Archive pour la catégorie 'émotion'

“Mourir jeune ? Non, je ne voulais pas!”

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“Mourir jeune ? Non, je ne voulais pas!” – Hannah Senesh (1921-1943)

Héros israéliens d’hier et d’aujourd’hui

Tout le monde connaît la chanson tirée du fameux poème “Eli, Eli” de Hannah Senesh, l’ héroïne parachutée en Yougoslavie pour organiser la résistance au sein des communautés juives pour le compte du Palma’h, capturée et exécutée à l’âge de 23 ans par les nazis.

Dans un autre poème écrit en mai 1942 à Nahalal, elle écrit avec une sorte de prescience, qu’on retrouve souvent dans les chansons écrites par des soldats israéliens morts au champ d’honneur, qu’elle ne veut pas mourir jeune…

Je dédie cette traduction à toutes les familles endeuillées des soldats israéliens francophones qui se sont rendues la semaine dernière sur la tombe de leurs chers disparus et pour qui le deuil ne s’est pas arrêté le soir de Yom Hazikaron, car il ne prend jamais fin.  Pierre Lurçat

 

“Mourir?

Mourir… jeune… Mourir… Non, non je ne voulais pas…

J’aimais le soleil chaud

La lumière, le chant, l’étincelle d’un regard,

Et je ne voulais ni la destruction ni la guerre.

Non. Je ne voulais pas.

Mais si je suis condamnée aujourd’hui à vivre

dans l’effusion de sang, dans la terrible destruction,

Je dis : Béni soit Dieu pour le privilège,

de vivre, et pour celui de mourir, quand l’heure sera venue,,

Sur ta terre, ô mon pays, ô ma patrie”.

 

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  Pour en savoir plus sur Hannah Senesh : Lire le beau livre que lui a consacré la journaliste Martine Gozlan, dont sont extraites les lignes suivantes : Née à Budapest en 1921, éprise de littérature, Hannah Szenes émigre en Palestine en 1938 pour y mener la dure vie des pionniers dans un kibboutz de Césarée. À 23 ans, elle se porte volontaire pour sauter au-dessus de la Yougoslavie, au sein des commandos juifs enrôlés dans le SOE britannique, afin de prêter main forte à la résistance juive en Hongrie. Capturée, torturée, elle sera fusillée par les nazis dans sa ville natale, le 7 novembre 1944.   http://vudejerusalem.20minutes-blogs.fr/archive/2016/05/15/mourir-jeune-non-je-ne-voulais-pas-hannah-senesh-1921-1943-928723.html

A écouter cette vérité qui dérange

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My Little Paris

28 avril, 

“Il est temps de faire de toutes petites choses multipliées par des milliards de toutes petites.” – Jacques Gamblin au Parlement des écrivains

https://www.facebook.com/mylittleparis/videos/10156997849330045/

un message de sagesse venu de loin

 

HOPI Weaver Ruby Chimerica and Kwuubama

« Je m’appelle Ruby Chimerica et j’habite le village de Paaqavi dans la réserve Hopi, en Arizona…
J’aime la vie et tout ce que la création me donne.
Je ne changerais mon mode de vie pour rien au monde.

https://www.facebook.com/160545324061760/videos/726100364172917/

Publié dans:émotion, mystique sagesse |on 1 mai, 2016 |Pas de commentaires »

Proverbes du Talmud – Andrée Geulen juste parmi les nations

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HISTOIRE EXCEPTIONNELLE D’UNE JUSTE
MÉCONNUE : TEXTE À LIRE ET À PARTAGER

Andrée Geulen est une citoyenne belge qui a sauvé des centaines d’enfants juifs durant la Seconde Guerre mondiale.

En 1942, Andrée avait 20 ans et travaillait comme enseignante dans une école primaire à Bruxelles. Un jour, elle arriva sur son lieu de travail et découvrit que ses élèves juifs portaient une étoile jaune cousue à leurs vêtements. Elle fut horrifiée. Andrée ne s’intéressait pas à la politique et jusque là, elle n’avait porté que très peu d’attention à l’antisémitisme grandissant autour d’elle.
Cependant, lorsqu’elle fut confrontée à l’humiliation de ses propres élèves, elle réalisa qu’il était temps d’agir. Elle demanda à tous les enfants de sa classe de porter des blouses par-dessus leurs vêtements, tous les jours et ce durant le reste de l’année scolaire, afin de dissimuler les étoiles jaunes des juifs.

A l’époque, le Comité de Défense des Juifs, une organisation clandestine de la résistance, se donnait pour mission de chercher des endroits pour cacher les enfants juifs en Belgique. Ida Sterno, membre du Comité, avait besoin d’un partenaire non-juif pour l’aider à conduire les enfants vers leur cachette. Elle rencontra Andrée, qui se porta immédiatement volontaire pour lui prêter main-forte.
L’enseignante quitta donc son domicile familial et commença à enseigner à l’internat Gatti de Gamond. La directrice de l’école, Odile Ovart, y cacha notamment 12 étudiants juifs.
En 1943, l’école fut envahie au milieu de la nuit par les allemands. L’identité de chacun des étudiants fut vérifiée, et les juifs furent tous emmenés. Andrée ne cacha pas sa colère ; et lorsqu’un soldat nazi lui demanda si elle n’avait pas honte d’enseigner à des juifs, elle répondit « Et vous, vous n’avez pas honte de terroriser des enfants ? » La directrice Odile Ovart et son mari furent arrêtés cette nuit-là et envoyés en camp de concentration en Allemagne, où ils trouvèrent la mort tous les 2.

Andrée était déterminée à continuer le combat au nom des enfants. Elle déménagea avec Ida Sterno et vécut sous un faux nom. Le relai avec des organismes de sauvetage se faisait par le biais de notes laissées dans une boutique d’Antiquités. Pendant plus de 2 ans, elle recueillit des enfants juifs et les envoya dans des familles chrétiennes et monastères. Elle leur rendait aussi visite régulièrement pour voir comment ils se portaient. Elle dit ainsi « Je pleure encore quand je repense à toutes les fois où j’ai dû enlever des jeunes de 2-3 ans à leurs parents, sans pouvoir dire à ces derniers où est ce que j’emmenais leur enfant. »

Andrée tenait des archives détaillées des noms de naissance et des fausses identités de chaque enfant. La plupart d’entre eux ne revirent jamais leurs parents. Ida Sterno fut arrêtée en 1944, mais Andrée se fit discrète et continua à sauver des petits. Après la libération, elle travailla sans relâche pour réunir les familles ; elle trouva les parents ayant survécu à la guerre et leur rendit leurs enfants qu’elle avait cachés.

Andrée garde contact avec ses protégés et n’oublie aucun détail de leur histoire. En 1989, elle fut reconnue comme Juste parmi les nations et reçut plus tard la nationalité israélienne à titre honorifique lors d’une cérémonie à Yad Vashem. Aujourd’hui elle est âgée de 94 ans et vit toujours à Bruxelles.

Rejoignez-nous ☛ Proverbes du Talmud

Lumière sur Anna Coleman Ladd, cette artiste qui rendait un visage aux soldats défigurés lors de la Grande Guerre

 

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La Première Guerre mondiale fut inédite pour différentes raisons. Son ampleur et sa violence lui ont valu le surnom de Grande Guerre. Dans les tranchées du nord de la France, les combats étaient d’une intensité inouïe. Des millions de soldats ont perdu la vie, et des millions ont été blessés. Parmi eux, ces hommes totalement défigurés qui n’osaient pas se montrer en public : les gueules cassées. Mais certains ont pu retrouver un nouveau visage grâce à une sculptrice américaine, elle s’appelait Anna Coleman Ladd.

 

La suite ici : http://soocurious.com/fr/anna-coleman-grande-guerre/

La chanson de l’enfant

La chanson de l'enfant dans émotion
Il y a une tribu en Afrique, où la date de naissance d’un enfant est compté non pas à partir du moment où il est né, ni quand il est conçu, mais depuis le jour où l’enfant a été pensée dans l’esprit de sa mère. Et quand une femme décide qu’elle va avoir un enfant, elle s’installe et se repose sous un arbre, et elle écoute jusqu’à ce qu’elle puisse entendre la chanson de l’enfant qui veut naître. Et après qu’elle a entendu la chanson de cet enfant, elle revient à l’homme qui sera le père de l’enfant et lui enseigne. Et puis, quand ils font l’amour pour concevoir physiquement l’enfant, ils chantent le chant de l’enfant, afin de l’inviter.

Et puis, lorsque la mère est enceinte, la mère enseigne le chant de cet enfant aux sages-femmes et les femmes aînées du village, de sorte que lorsque l’enfant est né, les vieilles femmes et les gens autour de lui chantent la chanson de l’enfant pour l’accueillir. Et puis, quand l’enfant grandit, les autres villageois apprennent la chanson de l’enfant. Si l’enfant tombe, ou se fait mal, quelqu’un le ramasse et chante sa chanson. Si l’enfant fait quelque chose de merveilleux, ou passe à travers les rites de la puberté, alors, pour l’honorer, les gens du village chantent sa chanson.

Dans la tribu, il y a une autre occasion où les villageois chantent pour l’enfant. Si, à n’importe quel moment au cours de sa vie, la personne commet un crime ou un acte social aberrant, l’individu est appelé au centre du village et les gens de la communauté forment un cercle autour de lui. Puis ils chantent sa chanson pour eux.

La tribu reconnaît que la correction d’un comportement antisocial ne passe pas par la punition, c’est par l’amour et le rappel de l’identité. Lorsque vous reconnaissez votre propre chanson, vous n’avez pas envie ou besoin de faire quoi que ce soit qui nuirait à l’autre.

Et en va de ainsi à travers leur vie. Dans le mariage, les chansons sont chantées, ensemble. Et enfin, quand cet enfant est couché dans son lit, prêt à mourir, tous les villageois connaissent sa chanson, et ils chantent-pour la dernière fois, la chanson à cette personne.

Vous n’avez peut-être pas grandi dans une tribu africaine qui chante votre chanson lors des transitions cruciales de la vie, mais la vie vous rappelle quand vous êtes en harmonie avec vous-même et quand vous ne l’êtes pas. Lorsque vous vous sentez bien, ce que vous faites correspond à votre chanson, et quand vous vous sentez mal, ce que vous faites ne coïncide pas avec votre chanson. En fin de compte, nous pouvons tous reconnaître notre chanson et la chanter. Vous pouvez vous sentir un peu rouillé au début, mais il suffit de garder le chant et vous trouverez votre chemin.

Renaissance par le talent d’une femme.

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Cecilia donne une nouvelle vie aux pages de livres usagés en les transformant en délicats objets du quotidien

L’art est une discipline dont les limites sont régies par la seule imagination de l’artiste. C’est du moins ce que l’on constate au regard du travail de Cecilia Levy. Cette ingénieuse suédoise confectionne de superbes objets à partir de vieux papiers. SooCurious vous présente certaines de ses oeuvres.

En sa qualité de relieuse, Cecilia Levy a longtemps été au contact du papier. C’est d’autant plus naturellement que la Suédoise s’est reconvertie en artiste, mais toujours en lien avec son support de prédilection.

La suite ici : http://soocurious.com/fr/creations-papier-cecilia-levy/

Publié dans:émotion, talent |on 4 mars, 2016 |Pas de commentaires »

L’an prochain à Jérusalem

 

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https://www.facebook.com/provokator.co.il/videos/932294236819949/

Les mots d’enfants, c’est TROP BON.

 

Shhh I have a secret

 

C’est comme une bouffée d’air frais, une gorgée de jus d’orange, une musique qui vous donne envie de danser, quelques gouttes de pluie en été. C’est agréable, c’est surprenant, c’est rafraîchissant !!!

On les écouterait en boucle pour remplir sa jauge de bonne humeur.

En voici donc quelques uns des meilleurs… Régalez-vous !

Paul adore son camion de pompier qui clignote en faisant pinponpinpon. La dernière fois, en ville, nous avons croisé un camion de pompier sans bruit ni lumière. Paul nous a dit en le regardant : « Ah… y’a plus de pile !!! »
Paul, 6 ans

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« Hé ben moi plus tard je serais « collègue de travail » !
Francesca, 5 ans

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Théo fait la queue dans un célèbre parc d’attraction. Aprés plus de 30 mn d’attente, c’est bientôt son tour. Malheureusement, Théo a très envie de faire pipi, alors sa maman lui dit : « Oh non, tiens le coup Théo ! ». Alors, Théo se tient le cou à deux mains et dit : « Ça marche pas maman, j’ai toujours envie ! »
Théo, 3 ans

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La maman d’Alban lui donne une pomme qu’elle vient d’éplucher. Le petit bout lui dit : « Ho! Une pomme toute nue ! »
Alban, 4 ans

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« On est des mammifères… Toi mamie, t’es une mammifère et toi grand-père, t’es un papifère ! »
Chloé, 4 ans

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« Vous êtes une bande d’en culotte !!! »
Charly,  5 ans, très en colère après ses copains…

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Réaction de Séléna face à un plat un peu trop épicé : « Papa, t’as dû mettre trop de piment des squelettes ! »
Séléna, 7 ans

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Mamie a amené Louis faire un tour de manège. Voyant qu’il n’essaye pas d’attraper le pompon bien qu’il lui passe juste à coté plusieurs fois, elle lui rappelle que le ponpom donne un tour de plus. Réponse d’Axel : « Mais mamie, je peux pas, je conduis Moi !!! »
Louis, 2 ans et demi

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Nous sommes en voiture et la nuit tombe. Lisette, à l’arrière dit « Papa, il fait tout noir, il faut allumer les nénuphars ! »
Lisette, 3 ans

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Un jour, Axel a eu un gaz assez bruyant et relativement long. Etonné par le bruit, il s’est caché les fesses avec les mains et s’est écrié : « Maman, j’ai une moto dans les fesses ! »
Axel, 2 ans et demi

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Un matin, alors qu’elle a mal dormi, Léa dit : »J’arrivais pas à m’endormir, j’ai entendu le cochon dans ma chambre… »(Un cochon? Non, c’est juste maman et papa qui ronflent dans la chambre d’à côté…)
Léa, 2 ans

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L’autre jour, on a demandé à Fanny si elle voulait aller à la patinoire. Elle nous répond : « J’aime pas le noir, je préfère aller à la patirose. »
Fanny, 4 ans

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Lucie est aux toilettes et je lui demande si elle a bientot terminé. Elle me répond : « Attend maman je tire la « flaque d’eau » ! »
Lucie, 3 ans

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Lorsque je dis à Idriss qu’il est un petit voyou après qu’il ait fait une bétise, il me répond : « Et ben toi, t’es une voyelle !!! »
Idriss, 3 ans

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L’oncle de Thibault vient de décéder. Voulant l’avertir, nous lui annonçons donc que son oncle est au ciel maintenant.
Réponse de Thibault : « Comment il a fait pour aller au ciel? Il est monté sur un arc-en-ciel ? »
Thibault, 5 ans

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Maëlise se prépare pour aller chez le coiffeur. Avant de partir de la maison, elle dit : « Je te préviens, moi je ne veux pas de carré, je préfère un cœur ou un triangle. Je n’aime pas les carrés ! »
Maëlise, 6 ans

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Nous avons un petit chat que nous avons appelé Caillou. Gabriel nous demande : « Quand Caillou sera grand, est-ce qu’il va s’appeler Pierre ? »
Gabriel, 4 ans

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Le matin, nous prenons le petit déjeuner tous ensemble. Andréa dit : « Regarde Papa, il y a des fantômes qui s’envolent de ton café ! »
Andréa, 5 ans et demi

http://cybermag.cybercartes.com/top-10-des-mots-denfant/

 

Publié dans:émotion, humour |on 22 février, 2016 |Pas de commentaires »

Qu’aurions-nous fait à leur place ?

 

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bonjour, à chaque fois que je lis un article sur les camps de concentration, je suis envahie de nausées et de visions d’horreur. Quand l’histoire nous est servie avec tous les paramètres, les tenants et les aboutissants, il nous est facile de décider, qui était un héros et qui ne l’était pas mais pourtant, il me semble que la seule question que nous devons nous poser est : qu’aurions-nous fait à leur place ? et là tous ceux qui ne s’y sont pas trouvés, ne peuvent pas répondre.

http://www.slate.fr/story/113847/rouleaux-auschwitz

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