Archive pour août, 2015

street art

 

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J’aime beaucoup le « street art », souvent très beau mais ici il est surtout « parlant », il dénonce nos abus et ce que bientôt nous n’arriverons plus à maîtriser , si ce n’est déjà fait !

http://positivr.fr/street-art-graffiti-messages/

Publié dans:talent |on 9 août, 2015 |Pas de commentaires »

la pudeur, bonne ou mauvaise chose ?

 

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J’ai été élevée par une mère très austère qui considérait que « ces choses là sont sales et qu’on ne les fait qu’avec son mari et elle ajoutait : on fait son devoir ». Aucun mal à comprendre que, dans ces conditions, elle n’a pas dû jouir souvent, encore que…… je me souviens d’une confidence de mon père, arrivée comme un cheveu sur la soupe : elle peut dire ce qu’elle veut mais elle prenait bien son pied quand même.

La petite fille que j’étais ne comprenait rien à ce qui lui était dit mais comme ces phrases sont restées gravées en moi, c’est plus tard que je leur ai donné la signification qui leur convenait. 

En ce qui concerne ma mère, je ne suis pas loin de croire que mon père disait vrai car je la connaissais comme étant une fieffée hypocrite qui faisait ses coups dans « le secret du confessionnal »

En guise de formation sexuelle familiale, j’ai eu droit aussi à la détestation de mon corps ; » quand tu seras plus vieille, tu seras grosse comme ton père » accompagné de : « tes seins tomberont très vite » suivi de : tu sens mauvais des pieds »…..

Inuitle de préciser que dans de telles conditions d’élevage intensif, je suis arrivée à l’âge d’aimer bourrée de complexes et quand un homme me faisait un compliment sur une partie de mon corps pourtant déjà si mal en point, j’étais sure qu’il se moquait de moi, ce qui freinait immédiatement toute jouissance qui ne demandait qu’à montrer le bout de son clitoris.

J’ai été frigide durant 10 ans et je ne me demande pas vraiment pourquoi.

Bien sûre que ma mère voyait dans mes agissements le vice qui m’habitait et elle ne se gênait pas pour me le dire.

J’ai eu énormément de chance que tous les éléments épars de ma vie sexuelle et sentimentale se mettent en place petit à petit et je pense que cela est dû à une très grande sensualité qui m’habitait et qu’il fallait seulement canaliser.

Néanmoins, il m’est toujours resté le besoin d’intimité entre mes amants et moi, une chambre avec la porte fermée, un lit aux draps blancs et alors là, à l’abri des regards indiscrets, tout était permis à condition que les deux acteurs soient d’accord.

Il m’est souvent arrivé de voir dans la rue, des jeunes femmes habillées de telle façon qu’elles me faisaient penser  à un morceau de viande sur l’étal du boucher. Jupe mini découvrant des genoux cagneux et des mollets de coureur cycliste, une ceinture marquant bien une taille épaisse et « bourreletée », un maquillage de très mauvais goût et je pensais à ce moment là, aux hommes qui un peu malades dans leur tête et dans leur pantalon risquaient d’avoir envie de tripoter cet amas de viande qui leur était proposé.

La pudeur est une belle chose quand elle n’est pas dû à un traumatisme car elle permet alors de conserver ses trésors pour les offrir à celui qui saura les aimer

Yael

expression du jour : casser sa pipe

 

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« Casser sa pipe  » Mourir.

L’origine exacte de cette expression n’est pas véritablement connue.
Elle est employée avec ce sens depuis la fin du XVIIe siècle.

Elle semble apparaître pour la première fois dans les Mazarinades en 1649 () où elle est utilisée au sens d’enrager (crever de rage).

Des personnes ne connaissant pas la présence de l’expression dans les Mazarinades ont essayé d’en placer l’origine postérieurement à leur date de parution.

Voici deux des ‘explications’ proposées :

- Sur les champs de batailles des guerres napoléoniennes, les chirurgiens n’ayant pas d’anesthésiant pour opérer, plaçaient une pipe en terre cuite entre les dents du patient pour qu’il la morde au lieu de crier. Le soldat qui succombait au cours de l’opération laissait tomber sa pipe par terre où elle se cassait.

- Au théâtre, un acteur qui interprétait souvent le rôle de Jean Bart dans une pièce de boulevard, avait toujours une pipe en bouche sur scène pour interpréter ce personnage. Un jour, au cours d’une réprésentation, la pipe est tombée, s’est brisée et l’acteur s’est affaissé, mort.

A vous de choisir celle qui vous plaît le plus, en sachant qu’aucune des deux n’est la bonne.

Extrait de Expressio

Troglodyte (peuple)

 

 

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Les troglodytes étaient un peuple qui se situait au Sud-Ouest de l’Egypte, au Sud de la Libye.

Ils vivaient dans les infractuosités des rochers et il s’agit peut-être des ancêtres de Toubous.

Selon Hérodote, les Ethiopiens, troglodytes étaient les plus rapides à la course à pied. Ils mangeaient des lézards et autres reptiles. Leur langue ressemblait à des cris aigus.

Il s’agissait de nomades gouvernés par des chefs particuliers et la communauté des femmes et des enfants est établie parmi eux.

Celui qui commettait un adultère avec la femme d’un chef était condamné à une amende évaluée à un mouton.

Les femmes se faisaient belles et se peignaient soigneusement avec de l’antimoine, s’entourant le cou de coquillages qui les protégeaient contre les maléfices.

 

Diodore de Sicile  et Pline l’ancien en parlent aussi. Le premier mentionne un peuple qui résidait dans le désert de Nubie.Il s’agirait d’Ethiopiens faisant commerce sur la Côte, buvant le lait des chiennes et chassant les troupeaux de bœufs sauvages. D’autres hommes eux, se nourrissent de poisson cru, ne font de commerce avec personne, ne connaissent pas la violence et vivent au milieu de colonies de phoques. Enfin il parle aussi des Troglodytes, nomades pasteurs vivant dans les régions désertiques et semi désertiques à l’Ouest du Nil. Leur richesse est constituée de troupeaux de bœufs. Eux sont très belliqueux, ils forment des clans rivaux qui se battent autour des points d’eau pour en prendre le contrôle.

Très habiles dans le maniement de l’arc et jet de pierre qu’ils apprennent dès l’enfance. Diodore nous raconte encore qu’ils enterrent leurs morts en riant sous un monticule de pierre.

L’homme et le pain – Ce que la kabbale nous en dit :

 

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La création tout entière peut être divisée en quatre éléments :

1) Le premier consiste en l’inanimé, le minéral, qui ne montre aucun signe extérieur de vie ou de vitalité.

2) Le second est le règne végétal qui jouit d’un mouvement vertical (par la croissance) mais est incapable de mouvement latéral.

3) Le troisième est le règne animal qui fait montre d’une énorme énergie vitale par les mouvements verticaux et latéraux.

4) Enfin l’homme domine tous les règnes. L’homme montre des signes de vie non seulement à l’extérieur mais également à l’intérieur. Aucune créature n’a un intellect comparable et des talents de communication semblables.

Cependant cette hiérarchisation pose un problème. Pourquoi l’homme est-il nourri, sustenté par ce qui lui est inférieur ? La logique ne dicte-t-elle pas que des formes de vie élevées soient alimentées par ce qui leur est supérieur ? Et à l’inverse, une forme de vie supérieure ne compromet-elle pas, en quelque sorte, sa pureté en recevant son énergie vitale d’une forme de vie inférieure ?

Le plus bas est le plus élevé

Cette question nous oblige à réévaluer la manière dont le monde apparaît et les valeurs que nous lui attribuons. La Kabbale nous enseigne que les créatures qui apparaissent les plus basses ont, en fait, leur origine à un niveau plus élevé. Leur origine supérieure leur permet de séjourner à un statut très bas parce qu’une source plus forte est capable d’envoyer ses jaillissements plus loin qu’une source moins puissante.

Quand nous envisageons la hiérarchie de cette perspective, nous découvrons que l’origine de la végétation est en fait plus élevée que celle de l’homme. L’homme n’est pas nourri par la substance du pain, qui lui est inférieure, mais par l’énergie divine qu’il renferme, l’origine spirituelle du pain qui, elle, est plus élevée.

PAR LAZER GURKOW

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/544261/jewish/Lhomme-et-le-pain.htm

Publié dans:mystique sagesse |on 8 août, 2015 |Pas de commentaires »

Marcelino pan y vino

 

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FB ou tout autre réseau social est décrié par certains, apprécié par d’autres dont je fais partie car j’y trouve des choses inconnues qui font mon Bonheur.

Cette vidéo est si belle ! ce petit garçon si émouvant qu’il représente pour moi la « pureté à l’état pur »

https://www.facebook.com/MPitaliana/videos/719788538132207/

http://www.spainisculture.com/export/sites/cultura/multimedia/galerias/peliculas/marcelino_pan_vino_efespfive397905-361423.jpg_1306973099.jpg

Publié dans:émotion |on 8 août, 2015 |Pas de commentaires »

L’ésotérisme : le Zohar

 

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La réincarnation est un sujet qui passionne beaucoup de monde mais il est si vaste que chacun peut comprendre tout et aussi son contraire.

 

Dans l’ancien testament, il en est très peu question mais par contre le Zohar lui (Il s’agit d’une exégèse ésotérique de la Torah ou Pentateuque).(ancien testament) donne des explications sur le sujet seulement, le « Zohar » ne peut pas être compris ni ressenti à la première lecture car trop hermétique et pour commencer à en comprendre le sens il faut faire une étude préliminaire des textes avant d’en aborder l’étude.

 

Zohar signifie : découvrir son monde intérieur » et cette étude, une fois qu’elle est possible nous permet de percevoir nos qualités spirituelles et percevoir la réalité supérieure

 

Ce livre sacré a été gardé caché 900 ans car les sages avaient compris que les gens n’en avaient pas besoin et qu’ils risquaient d’en faire mauvais usage.

 

C’est au XVIème siècle qu’un kabbaliste à estimé que la Kabbale était prête à s’ouvrir à toutes personnes intéressées. De nombreux commentaires des travaux sont apparus au XXème siècle

 

De nos jours, la popularité et la forte demande pour la Kabbale témoignent du fait que notre génération est prête à intégrer son message universel et à comprendre les textes authentiques qui parlent de la racine de notre existence et de la méthode pour l’atteindre mais une question s’est alors souvent posée :

qui a écrit le Zohar ?

Plusieurs réponses ont été fournies sans qu’il soit possible de savoir à qui en revient la paternité  mais dans l’approche kabbalistique, la question de « pourquoi le Zohar a été écrit » est bien plus importante que celle de « qui l’a écrit ».

Le but du Zohar est d’être un guide pour que les gens puissent parvenir à l’origine de leurs âmes. Ce chemin jusqu’à l’origine de l’âme comprend 125 étapes Il est  construit de façon à ce que seuls ceux qui ont atteint un certain niveau spirituel peuvent bénéficier de ce qu’ils y lisent. Avant d’étudier le Zohar, une personne doit étudier d’autres textes qui lui apprennent comment comprendre correctement les textes  de ce livre.

 

Il s’agit avant tout d’un recueil de commentaires de la Torah, conçu dans le but de guider les gens qui ont déjà atteint un haut degré spirituel sur le chemin de la racine (origine) de leurs âmes.

Le Zohar contient tous les états spirituels que les personnes expérimentent lorsque leurs âmes progressent.

A la fin du processus, les âmes parviennent à ce que les kabbalistes nomment «la réparation finale», le plus haut degré de connaissance spirituelle.

Pour ceux sans perception spirituelle, la lecture du Zohar est comme une compilation d’allégories et de légendes qui peuvent être interprétées et perçues différemment par chaque individu, cependant, ceux qui ont une perception spirituelle, c’est-à-dire les kabbalistes, le Zohar est un guide pratique d’actions intérieures

http://www.kabbalah.info/fr/le-zohar/5-choses-que-vous-devez-savoir-sur-le-zohar

Publié dans:mystique sagesse |on 7 août, 2015 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : laisser le temps au temps

 

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Lorsque j’ai découvert ce sage, j’ai été très intéressée par ses textes, qui souvent, correspondaient à ce que je pensais sur le sujet et je n’ai jamais été déçue.

J’ai donc pris l’habitude de les imprimer sur des supports lus par mes correspondants, avec l’espoir que cela les aidera autant que cela me rend service.

 

Mikhaël Ivanoff dit Omraam Mikhaël Aïvanhov (31 janvier 1900, Serbtzi, Macédoine - 25 décembre 1986Fréjus,France) est un ésotériste bulgare, fondateur de la Fraternité blanche universelle (déclinaison de la « Fraternité blanche » de Peter Deunov, et qui s’implante notamment en France, en Suisse et au Canada), laquelle le décrit comme un « philosophe, pédagogue et maître spirituel »

La pensée du jour : Pour juger les événements.

« Au moment où les événements se produisent, nous ne pouvons pas savoir si, avec le temps, ils se révéleront heureux ou défavorables pour nous. Combien de circonstances que les gens pensaient heureuses ont été finalement la cause de leur effondrement, alors que des épreuves se sont, à la longue, révélées très bénéfiques ! Ce n’est donc pas dans l’instant que l’on peut juger du bonheur ou du malheur ; pour se prononcer il faut attendre.

Devant chaque situation désagréable ou douloureuse, prenez donc l’habitude de vous dire qu’au bout du chemin, c’est peut-être un bonheur qui vous attend. Ne perdez pas votre temps dans des plaintes ou des révoltes, remerciez plutôt le Ciel. En disant « merci », vous libérez en vous des énergies qui vont vous aider à faire face. Oui, voilà la puissance du mot « merci » : il s’attaque déjà à l’obstacle qui était en train de se dresser et il neutralise les poisons que la tristesse, la colère, le découragement commençaient à distiller en vous. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 7 août, 2015 |Pas de commentaires »

la vieille femme

 

A mon arrivée en Israël voici plus de 30 ans, j’ai travaillé quelques mois dans une maison de retraite et j’ai donc eu à m’occuper, sans aucune formation, de personnes âgées, souvent grabataires.

Entre le nettoyage des chambres, les bains, l’habillage et les repas, il ne restait pas grand temps pour le contact amical et humain entre la soignante et la patiente.

Pourtant, je me souviens, et ça, je ne l’oublierai jamais,d’une très vieille femme, incontinente, et incapable de se suffire à elle-même que je nourrissais chaque jour.

Une fois, de façon spontanée, je l’ai embrassée sur la joue. Le lendemain quand je me suis penchée vers elle, elle a, de sa bouche sans dents, cherché ma joue pour y déposer un baiser en retour.

Cette vieille femme pourrait être celle dont il est question ici car quel que soit le degré de décrépitude auquel  les personnes âgées sont arrivées, il reste toujours au fond d’elles une étincelle d’amour qui elle ne s’éteint qu’avec la vie.

Texte trouvé sur le net.

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Les soignants ont retrouvé cette lettre sous son oreiller après son décès :

Que vois-tu, toi qui me soignes, que vois-tu ?

Quand tu me regardes, que penses-tu ?

Une vieille femme grincheuse, un peu folle, le regard perdu, qui bave quand elle mange et ne répond jamais quand tu dis d’une voix forte « essayez » et qui semble ne prêter aucune attention à ce qu’elle fait …

Qui, docile ou non, te laisse faire à ta guise, le bain et les repas pour occuper la longue journée. C’est cela que tu penses, c’est ça que tu vois ?

Alors ouvre les yeux, ce n’est pas moi. Je vais te dire qui je suis, assise là, tranquille, me déplaçant à ton ordre, mangeant quand tu veux …

Je suis la dernière des dix, avec un père, une mère, des frères, des sœurs qui s’aiment entre eux …

Une jeune fille de seize ans, des ailes aux pieds, rêvant que bientôt elle rencontrera un fiancé …

Déjà vingt ans, mon cœur bondit de joie au souvenir des vœux que j’ai fait ce jour-là …

J’ai vingt-cinq ans maintenant et un enfant à moi, qui a besoin de moi, pour lui construire une maison …

Une femme de trente ans, mon enfant grandit vite; nous sommes liés l’un à l’autre par des liens qui dureront …

Quarante ans, bientôt il ne sera plus là, mais mon homme est à mes cotés et veille sur moi …

Cinquante ans, de nouveau jouent autour de moi des bébés. Nous revoilà avec des enfants, moi et mon bien-aimé …

Voici les jours noirs, mon mari meurt. Je regarde vers le futur en frémissant de peur car mes enfants sont très occupés pour élever les leurs et je pense aux années et à l’amour que j’ai connus.

Je suis vieille maintenant et la vie est cruelle et elle s’amuse à faire passer la vieille pour folle … Mon corps s’en va.

Grâce et forme m’abandonnent. Et il y a une pierre là où jadis il y avait un cœur …
Mais dans cette vieille carcasse, la jeune fille demeure. Le vieux cœur se gonfle sans relâche.

Je me souviens des joies et des peines. Et à nouveau je revis ma vie et j’aime …

Je repense aux années trop courtes et trop vite passées et accepte cette réalité implacable.

Alors, ouvre les yeux, toi qui me regardes et qui me soignes …

Ce n’est pas la vieille femme grincheuse que tu vois …

Regarde mieux et tu verras …

https://www.youtube.com/watch?v=M-nyLvIuHDU

Publié dans:émotion |on 7 août, 2015 |Pas de commentaires »

Depuis quand le français est-il la langue officielle de la France ?

 

 

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10 août 1539

Ordonnance de Villers-Cotterêts

Entre le 10 et le 15 août 1539 (*), le roi François 1er signe une ordonnance de 192 articles dans son château de Villers-Cotterêts.

Cette ordonnance très importante institue en premier lieu ce qui deviendra l’état civil en exigeant des curés des paroisses qu’ils procèdent à l’enregistrement par écrit des baptêmes, autrement dit des naissances (des ordonnances ultérieures, à Blois en 1579 et Saint-Germain-en-Laye en 1667, prescriront aussi l’enregistrement des décès et des mariages). Une innovation dont les généalogistes mesurent pleinement la portée.

L’ordonnance établit par ailleurs que tous les actes légaux et notariés seront désormais rédigés en français. Jusque-là, ils l’étaient en latin, la langue de toutes les personnes instruites de l’époque.

http://www.herodote.net/10_aout_1539-evenement-15390810.php

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