Vettius de se servir de leur langage, de même que Pollion a cru remarquer dans Tite-Live quelque chose qui sent le terroir de Padoue, je puis considérer comme Romains tous les peuples de l’Italie. Plusieurs mots gaulois ont prévalu, tels que rheda [chariot] et petorritum[chariot suspendu], qu’on trouve l’un dans Cicéron, l’autre dans Horace. Les Carthaginois revendiquent mappa [serviette], usité dans le cirque ; et j’ai entendu dire que gurdus, dont le peuple se sert pour désigner un niais, a une origine espagnole. Au surplus, dans ma division, j’ai particulièrement en vue la langue grecque, parce que c’est d’elle que la nôtre s’est formée en grande partie, et que même nous nous servons au besoin de mots purement grecs, comme aussi quelquefois les Grecs nous font des emprunts » [Quintilien, Institution oratoire, I, 95 ap. J.-C.).

Des Barbares à tous les coins de phrases

Mais alors qu’il se croyait bien installé en Gaule, le latin vit arriver de tous les côtés des individus étranges qui baragouinaient des langues incompréhensibles : les Barbares ! Plus que le mode de vie ou l’aspect, c’est en effet la langue qui, aux yeux des Grecs puis des Romains, différenciait les peuples. Le Barbare n’est-il pas à l’origine celui qui n’est capable que de s’exprimer par des borborygmes ridicules, genre « brbr », d’où son nom ?

À partir du IIIe s., le temps n’est plus à la moquerie : les envahisseurs germaniques(Francs, Wisigoths, Burgondes…) sont en train de déferler sur l’Empire. Malheur au latin ! Mais alors qu’il semble voué à la disparition, il résiste au point de sortir vainqueur de ces idiomes envahisseurs qu’il va diluer dans une nouvelle langue, le roman.

L’affaire ne se fait pas sans mal puisque l’ennemi résiste en influençant la prononciation (le h aspiré, d’origine franque) et en phagocytant le vocabulaire avec des centaines de mots, pour la plupart d’ailleurs déjà présents avant les invasions. La place des termes en est parfois toute chamboulée, les Francs n’aimant rien tant que de placer les adjectifs devant les noms. Et voici comment cohabitent aujourd’hui Châteauneuf et Neufchâteau,Longeville et Villelongue

Charlemagne, le « Monsieur Propre » de la langue

 

C’est à l’Église que l’on doit la persistance du latin dans le nouveau royaume des Francs où se multiplient les monastères. Dans les ateliers de copistes monastiques, on continue à reproduire inlassablement les grands textes bibliques ou de culture gréco-latine. Mais qu’ont encore en commun ces écrits et la langue parlée par le peuple ? Pratiquement rien !

Constatant que la rustica romana linguade la rue ne permet plus de comprendre les messes, en 813 le concile de Tours en vient même à demander à ses prêtres de traduire leurs prêches pour que les fidèles les comprennent.

Sur ordre de Charlemagne, qui parle un dialecte germanique mais révère le latin, le savant Alcuin s’enferme dans l’abbaye Saint-Martin de Tours pour rendre enfin accessible au plus grand nombre le texte de la Vulgate (traduction de la Bible). Recherche du latin pur, rédaction de glossaires, travail sur la graphie, politique de diffusion…

À l’exemple de son élève Raban Maur, dit le « Précepteur de la Germanie », toute une armée de savants se met au travail pour réaliser le rêve de l’empereur : trouver une langue commune qui permette à tous les chrétiens d’Europe de communiquer.

Outil principal de cette période de renouveau culturel que fut la Renaissance carolingienne, cette quête devient une telle priorité que les poètes comparent les victoires guerrières de Charlemagne à sa quête des coquilles au sein des livres :
« Héros très courageux, il jette à terre, par ses guerres, les sauvages
Le roi Charles ne le cède à personne par l’éclat du cœur
Sans souffrir que les ronces de l’erreur s’immiscent parmi les livres,
sublime par son zèle, en tout il corrige bien »
 (cité dans Monumenta Germaniae Historica, 1881).

Avec « l’empereur à la barbe fleurie », c’est le début de la mainmise des autorités sur la langue, quitte à aller à contre-sens de l’évolution normale. Faut-il remercier ses acolytes linguistes d’avoir réintroduit des termes latins inconnus dans la langue courante ? Et c’est ainsi que le « frère » se trouva enrichi de l’adjectif « fraternel », fort peu populaire 

 

 

http://www.herodote.net/Histoire_du_francais-synthese-2087.php

Les chapeaux circonflexes, espèce en voie de disparition ?

 

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La simplification de l’orthographe, recommandée par l’Académie française en 1990 et inscrite dans les programmes de l’Éducation en 2008, va être mise en oeuvre à la rentrée 2016 par les éditeurs de manuels scolaires. C’est l’occasion d’une polémique comme en raffolent les Français…

L’annonce est tombée jeudi matin et, comme à chaque fois, a fait l’effet d’une tornade. Oubliés attentats, crise agricole et risques sanitaires exotiques, les rues et réseaux sociaux ne bruissent désormais plus que d’un seul sujet de conversation : on allait toucher à notre orthographe !

Et aussitôt, c’est le retour des glorieux nénufars, accompagnés de leurs non moins célèbres acolytes, les ognons. Vous vous souvenez ? Ils étaient apparus un jour de 1990 à l’initiative du Conseil supérieur de la langue française, mis sur pied par le Premier ministre Michel Rocard pour simplifier une langue qui ne serait plus compétitive dans le monde. Notre chère Académie française avait alors approuvé cette réforme malgré une belle bronca à travers tout le pays.

Lorsque la tempête s’était calmée, tout le monde était retourné à ses affaires, pensant la réforme belle et bien enterrée et l’oignon sauvé.

La suite  ici : http://www.herodote.net/Les_chapeaux_circonflexes_espece_en_voie_de_disparition_-article-1537.php

Ne touche pas à mon français !

 

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Décidément, ce gouvernement n’a aucun sens du beau, du vrai, de l’important.

L’accent circonflexe qui est la réunion d’un accent aigu et d’un accent grave s’appelle un « diacritique » permettant, entre autres, de distinguer les « homophones »

Il indique souvent la disparition d’une ancienne lettre  (hôtel=hostel) et il précise la prononciation de certaines voyelles qu’il coiffe .

Il est né au XVIème siècle mais il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que son utilisation soit normalisée.

Bien entendu, Madame  « Couscous » n’en a cure, ce qu’elle souhaite surtout, c’est laisser une trace de son passage dans ce gouvernement de malheur.

J’espère que les vrais français, ceux qui aiment leur pays et son histoire, qui le respectent et qui estiment que la langue en est l’harmonie première, refuseront toutes ces modifications qui ont pour but de promouvoir les cancres .

CITATION .

“Voulez-vous apprendre les sciences avec facilité ? Commencez par apprendre votre langue.”

 De Etienne de Condillac

 

Un sage a dit :

 

 

 

Un sage à dit que nous sommes ce que nous pensons.

Nous savons que par jour, nous pensons au moins 50.000 fois

Et comme nous savons aussi que c’est avec la pensée que nous bâtissons notre propre monde, nous comprenons alors l’intérêt de toutes les pensées positives.

Une petite liste s’impose ici pour vous les rappeler car c’est avec elles que vous construirez votre vie.

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Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles.
- Sénèque -

Seuls ceux qui se risqueront à peut-être aller trop loin sauront jusqu’où il est possible d’aller.
- Thomas Stearns Eliot -

Il faut viser la lune, parce qu’au moins si vous échouez, vous finissez dans les étoiles.
- Oscar Wilde -

Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses.
- Franklin Roosevelt -

Croyez en vous-même, en l’humanité, au succès de vos entreprises. Ne craignez rien ni personne.
- Baronne Staffe -

Ils le peuvent, parce qu’ils pensent qu’ils le peuvent.
- Virgile -

Avant qu’elles ne tombent dans l’oubli

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Bientôt elles seront dans les « oubliettes » si ce n’est déjà fait.

 

Pourtant les expressions de nos grand-mères étaient pleines de bons sens.

En voici 100 répertoriées dans un petit guide au prix de 9.90 euros.

Achetez-le car quand vos enfants seront plus grands, vous pourrez le leur faire un beau cadeau : leur apprendre que le passé est aussi riche de sagesse et de vérité.

 

http://www.linternaute.com/actualite/societe/1272262-les-expressions-favorites-de-nos-grands-meres/?een=5597096a05af1f8aee854432dd0c5ded&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml287_nuspourmanifest

citations pour bâtir notre vie (2ème)

 

Un sage à dit que nous sommes ce que nous pensons.

Nous savons que par jour, nous pensons au moins 50.000 fois

Et comme nous savons aussi que c’est avec la pensée que nous bâtissons notre propre monde, nous comprenons alors l’intérêt de toutes les pensées positives.

Une petite liste s’impose ici pour vous les rappeler car c’est avec elles que vous construirez votre vie. 

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Dans 20 ans, vous serez plus déçu par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez.
- Mark Twain -

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Il y a des gens qui disent qu’ils peuvent, et d’autres qu’ils ne peuvent pas. En général ils ont tous raison.
Henry Ford -

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Tous les jours et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux.
- Emile Coué -

Quand on ne peut revenir en arrière, on ne doit que se préoccuper de la meilleure manière d’aller de l’avant.
- Paulo Coelho -

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L’action n’apporte pas toujours le bonheur, sans doute, mais il n’y a pas de bonheur sans action.
- Benjamin Disraeli -

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citations pour bâtir notre vie

 

Un sage à dit que nous sommes ce que nous pensons.

Nous savons que par jour, nous pensons au moins 50.000 fois

Et comme nous savons aussi que c’est avec la pensée que nous bâtissons notre propre monde, nous comprenons alors l’intérêt de toutes les pensées positives.

Une petite liste s’impose ici pour vous les rappeler car c’est avec elles que vous construirez votre vie.

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Que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.
- Antoine de St Exupery -

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Ils ne savaient pas que c’était impossible alors ils l’ont fait.
- Mark Twain -

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Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir.
- Confucius -

Christina Rossetti

Ce qui est plus triste qu’une œuvre inachevée, c’est une œuvre jamais commencée.
- Christinna Rosseti –

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Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.
- Lao Tseu -

 

 Citations trouvées sur le mur fb de :  Kheireddine Aaron Leonidas

Expression du jour : Bon sang ! / Palsambleu !

 

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Bon sang ! / Palsambleu !

Juron, interjection.

 

A l’origine, il y avait le juron « par le sang (de) Dieu ! », cité au XIVe siècle
mais vous pensez bien qu’à certaines périodes comme l’Ancien Régime (du XVe au XVIIIe siècle), par exemple, où la noblesse et le clergé étaient tout puissants, un tel juron était blasphématoire.

Palsambleu serait donc une déformation « politiquement correcte » de ce juron[1] dont on trouve déjà en 1402 la version « par le sanc bieu ».

Molière a utilisé « par le sang bleu » et « par la sangbleu ».

« Bon sang ! » est de la même veine, si j’ose dire.

En effet, « bon sang de bon dieu » est un équivalent plus récent (XIXe siècle) de « par le sang de Dieu ». En version écourtée, il a donné une de nos expressions qui, elle-même rallongée, a donné les variantes « bon sang de bois » ou « bon sang de bonsoir ».

[1] Contrairement à ce qu’on pourrait facilement imaginer (« pâle sang bleu »), il n’y a pas de lien avec le ‘sang bleu’ des nobles à propos duquel une des explications viendrait de la pureté de leur lignage, ne comportant que des gens au teint très clair, donc aux veines bleues beaucoup plus visibles que sur une peau mate qui serait forcément venue d’un quelconque métissage (explication qu’on retrouve aussi avec le « sangre azul » des Castillans fiers de n’avoir pas de sang maure dans leurs veines).

Les autres anciens jurons que sont ‘ventrebleu’, ‘corbleu’, ‘sacrebleu’ ou ‘morbleu’ confirment que ce suffixe ‘bleu’ est une déformation de ‘dieu’, comme l’étaient aussi les suffixes ‘bieu’, ‘buy’ ou ‘guié’, entre autres.

 

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 21 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Expression : Mener (quelqu’un) en bateau / Monter un bateau (à quelqu’un)

 

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Mener (quelqu’un) en bateau / Monter un bateau (à quelqu’un)- Tromper, duper, mystifier.

 

Comment le bateau, cet objet flottant parfaitement identifié, peut-il avoir un sens de tromperie ?
C’est parce qu’ici, il n’est pas de ceux qui flottent. Il ne s’agit pas non plus de la dépression de bordure d’un trottoir destiné à faciliter le passage.

Ce ‘bateau’ est né d’une confusion avec le mot d’origine du ‘bateleur’, ou le saltimbanque, mais aussi le prestidigitateur ou l’escamoteur, avec le ‘batelier’, celui qui conduit un bateau.
Le ‘bateleur’ vient de l’ancien mot ‘baastel’, outil ou instrument de l’escamoteur.

C’est ce mélange entre le ‘baastel’ (lié à celui qui dupe) et le ‘bateau’ qui explique l’apparition et le sens du ‘bateau’ de nos expressions.

‘Monter’ est utilisé ici au sens de ‘élaborer’ ou ‘fabriquer’, comme dans « monter un coup ».
Donc monter un bateau, c’est élaborer quelque chose destiné à mieux entraîner le dupe.

Quant à ‘mener’, il part d’une ancienne association d’idées entre le fait d’imposer un déplacement et la tromperie : le trompeur qui fait croire quelque chose à sa victime l’emmène ou l’embarque (en bateau, donc) avec lui.

Extrait de expression

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 4 décembre, 2015 |Pas de commentaires »
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