Archive pour la catégorie 'écolo. végétarien.végan'

Ce jour où ta conscience te gifle et t’empêche de dormir !

 

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Lily Nouille

Si aujourd’hui l’esclavage est une page sombre de notre histoire qui me laisse sans voix, je me suis souvent demandée, perplexe et sidérée, comment l’Homme Blanc a pu exploiter l’Homme Noir durant des siècles et des siècles et à travers le monde en toute liberté sans se poser la moindre question sur cette « tradition », sans même se douter que ce qu’il était en train de faire était injuste et immoral… Comment a-t-il pu être persuadé être la race supérieure et croire dur comme fer que l’Homme Noir était moins doué de sensations, de sentiments, d’intelligence et qu’il était sur Terre pour servir l’Homme Blanc… Comment celui-ci a-t-il pu s’octroyer le droit de vie et de mort sur le Noir et lui infliger autant de souffrance et d’humiliation ? Comment a-t-il pu penser une seule seconde que la différence de race était un critère suffisant pour justifier cet asservissement ?

« Si la cruauté humaine s’est tant exercée contre l’homme, c’est trop souvent qu’elle s’était fait la main sur les animaux ». – Marguerite Yourcenar -

Un jour, après avoir appris que l’humain n’avait aucune nécessité physiologique à manger les animaux, j’ai alors trouvé dans mon assiette une partie de ma réponse : Je ne mangeais pas de la viande, non, je mangeais le corps sans vie d’un « esclave » meurtri et tué pour assouvir, non pas un besoin vital, mais un plaisir égoïste… Elle est là, la gifle !

Et si les raisons pour lesquelles l’exploitation des Noirs a existé et perduré étaient les mêmes pour lesquelles l’exploitation des animaux existe et perdure ?

La suite ici : http://hippiehappymam.wix.com/lilynouille#!Ce-jour-où-ta-conscience-te-gifle-et-tempêche-de-dormir-/c1a1n/773EC6BA-8FD0-4EA3-AE73-4E4C2487B53E

Une agriculture végétalienne, mais laquelle ?

 

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Encore marginale dans le monde et quasi inexistante en France, l’agriculture végétale n’a même pas encore de nom officiel chez nous. Végéculture, agriculture biovégétalienne, agriculture véganique sont les noms qu’on entend le plus souvent dans le milieu francophone.

Mais alors de quoi s’agit-il ? Pourquoi aurait-on besoin d’une nouvelle « catégorie » ou d’un autre label ? La raison principale est simple : l’agriculture bio, biodynamique ou conventionnelle n’est pas végétalienne ou vegan. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui les principaux amendements organiques utilisés sont les fumiers, lisiers ou les composts de fumiers ainsi que les déchets ou sous-produits des abattoirs (sang séché, plumes, os etc.) donc issus de l’élevage et de l’exploitation animale. Et cela concerne la plupart des végétaux que nous achetons : céréales, farines, légumineuses brutes ou transformées, légumes, fruits…Mais alors, qu’est-ce que c’est vraiment qu’une agriculture vegan/végétalienne ?

Tout d’abord revenons aux fondamentaux. Je vais essayer de résumer brièvement le fonctionnement d’un écosystème. Ça va sembler caricatural pour les spécialistes, mais pourtant il est important pour le lecteur de comprendre les mécanismes de base de notre merveilleuse nature.
Lorsque les conditions météorologiques (grosso modo la température et l’humidité) etpédologiques (le sol) le permettent sur une zone géographique donnée, il se met en place naturellement et progressivement en quelques dizaines d’années un climax, c’est à dire « l’état final et stable d’un système écologique. Lorsque cet état est atteint, l’énergie et les ressources ne servent qu’à maintenir cet état. »

Concrètement, prenons l’exemple du climax qui se met en place sous notre climat continental. Imaginons un sol nu, les graines en dormance dans celui-ci se retrouvent dans de bonnes conditions de température et une petite pluie arrose abondamment le sol. Elles sortent alors de dormance puis commencent à coloniser la surface de ce sol. Ce sont les premiers végétaux, lesplantes annuelles souvent de petites hauteurs qui vont commencer le travail. Leurs racines vont progressivement s’enfoncer dans le sol et ainsi l’aérerL’oxygène et l’eau vont pouvoir y pénétrer plus facilement et ainsi favoriser la vie biologique du sol. Car le sol est VIVANT, il est composé d’un nombre de bactéries, de micro-organismes et d’insectes quasi incalculable. Ce sont eux qui, finalement font le gros du travail. Leur importance, leurs actions et inter-actions ne sont pas reconnues depuis si longtemps. Auparavant, le sol n’était considéré que comme un support, un substrat inerte… Tout ce petit monde invisible a donc un rôle primordial pour le reste de notre histoire. En effet, lorsque les premières annuelles arrivent en fin de vie, ce sont elles nos fameuses petites bêtes qui vont décomposer, déchiqueter et digérer toute cette matière végétale. La deuxième étape, c’est l’arrivée des plantes bisannuelles, avec le même processus vie-mort-digestion. Parallèlement, les petits animaux aussi commencent à coloniser les lieux. Ils se nourrissent souvent de ces premières plantes, de leurs graines et des insectes qui sont arrivés en forces également.
Ensuite, des plantes moins « accueillantes » s’emparent de la place, ce sont les ronces et autresLes 7 étages en permacultureépineux, mais là encore elles ont un rôle prépondérant. Elles permettent aux premiersarbustes puis aux arbres de pousser sous leur couvert sans être dévorés par les herbivores un peu trop gourmands. Puis ils poussent jusqu’à dépasser les épineux et finir par être assez gros pour ne plus craindre les gourmands. Petit à petit les épineux disparaissent et c’est la forêt primaire avec une très grande diversité végétale et animale qui année après année se met en place. La colonisation a lieu à l’horizontal mais aussi à la verticale sur différents étages (en permaculture, on en compte généralement sept). Et tout ce petit monde vit en totale symbiose. Les plantes nourrissent les herbivores qui nourrissent les carnivores. Les charognards, les insectes et les micro-organismes du sol s’occupent de faire disparaître les plantes et animaux morts. Le sol ainsi rassasié peut ensuite nourrir les plantes et la boucle est bouclée.

Tout était idyllique jusqu’à ce que l’homme arrive dans l’histoire. Au début, ce n’était pas bien grave, nous étions si peu nombreux que la cueillette, la chasse et le nomadisme nous suffisaient. Mais l’accroissement de notre population et la « découverte » de l’agriculture (et bien d’autres facteurs encore) nous ont obligés à nous sédentariser. Plutôt que de chasser les animaux sauvages, il était devenu plus commode de les apprivoiser et de les garder près de soi ; ainsi était né l’élevage. Dans les régions comme les nôtres, il a donc fallu trouver des méthodes d’élevage et concevoir un modèle agricole cohérent. Les animaux pouvaient difficilement rester dans les pâtures durant l’hiver, leur concentration dégradant trop fortement les terrains, on a alors commencé à les garder dans des étables, en paillant leur litière. Ce fumier fut ensuite utilisé comme fertilisant pour les champs afin de produire l’alimentation végétale des hommes et des animaux. Un équilibre s’est mis en place au fil des millénaires jusqu’à façonner les paysages agro-sylvo-pastoraux qui ont perduré jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. L’agriculture intensive et le remembrement ont anéanti une grosse partie de ces paysages en moins de 50 ans.

C’est évidemment, je le répète, très synthétique, mais cette petite histoire permet de remettre un peu les choses dans leur contexte. La majorité des gens pense en effet que l’élevage et notamment le fumier animal sont indispensables pour faire pousser des végétaux, que ce soit des céréales ou des légumes. Pourtant la nature n’a pas attendu l’élevage pour produire l’abondance que l’on peut trouver dans la forêt vierge par exemple.

Revenons à nos moutons (sans mauvais jeux de motsarcastic). Le fumier n’est donc pas indispensablebien qu’il soit effectivement un engrais très efficace. Pour fonctionner sainement, la vie biologique du sol a besoin d’être nourrie. L’idée principale de l’agriculture végétalienne, c’est donc de nourrir ce sol avec des alternatives aux fumiers et autres sangs desséchés, poudres d’os, cornes de bœuf, plumes de volailles, sabots de mammifères… un panel large s’offre à nous :
- mettre en place des couverts végétaux vivants ou morts ne laissant jamais la terre à nue
laisser les résidus de culture sur place
éviter le travail du sol pour préserver sa vie bactérienne
- pratiquer des rotations régulières et diversifiées des cultures
- utiliser l’agroforesterie qui apporte de nombreux bénéfices (BRF, feuilles d’automne, racines remontant les minéraux, protection des sols contre l’érosion, nourriture, bois d’œuvre et de chauffage, faune sauvage variée)
diversifier les espèces végétales au maximum comme le fait la nature.

A tout cela s’ajoute tous les « déchets » (le caca pour ceux qui ne l’auraient pas compris^^) de la faune sauvage (les insectes, les oiseaux, les petits et gros mammifères) qui à eux seuls apportent une quantité non négligeable d’azote au sol pour peu qu’on essaye de favoriser leur présence par différents dispositifs.
Vous l’aurez compris, encore une fois c’est la notion d’inter-dépendance, cette grande idée (qui n’a pourtant rien de nouveau quand on s’intéresse à l’enseignement de Bouddha par exemple) redécouverte par la physique quantique au XXème siècle qui nous permet d’appréhender une autre approche de l’agriculture. Il est en effet difficile de sortir un élément de son contexte pour l’étudier, car il a un intérêt seulement s’il est en lien avec d’autres facteurs. L’agriculture végétalienne peut donc être viable si on l’appréhende de façon holistique.

Pour finir, une petite réflexion pour relativiser la viabilité des systèmes avec intrants animaux. Saviez-vous qu’en agriculture biologique, l’utilisation de composts de fumiers issus des élevages conventionnels était autorisée et même assez courante (bien qu’il ne soit pas évident d’avoir des chiffres précis) ? En effet, les élevages bios souvent extensifs et donc peu producteurs de fumiers  utilisent globalement leurs propres fumiers afin de fertiliser les champs qui produiront les céréales pour leurs animaux (système fourrager autonome). Il n’en reste ainsi plus assez pour fournir la demande par exemple des maraîchers bios. Ceux-ci doivent donc se fournir auprès de l’agriculture conventionnelle. Finalement une agriculture végétalienne nous assure au moins de limiter les souffrances animales de manière directe ou indirecte.

Les pays anglo-saxons sont comme souvent sur la question animale plus en avance que nous. En Angleterre par exemple existe le Vegan Organic Network, un réseau/label qui certifie une agriculture biovégétalienne. Pour les anglophones, voici leur site http://veganorganic.net/

Le même réseau existe en Amérique du nord : http://goveganic.net (en haut à droite, vous pouvez mettre le site en Français), de nombreux articles intéressants sont disponibles. ^^

Alors et chez nous en France, à quand un réseau pareil ? Pour entamer la réflexion, n’hésitez pas à participer financièrement (ou autre) à notre projet. Peut-être que ce sera la première pierre d’un bel et grand édifice…yes Page Crowdfunding pour l’escargot tranquille

pour finir, je vous propose un extrait du documentaire « Making the connection« . Il s’agit de la partie consacrée à l’agriculture véganique. Elle est en anglais mais vous pouvez activer les sous-titres FR dans la vidéo (en bas à droite) :

La suite ici :  http://lescargot-tranquille.eklablog.com/une-agriculture-vegetalienne-mais-laquelle-a120858912

Gary Yourofsky

 

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N’oubliez jamais le discours de cet homme

Il s’appelle  Gary Yourofski .

Si lui ne peut pas vous convaincre, personne ne pourra le faire.

https://www.facebook.com/PsychoBienEtre.be/videos/881066245259351/

Publié dans:animaux, écolo. végétarien.végan |on 31 janvier, 2016 |Pas de commentaires »

tous mes voeux pour 2016

 

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Voila ! cette nouvelle année est arrivée et si les vœux avaient un quelconque pouvoir alors on pourrait penser que 2016 sera une année merveilleuse.

Tous ceux qui ont prononcé de très belles paroles d’amour, de paix de tolérance etc…. sont ils conscients que ce n’est pas avec de jolis mots qu’on change le monde mais avec des actes ?

Alors, tous ces beaux parleurs souvent amoureux des quatre pattes, pourraient ils faire la liste des bonnes résolutions qu’ils ont prises et surtout qu’ils vont mettre à exécution ? à commencer par ne plus publier de photos sur les feux d’artifice alors qu’on sait très bien qu’ils sont souvent la cause de l’affolement des animaux qui s’enfuient et que l’on ne retrouve pas forcément.

Pour ma part, je n’ai nul besoin d’attendre la fin de l’année pour me donner de nouvelles directives, j’ai regardé ce que j’avais fait en 2015 et j’ai décidé de continuer et d’accentuer mes actions si possible :

1)    Soutenir par tous les moyens possible la cause animale en dénonçant, en signant, en aidant toutes les associations qui militent et agissent VRAIMENT pour les deux et quatre pattes à plumes et à poils, ici ou ailleurs.

 

2)    J’exclus donc la plupart des grandes structures dont il a été prouvé que beaucoup, une fois gavées de dons, oublient la cause qu’elles défendent pour ne penser qu’à leurs propres intérêts. 

 

3)    Je serai particulièrement vigilante lors de critiques faites à l’encontre de personnes ou groupe que je ne connais pas car hélas, la médisance et la jalousie ne sont pas absentes des PA. Parfois elles sont réelles, parfois elles sont inventées de toutes pièces donc je ne transférerai ce genre d’informations que si je suis sure qu’il y a lieu de le faire.

 

4)    Je vais essayer mais LA, J’AVOUE QUE CELA ME SERA DIFFICILE, d’arrêter de tomber dans le piège des commentaires qui n’en finissent pas mais surtout qui très vite alimentent colère et haine alors qu’ils sont très souvent entachés d’erreurs et de mensonges..

 

5)    L’ayant dit un nombre incalculable de fois, je ne supporte pas les textes grossiers et vulgaires et toute personne qui emploiera ce genre de style qui arrive sur mon mur sera bloquée, sans explication,  afin qu’elle ne puisse plus déverser son vocabulaire digne de la cour des miracles dans mon espace. La vulgarité est l’arme des faibles qui, par ce moyen, se rabaissent au rang de ceux qu’ils dénoncent

 

6)    Je continuerai à soutenir les causes indéfendables comme ce fut le cas de la CAN et comme l’est A.L.F. qui, contrairement à beaucoup, vont au bout de leurs idées avec des moyens, certes discutables mais qui sont les seuls à être efficaces. La seule chose qui compte pour moi c’est de tout faire pour libérer les animaux victimes de l’égoïsme et de l’appât du gain qu’il s’agisse de la fourrure, des laboratoires d’expérimentation animale, des animaleries, des cirques, des zoos etc.,

 

7)    Etant végétalienne, je continuerai à défendre les cultures intelligentes et en accord avec la nature, l’alimentation excluant tout produit animal. Je sais qu’il y a peu de chance pour que je réussisse à convaincre beaucoup de gens car les « carnistes » semblent emprisonnés à vie dans leurs mauvaises habitudes mais j’aurai au moins essayé avec, malgré tout, le plaisir de constater que de plus en plus de gens (les moins bornés) font l’effort de se documenter et très souvent adoptent de nouvelles façons de s’alimenter.

 

Voila en gros de quoi se composera ma nouvelle année. Alors qu’on se le dise, je ne céderai en rien afin de rester fidèle à moi-même.

Yaël

Traitement anti-gaspillage

 

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Voici des années que je ne jette aucune nourriture, je m’arrange pour tout finir et en cas de problème, les soupes que je fais reçoivent ce que je n’ai pas consommé car passés au blinder, il ne reste aucune trace  des aliments « oubliés ».

Lorsque nous lisons ici et là des articles sur la misère dans le monde et qu’en illustration, nous voyons de pauvres enfants mourant de faim, je trouve que c’est un crime et un manque de respect total envers eux que de jeter un surplus d’alimentation.

On ne peut pas toujours agir pour ceci ou contre cela mais on peut au moins faire un effort et remercier le ciel de nous trouver là où nous sommes, gavés de tout, à tel point que nous ne nous rendons même plus compte de la chance que nous avons.

http://www.bio-info.com/fre/28/chez_moi/astuces/stop-gaspillage-6-initiatives-a-suivre

Publié dans:écolo. végétarien.végan, nature, sante |on 24 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

C’est bon pour le porte-monnaie

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Que pensez-vous de ça ?

Eh bien j’en apprends des choses : voici maintenant un réseau qui recycle des appareils d’électroménager et qui propose des ateliers pédagogiques de sensibilisation à l’économie des ressources d’énergie.

Ils sont à Paris mais il est bien possible qu’en cherchant un peu, on pourrait trouver des petits frères à ces ateliers car l’imagination et la bonne volonté n’ont pas de limite.

https://www.facebook.com/events/769337099861612/

Publié dans:écolo. végétarien.végan |on 10 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Prise de conscience

 

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Elle ne se fait pas chez tout le monde de la même façon.

-Il y a des gens qui, après avoir lu, vu ou entendu quelque chose qui les a étonnés se mettent à réfléchir, puis l’instant de surprise passée, continuent leur petit bonhomme de chemin comme si de rien n’était.

-Il y a ceux qui balaient d’un haussement d’épaules ce qu’ils viennent de lire, voir, entendre, sans analyser le bien fondé de leur lecture.

-Il y a enfin ceux, hélas peu nombreux qui, à la lecture d’une annonce surprenante, s’arrêtent un instant comme pour se remettre de leur émotion puis cogitent et, se sentant concernés, se disent qu’ils doivent changer quelque chose dans leur façon de voir puis,  dans leur comportement.

Car en effet, les nouvelles dont nous prenons connaissance sont une information dont nous devons faire quelque chose.

De plus en plus de végétariens, de végétaliens, de végans, disent et répètent que la viande et les produits laitiers sont néfastes à la santé de l’individu et ils sont la preuve de ce qu’ils annoncent puisqu’ils sont bien portant après des années d’abstinence.

Et quand en plus on voit tous les articles concernant les cruautés exercées sur les animaux, qu’il s’agisse de poules, cochons, veaux, vaches, brebis etc…. on est en droit de se demander comment certains peuvent être au courant de ces horreurs et continuer à manger leur steak avec appétit.

J’ai la chance de faire partie de ceux qui ont compris,

J’ai la chance de faire partie de ceux qui ont agi, bannissant de leur assiette tout aliment provenant de la souffrance animale

Et vous les carnistes,

-quand allez vous comprendre que vous participez au massacre en donnant du travail à ceux qui exécutent les animaux avec cruauté et violence et qui arrêteront le jour où il n’y aura plus de demandes.

-quand allez vous arrêter de débiter vos fadaises, vous raccrochant à des motifs erronés :

-       l’homme est un carnivore (faux)

-       sans viande, pas de protéines (faux)

-       le calcium se trouve surtout dans les produits laitiers (faux)

et toutes les autres âneries que vous avancez pour vous donner bonne conscience.

Un jour viendra où, avec ou sans votre consentement, les abattoirs disparaîtront ainsi que les zoos et les cirques avec animaux et ce jour là, je suis sûre que beaucoup d’entre vous prétendront avoir été parmi les pionniers du végétarisme, refusant jusqu’au bout d’admettre que vous avec encouragé et provoqué la mort dans des conditions atroces de millions d’animaux qui ne vous avaient rien fait.

Yaël

Libération animale et jainisme

 

 

AHIMSA, DROITS DES ANIMAUX, LIBÉRATION ANIMALE, NON-VIOLENCE, VÉGÉTALISME,VÉGÉTARISME

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Gary L. Francione, avocat et professeur, a déclaré que la base de ses idées à propos des droits des animaux venait de l’ahimsa, ajoutant qu’il était très intéressé par le jaïnisme.

Arne Naess, reconnu pour son écologie profonde, a exprimé lui aussi sa sympathie pour la jaïnisme. Dans son écosophie, Naess s’identifie avec toutes les formes de vie alors que pour Francione il existe une égalité de droits pour tous les êtres vivants.

Pas de hiérarchie, tous ont une valeur intrinsèque, indépendamment des fins et des perceptions humaines.

Le jaïnisme dit en substance la même chose. Guère étonnant que beaucoup de militants pour les droits des animaux se sentent proches de cette tradition spirituelle, étant eux-mêmes sans le savoir des sortes de jaïns.

L’étude du jaïnisme peut apporter un équilibre bien nécessaire dans une démarche militante « qui ne peut se nourrir exclusivement de l’énergie de la révolte », comme le souligne Daniel Caradec, un végétalien militant pour les animaux.

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens.

Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel.

Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce voeu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes.

Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posés les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile.

La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière.

Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ».

Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier.

Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt.

Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

La suite ici :

http://liberationanimale.com/…/liberation-animale-et-jaini…/

De Laura Marie : le jour où les animaux m’ont demandé d’arrêter de les manger

 

animals paradise
« Cet article a été écrit par Laura Marie, dont voici la source originale : (avec le lien complet de l’article).

http://lauramarietv.com/le-jour-ou-les-animaux-mont-demande-darreter-de-les-manger/
Publié dans:animaux, écolo. végétarien.végan |on 18 février, 2015 |Pas de commentaires »

végé ou vegan, pas encore mais…………..

végéth

Si vous n’êtes pas végétarien ou végan ( vous ne pouvez pas parce que……………) mais que votre conscience vous titille à cause de la souffrance animale alors, lisez ceci car non seulement cela vous aidera à déculpabiliser mais en plus, ce sera un pas vers  une discipline alimentaire qui rendra plus facile votre démarche.

http://blogrimoire.tumblr.com/post/111060903977/13-trucs-a-faire-lorsquon-nest-pas-vegan-mais

Publié dans:écolo. végétarien.végan |on 18 février, 2015 |Pas de commentaires »
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