Archive pour la catégorie 'coup de gueule'

Ce jour où ta conscience te gifle et t’empêche de dormir !

 

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Lily Nouille

Si aujourd’hui l’esclavage est une page sombre de notre histoire qui me laisse sans voix, je me suis souvent demandée, perplexe et sidérée, comment l’Homme Blanc a pu exploiter l’Homme Noir durant des siècles et des siècles et à travers le monde en toute liberté sans se poser la moindre question sur cette « tradition », sans même se douter que ce qu’il était en train de faire était injuste et immoral… Comment a-t-il pu être persuadé être la race supérieure et croire dur comme fer que l’Homme Noir était moins doué de sensations, de sentiments, d’intelligence et qu’il était sur Terre pour servir l’Homme Blanc… Comment celui-ci a-t-il pu s’octroyer le droit de vie et de mort sur le Noir et lui infliger autant de souffrance et d’humiliation ? Comment a-t-il pu penser une seule seconde que la différence de race était un critère suffisant pour justifier cet asservissement ?

« Si la cruauté humaine s’est tant exercée contre l’homme, c’est trop souvent qu’elle s’était fait la main sur les animaux ». – Marguerite Yourcenar -

Un jour, après avoir appris que l’humain n’avait aucune nécessité physiologique à manger les animaux, j’ai alors trouvé dans mon assiette une partie de ma réponse : Je ne mangeais pas de la viande, non, je mangeais le corps sans vie d’un « esclave » meurtri et tué pour assouvir, non pas un besoin vital, mais un plaisir égoïste… Elle est là, la gifle !

Et si les raisons pour lesquelles l’exploitation des Noirs a existé et perduré étaient les mêmes pour lesquelles l’exploitation des animaux existe et perdure ?

La suite ici : http://hippiehappymam.wix.com/lilynouille#!Ce-jour-où-ta-conscience-te-gifle-et-tempêche-de-dormir-/c1a1n/773EC6BA-8FD0-4EA3-AE73-4E4C2487B53E

L’an prochain à Jérusalem

 

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Notre seul ami : nous-mêmes

 

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Histoire du français –

 

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Aux origines de notre langue

 

 « On ne connaît d’où est un homme qu’après qu’il a parlé. L’usage et le besoin font apprendre à chacun la langue de son pays ; mais qu’est-ce qui fait que cette langue est celle de son pays et non pas d’un autre ? » Cette question de Rousseau est plus que jamais d’actualité puisque certains se demandent si le français ne va pas finir par rejoindre son ancêtre latin dans la famille des langues mortes.

Remontons le cours du temps pour observer la lente et irréversible évolution de notre bon vieux français, cette poussière dans la tour de Babel.

 

Grrr…

« On n’a jamais vu naître une langue ». Pour le grand linguiste Ferdinand de Saussure, impossible donc de dater la naissance du français. Mais on peut en chercher les origines en remontant à la « révolution du paléolithique supérieur » qui, il y a 40 000 ans, aurait vu l’apparition d’un langage articulé digne de ce nom.

Il suffit d’observer l’anatomie de nos ancêtres et leur capacité, à cette époque, à tisser des relations afin d’échanger des outils et créer des œuvres d’art (grottes ornées) pour ne plus douter de leur capacité à papoter. Des langues se seraient ainsi peu à peu formées jusqu’à ce que l’une d’elles prenne plus d’importance : c’est la théorie de l’indo-européen, toujours discutée de nos jours.

Au XVIIIe s., l’anglais William Jones, découvrant des similitudes entre le sanskrit, le grec et le latin, en avait conclu l’existence d’une langue-mère apparue au néolithique en Inde, à moins que cela ne soit du côté de la mer Noire… Seuls quelques rares dialectes, comme l’euskara basque, auraient su lui résister.

La plupart des communautés occupant notre région avant l’arrivée des Romains parlaient donc une langue gauloise issue de la branche celte de l’indo-européen que, faute de supports écrits, nous ne connaissons guère. Tout cela parce que les druides étaient trop jaloux de leur savoir pour le partager en inventant une écriture !

De l’origine des langues

« Il est donc à croire que les besoins dictèrent les premiers gestes, et que les passions arrachèrent les premières voix. [...] On prétend que les hommes inventèrent la parole pour exprimer leurs besoins, cette opinion me parait insoutenable. L’effet naturel des premiers besoins fut d’écarter les hommes et non de les rapprocher. Il le fallait ainsi pour que l’espèce vint à s’étendre, et que la terre se peupla promptement, sans quoi le genre humain se fut entassé dans un coin du monde, et tout le reste fut demeuré désert. De cela seul il suit avec évidence que l’origine des langues n’est point due aux premiers besoins des hommes, il serait absurde que de la cause qui les écarte vint le moyen qui les unit. D’ou peut donc venir cette origine ? Des besoins moraux, les passions. Toutes les passions rapprochent les hommes que la nécessité de chercher à vivre force à se fuir. Ce n’est ni la faim ni la soif, mais l’amour, la haine, la pitié, la colère, qui leur ont arraché les premières voix. Les fruits ne se dérobent point à nos mains, on peut s’en nourrir sans parler, on poursuit en silence la proie dont on veut se repaître : mais pour émouvoir un jeune cœur, pour repousser un agresseur injuste, la nature dicte des accents, des cris, des plaintes. Voila les plus anciens mots inventés, et voila pourquoi les premières langues furent chantantes et passionnées avant d’être simples et méthodiques. » (Jean-Jacques Rousseau, De l’Origine des langues, 1781)

 

Rosa, rosa, rosam…

Aux alentours de 52 av. J.-C., César et son latin s’imposent dans une grande partie de l’Europe. Né au VIIIe s. d’un dialecte du Latium, cette langue devient vite celle des élites colonisées tandis que dans les couches plus populaires, un « mauvais latin » est diffusé par les légionnaires. Eux ne désignent pas le cheval par le terme noble d’equus, mais l’appellent cabalus ; celui-ci, pour les premiers pourra être magnus (grand) et pour les autres grandis.

Au fil des années, mots et structures se laissent influencer par les parlers locaux pour former une sorte de latin local rustique qu’on a finalement appelé le roman.

Les termes se voient souvent rétrécis, à l’exemple de hospitalem qui devient notre hôtelmais dont la racine est toujours présente dans le plus « noble » hospitalité. Les s placés en fin de syllabe payent aussi le prix de cette évolution : on ne dira plus bestia maisbête, l’accent circonflexe marquant la place de la lettre latine désormais fantôme.

Le latin savant n’en disparaît pas pour autant puisque, comme nous le verrons au fil des siècles des initiatives ont permis l’ajout dans notre vocabulaire de nombreux mots, permettant des cohabitations parfois étonnantes entre forme pure et forme « bâtarde » : auriez-vous fait le lien entre ligature et lierauriculaire et oreillepaon et se pavaner ?

Quintilien et les mots étrangers du Latin

« […] les mots, comme je l’ai dit, sont ou latins ou étrangers. Or, par mots étrangers, j’entends ceux qui nous sont venus de presque toutes les nations, comme il nous en est venu beaucoup d’hommes et beaucoup d’institutions. Je passe sous silence les Toscans, les Sabins et même les Prénestins ; car quoique Lucilius reproche à Vettius de se servir de leur langage, de même que Pollion a cru remarquer dans Tite-Live quelque chose qui sent le terroir de Padoue, je puis considérer comme Romains tous les peuples de l’Italie. Plusieurs mots gaulois ont prévalu, tels que rheda [chariot] et petorritum[chariot suspendu], qu’on trouve l’un dans Cicéron, l’autre dans Horace. Les Carthaginois revendiquent mappa [serviette], usité dans le cirque ; et j’ai entendu dire que gurdus, dont le peuple se sert pour désigner un niais, a une origine espagnole. Au surplus, dans ma division, j’ai particulièrement en vue la langue grecque, parce que c’est d’elle que la nôtre s’est formée en grande partie, et que même nous nous servons au besoin de mots purement grecs, comme aussi quelquefois les Grecs nous font des emprunts » [Quintilien, Institution oratoire, I, 95 ap. J.-C.).

Des Barbares à tous les coins de phrases

Mais alors qu’il se croyait bien installé en Gaule, le latin vit arriver de tous les côtés des individus étranges qui baragouinaient des langues incompréhensibles : les Barbares ! Plus que le mode de vie ou l’aspect, c’est en effet la langue qui, aux yeux des Grecs puis des Romains, différenciait les peuples. Le Barbare n’est-il pas à l’origine celui qui n’est capable que de s’exprimer par des borborygmes ridicules, genre « brbr », d’où son nom ?

À partir du IIIe s., le temps n’est plus à la moquerie : les envahisseurs germaniques(Francs, Wisigoths, Burgondes…) sont en train de déferler sur l’Empire. Malheur au latin ! Mais alors qu’il semble voué à la disparition, il résiste au point de sortir vainqueur de ces idiomes envahisseurs qu’il va diluer dans une nouvelle langue, le roman.

L’affaire ne se fait pas sans mal puisque l’ennemi résiste en influençant la prononciation (le h aspiré, d’origine franque) et en phagocytant le vocabulaire avec des centaines de mots, pour la plupart d’ailleurs déjà présents avant les invasions. La place des termes en est parfois toute chamboulée, les Francs n’aimant rien tant que de placer les adjectifs devant les noms. Et voici comment cohabitent aujourd’hui Châteauneuf et Neufchâteau,Longeville et Villelongue

Charlemagne, le « Monsieur Propre » de la langue

 

C’est à l’Église que l’on doit la persistance du latin dans le nouveau royaume des Francs où se multiplient les monastères. Dans les ateliers de copistes monastiques, on continue à reproduire inlassablement les grands textes bibliques ou de culture gréco-latine. Mais qu’ont encore en commun ces écrits et la langue parlée par le peuple ? Pratiquement rien !

Constatant que la rustica romana linguade la rue ne permet plus de comprendre les messes, en 813 le concile de Tours en vient même à demander à ses prêtres de traduire leurs prêches pour que les fidèles les comprennent.

Sur ordre de Charlemagne, qui parle un dialecte germanique mais révère le latin, le savant Alcuin s’enferme dans l’abbaye Saint-Martin de Tours pour rendre enfin accessible au plus grand nombre le texte de la Vulgate (traduction de la Bible). Recherche du latin pur, rédaction de glossaires, travail sur la graphie, politique de diffusion…

À l’exemple de son élève Raban Maur, dit le « Précepteur de la Germanie », toute une armée de savants se met au travail pour réaliser le rêve de l’empereur : trouver une langue commune qui permette à tous les chrétiens d’Europe de communiquer.

Outil principal de cette période de renouveau culturel que fut la Renaissance carolingienne, cette quête devient une telle priorité que les poètes comparent les victoires guerrières de Charlemagne à sa quête des coquilles au sein des livres :
« Héros très courageux, il jette à terre, par ses guerres, les sauvages
Le roi Charles ne le cède à personne par l’éclat du cœur
Sans souffrir que les ronces de l’erreur s’immiscent parmi les livres,
sublime par son zèle, en tout il corrige bien »
 (cité dans Monumenta Germaniae Historica, 1881).

Avec « l’empereur à la barbe fleurie », c’est le début de la mainmise des autorités sur la langue, quitte à aller à contre-sens de l’évolution normale. Faut-il remercier ses acolytes linguistes d’avoir réintroduit des termes latins inconnus dans la langue courante ? Et c’est ainsi que le « frère » se trouva enrichi de l’adjectif « fraternel », fort peu populaire 

 

 

http://www.herodote.net/Histoire_du_francais-synthese-2087.php

Les chapeaux circonflexes, espèce en voie de disparition ?

 

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La simplification de l’orthographe, recommandée par l’Académie française en 1990 et inscrite dans les programmes de l’Éducation en 2008, va être mise en oeuvre à la rentrée 2016 par les éditeurs de manuels scolaires. C’est l’occasion d’une polémique comme en raffolent les Français…

L’annonce est tombée jeudi matin et, comme à chaque fois, a fait l’effet d’une tornade. Oubliés attentats, crise agricole et risques sanitaires exotiques, les rues et réseaux sociaux ne bruissent désormais plus que d’un seul sujet de conversation : on allait toucher à notre orthographe !

Et aussitôt, c’est le retour des glorieux nénufars, accompagnés de leurs non moins célèbres acolytes, les ognons. Vous vous souvenez ? Ils étaient apparus un jour de 1990 à l’initiative du Conseil supérieur de la langue française, mis sur pied par le Premier ministre Michel Rocard pour simplifier une langue qui ne serait plus compétitive dans le monde. Notre chère Académie française avait alors approuvé cette réforme malgré une belle bronca à travers tout le pays.

Lorsque la tempête s’était calmée, tout le monde était retourné à ses affaires, pensant la réforme belle et bien enterrée et l’oignon sauvé.

La suite  ici : http://www.herodote.net/Les_chapeaux_circonflexes_espece_en_voie_de_disparition_-article-1537.php

Ne touche pas à mon français !

 

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Décidément, ce gouvernement n’a aucun sens du beau, du vrai, de l’important.

L’accent circonflexe qui est la réunion d’un accent aigu et d’un accent grave s’appelle un « diacritique » permettant, entre autres, de distinguer les « homophones »

Il indique souvent la disparition d’une ancienne lettre  (hôtel=hostel) et il précise la prononciation de certaines voyelles qu’il coiffe .

Il est né au XVIème siècle mais il faudra attendre le XVIIIème siècle pour que son utilisation soit normalisée.

Bien entendu, Madame  « Couscous » n’en a cure, ce qu’elle souhaite surtout, c’est laisser une trace de son passage dans ce gouvernement de malheur.

J’espère que les vrais français, ceux qui aiment leur pays et son histoire, qui le respectent et qui estiment que la langue en est l’harmonie première, refuseront toutes ces modifications qui ont pour but de promouvoir les cancres .

CITATION .

“Voulez-vous apprendre les sciences avec facilité ? Commencez par apprendre votre langue.”

 De Etienne de Condillac

 

tous mes voeux pour 2016

 

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Voila ! cette nouvelle année est arrivée et si les vœux avaient un quelconque pouvoir alors on pourrait penser que 2016 sera une année merveilleuse.

Tous ceux qui ont prononcé de très belles paroles d’amour, de paix de tolérance etc…. sont ils conscients que ce n’est pas avec de jolis mots qu’on change le monde mais avec des actes ?

Alors, tous ces beaux parleurs souvent amoureux des quatre pattes, pourraient ils faire la liste des bonnes résolutions qu’ils ont prises et surtout qu’ils vont mettre à exécution ? à commencer par ne plus publier de photos sur les feux d’artifice alors qu’on sait très bien qu’ils sont souvent la cause de l’affolement des animaux qui s’enfuient et que l’on ne retrouve pas forcément.

Pour ma part, je n’ai nul besoin d’attendre la fin de l’année pour me donner de nouvelles directives, j’ai regardé ce que j’avais fait en 2015 et j’ai décidé de continuer et d’accentuer mes actions si possible :

1)    Soutenir par tous les moyens possible la cause animale en dénonçant, en signant, en aidant toutes les associations qui militent et agissent VRAIMENT pour les deux et quatre pattes à plumes et à poils, ici ou ailleurs.

 

2)    J’exclus donc la plupart des grandes structures dont il a été prouvé que beaucoup, une fois gavées de dons, oublient la cause qu’elles défendent pour ne penser qu’à leurs propres intérêts. 

 

3)    Je serai particulièrement vigilante lors de critiques faites à l’encontre de personnes ou groupe que je ne connais pas car hélas, la médisance et la jalousie ne sont pas absentes des PA. Parfois elles sont réelles, parfois elles sont inventées de toutes pièces donc je ne transférerai ce genre d’informations que si je suis sure qu’il y a lieu de le faire.

 

4)    Je vais essayer mais LA, J’AVOUE QUE CELA ME SERA DIFFICILE, d’arrêter de tomber dans le piège des commentaires qui n’en finissent pas mais surtout qui très vite alimentent colère et haine alors qu’ils sont très souvent entachés d’erreurs et de mensonges..

 

5)    L’ayant dit un nombre incalculable de fois, je ne supporte pas les textes grossiers et vulgaires et toute personne qui emploiera ce genre de style qui arrive sur mon mur sera bloquée, sans explication,  afin qu’elle ne puisse plus déverser son vocabulaire digne de la cour des miracles dans mon espace. La vulgarité est l’arme des faibles qui, par ce moyen, se rabaissent au rang de ceux qu’ils dénoncent

 

6)    Je continuerai à soutenir les causes indéfendables comme ce fut le cas de la CAN et comme l’est A.L.F. qui, contrairement à beaucoup, vont au bout de leurs idées avec des moyens, certes discutables mais qui sont les seuls à être efficaces. La seule chose qui compte pour moi c’est de tout faire pour libérer les animaux victimes de l’égoïsme et de l’appât du gain qu’il s’agisse de la fourrure, des laboratoires d’expérimentation animale, des animaleries, des cirques, des zoos etc.,

 

7)    Etant végétalienne, je continuerai à défendre les cultures intelligentes et en accord avec la nature, l’alimentation excluant tout produit animal. Je sais qu’il y a peu de chance pour que je réussisse à convaincre beaucoup de gens car les « carnistes » semblent emprisonnés à vie dans leurs mauvaises habitudes mais j’aurai au moins essayé avec, malgré tout, le plaisir de constater que de plus en plus de gens (les moins bornés) font l’effort de se documenter et très souvent adoptent de nouvelles façons de s’alimenter.

 

Voila en gros de quoi se composera ma nouvelle année. Alors qu’on se le dise, je ne céderai en rien afin de rester fidèle à moi-même.

Yaël

Alors, D-ieu est parti en voyage.

 

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Beaucoup s’insurgent contre la cruauté de notre monde actuel.

Ceux qui militent pour une cause ne savent plus comment faire pour stopper toutes ces violences et horreurs perpétrées contre les plus faibles. Ces mêmes personnes, toutes animées de bons sentiments oublient seulement une chose : Lorsque la laïcité est entrée à l’école, la morale a été supprimée,

et nous avons dit oui.

il ne fallait pas on plus lire la bible, celle-la même qui nous enseigne de ne pas tuer, de ne pas voler, de nous aimer les uns les autres,

 

et nous avons dit OUI

 

Des spécialistes nous ont expliqué qu’il ne fallait pas taper nos chers petits quand ils agissent mal car leur petite personnalité pourrait en être affectée et nous pourrions  altérer leur estime personnelle

 

et nous avons dit OUI

 

Et maintenant on se  demande pourquoi nos enfants n’ont pas de conscience, pourquoi ils ne font pas la différence entre le bien et le mal et pourquoi ils peuvent sans émotion tuer un étranger, un parent ou encore eux-mêmes ?

 

En réfléchissant un peu ne pourrait on pas considérer que nous récoltons ce que nous avons semé ?

 

-C’est drôle de voir à quel point il est facile de rejeter D-ieu tout en se demandant ensuite pourquoi le monde devient un enfer.

 

-C’est drôle de voir à quel point nous croyons tout ce que les médias nous racontent alors que nous remettons en question ce que la bible nous dit.

 

- c’est drôle de voir que nous pouvons envoyer des plaisanteries par mails à tout notre carnet d’adresses alors que des messages de ce genre, nous regardons à deux fois avant de les partager.

 

Nous rions ? pourtant avant de faire suivre ce message, nous allons faire le tri  parmi nos connaissances car nous ne savons ni ce qu’elles pensent ni ce qu’elles vont penser de nous.

 

- C’est drôle de voir que nous nous préoccupons de ce que les gens pensent de nous alors que nous nous moquons de savoir comment D-ieu nous regarde

 

Si nous pensons que ce message en vaut la peine, nous devons le faire suivre, mais si nous pensons le contraire alors, jetons-le , personne ne le saura mais si nous jetons ce petit moment de réflexion, ne nous plaignons pas ensuite du mauvais état de monde dans lequel nous vivons

 

 

Publié dans:coup de gueule, mystique sagesse |on 22 décembre, 2015 |Pas de commentaires »

Trouvé sur facebook

Et c’est une musulmane qui parle ! bravo à elle

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Publié dans:coup de gueule |on 29 novembre, 2015 |Pas de commentaires »

Je n’ai jamais rien dit, ou presque

 

French President Jacques Chirac pays tribute to the 11 Frenchmen killed in a suicide bomb attack in ..

J’ai longtemps pensé que nous avions tort de nous occuper de ce qui se passe dans d’autres pays alors que bien souvent, nous n’en connaissons pas l’histoire, ou mal, que nos points de vue divergent , tout simplement parce que nous sommes différents et que nous appartenons à des cultures souvent aux antipodes les unes des autres.

 

mais je n’ai jamais rien dit, ou presque.

 

Lorsque je pensais à tous ces différends, à toutes ces guerres dont les petits peuples font les frais, je me disais que malgré tout, nous pourrions faire quelque chose lors d’un conflit : offrir automatiquement aux populations, notre aide, en leur fournissant, médicaments, soins, alimentation, vêtements etc…. tout ce qui leur manque et que nous avons à profusion,

 

mais je n’ai rien dit ou presque.

 

Lorsque j’ai essayé d’en parler autour de moi, on m’a alors répondu que mon idée était égoïste car les nantis se doivent de porter assistance à ceux qui sont brimés par quelque moyen que ce soit et que ne rien faire dans ce sens était une lâcheté

 

Mais je n’ai rien dit ou presque,

 

Si on regarde tout ce qui s’est passé à chaque fois que nous les blancs, les chrétiens, les bien pensants avons mis notre nez dans les affaires d’autrui, nous avons, par notre intervention, fait plus de mal que de bien car nous avons déposé des tyrans  et laissé ainsi la place vacante qui a été prise par des gens bien pire encore et dont nous ne soupçonnions pas l’existence.

 

Pourtant là, je n’ai rien dit, ou presque.

 

Par notre besoin de nous mêler de ce qui ne nous regarde pas, nous avons fait entrer le loup dans notre bergerie un loup bien difficile à cerner car, contrairement à ce que nous croyons, nous ne connaissons rien de lui, ni sa mentalité, ni sa façon de penser, ni ses motivations, ni même la méthode pour le stopper dans ce que nous croyons être un délire alors que pour lui, il est tout à fait normal d’agir ainsi.

 

Là non plus je n’ai rien dit, ou presque

 

 Je lis et je regarde les communiqués à la télé, les interventions toutes plus lamentables des unes et des autres,  qui à coup de longues phrases alambiquées, de déclarations pompeuses veulent nous faire croire qu’ils maîtrisent la situation, qu’ils ont tout compris, et savent quoi faire pendant que les médias, encore plus minables que les dirigeants, cherchent le scoop à tout prix et nous servent  n’importe quoi à faire vomir, aidés en cela par les  présentateurs  télé qui, entre deux léchages de bottes, nous concoctent de vrais mensonges ou de fausses vérités, au choix.

 

Et là, je ne peux plus me taire.

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Les seules vraies victimes dans tout cela :

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-ce sont ceux qui ne sont plus là pour nous faire des reproches mérités,

-ce sont les familles qui en quelques heures ont vu leur destin basculer mais aussi et peut-être surtout

-ceux qui ont été blessés, souvent grièvement et qui garderont à vie des séquelles physiques ou morales et dont, très vite,  plus personne ne se souviendra.

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Ceux-là ne pourront jamais oublier car même s’ils le veulent, leur corps leur rappellera toujours comment ils étaient « avant » et ce qu’ils sont devenus « depuis »

 

De ces gens là,  on ne parle jamais ou presque ; pour ces gens là, on ne fait jamais rien car les assurances sont là pour ça !

 

Alors puisque le mal est fait, et que beaucoup de mes semblables semblent être en  recherche de « bonté »  ne serait il pas temps d’arrêter de pleurnicher, d’agiter des drapeaux et des slogans  et d’aider les « vraies » victimes,

 

-faire du bénévolat auprès de ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur âme,

 

-faire des collectes d’argent principalement pour les aider à faire face aux  énormes frais qu’ils ne manqueront pas d’avoir,

 

-être auprès d’eux, quelques heures par semaine ou par mois,

 

-leur parler, leur téléphoner

 

-les écouter,

 

-leur offrir ce que nous pouvons et dont ils ont besoin et surtout notre empathie sans limite.

 

Nous leur devons au moins cela.

 

Pour moi, c’est ça aimer et aider son prochain ! et c’est pour cela que je ne peux plus me taire.

 

 

Publié dans:coup de gueule |on 20 novembre, 2015 |Pas de commentaires »
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