Archive pour mai, 2015

contes et légendes du monde entier : la corde invisible

 

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Un paysan avec 3 de ses ânes se rendait au marché pour vendre sa récolte. La ville était loin et il lui faudrait plusieurs jours pour l’atteindre.


Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer non loin de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son dernier âne, il s’aperçoit qu’il lui manque une corde. Si je n’attache pas mon âne se dit-il, demain, il se sera sauvé dans la montagne! Il monte sur son âne après avoir solidement attaché les 2 autres et prend la direction de la maison du vieil ermite.

Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. Le vieillard avait depuis longtemps fait voeux de pauvreté et n’avait pas la moindre corde, cependant, il s’adressa au paysan et lui dit:

« Retourne à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de feindre de l’attacher à un arbre. »

Perdu pour perdu, le paysan fit exactement ce que lui avait conseillé le vieil homme. Le lendemain dès qu’il fût réveillé, le premier regard du paysan fût pour son âne. Il était toujours là! Après avoir chargé les 3 baudets, il décide de se mettre en route, mais là, il eut beau faire, tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fit. L’âne refusait de bouger. Désespéré, il retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

« As-tu pensé à enlever la corde? » lui demanda-t-il.
« Mais il n’y a pas de corde! » répondit le paysan.
« Pour toi oui mais pour l’âne… »

Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde. L’âne le suit sans aucune résistance.


Ne nous moquons pas de cet âne.

Ne sommes-nous pas, nous aussi, esclave de nos persuasions (imaginer qu’on « se doit » de faire ceci, ou qu’on  » doit être » comme cela, ou la crainte le regard des autres, etc) et pire encore : esclave de nos habitudes mentales (peurs, jalousies, orgueil, envie, etc) ?

Tout ceci n’est pourtant qu’imagination de notre part… car rien ni personne ne nous oblige à quoi que ce soit en réalité, c’est nous qui nous obligeons à certains actes… Dans tous nos actes, nous avons toujours le choix, il ne s’agit que de le vouloir vraiment…

Demandez-vous donc quelle(s) corde(s) invisible(e) vous empêche(nt) de vous exprimer, de vivre, de vous épanouir et de progresser…les 2 + 28/10/2012

Auteur inconnu 

Publié dans:mythes et légendes |on 6 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Sidharta Gautama

 

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Sidharta Gautama, fils du roi Sluddhodana (descendant de la noble lignée des Câkyas) naquit en 560 environ av.J.-C., à Kapilavastu dans le Népal actuel.

 Gautama, ou Câkya-Mouni vécut d’abord dans le luxe du palais paternel, se maria et eut un enfant, Râhula. Cependant, à vingt-neuf ans, souffrant de voir tant de douleurs autour de lui, il abandonna sa famille et devint moine en vivant d’aumônes. Il se joignit aux ascètes, mais malgré de douloureuses pénitences durant des années, il ne parvint pas à la vérité.

Une nuit qu’il méditait sous un figuier, l’illumination libératrice lui ouvrit les yeux. Ni la vie dans le plaisir et la jouissance du monde, ni la vie dans l’ascète, qui consiste à se torturer soi-même, ne constituent la voie droite. La voie découverte par le Bouddha ( L’Illuminé) est celle du milieu.

D’ermite, il devint prédicateur, allant de villes en villages, entouré de ses disciples. Bouddha a résumé sa doctrine en  » Quatre Saintes Vérités » :

- la douleur est universelle;

- la cause de la douleur réside dans les désirs égoïste;

-en supprimant les désirs on annule la douleur;

-afin de ne plus avoir de désirs il faut avancer dans la « Voie moyenne » suivant  » l’Octuple Voie ». Il avait plus de quatre-vingts ans quand il mourut aux environs de 480 av. J.-C.

Les derniers mots du Bouddha seront : « L’impermanence est la loi universelle.

Travaillez à votre propre salut ».

http://www.citation-du-jour.fr/citations-bouddha-114.html

9 citations de Bouddha :

https://www.youtube.com/watch?v=8a-yY4hz0IU

Publié dans:mystique sagesse |on 4 mai, 2015 |Pas de commentaires »

contes et légendes – L’étoile polaire d’or (légende mongole)

 

 


(d’après D. Altangherel, Mongol ardiin ülger domguud)

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Il était une fois, il y a très, très longtemps, un roi avait une fille qui n’avait jamais été autorisée à sortir. Elle vivait uniquement dans le palais royal.

Quand elle eut atteint sa 25ème année, elle demanda la permission de sortir, et le roi la lui accorda.

Un jour qu’elle se promenait dans le jardin, Khan Gharid (Garuda, l’oiseau mythique), le seigneur des animaux à plumes, l’enleva. Le roi convoqua aussitôt tous les sages de son royaume et leur demanda s’il existait quelque devin qui fût capable de lui dire où se trouvait la princesse qu’il avait perdue. Les sages lui répondirent qu’ils connaissaient un homme, père de huit fils, qui pourrait trouver sa fille et la lui ramener. Le roi ordonna donc qu’on fît venir ce vieil homme.

Celui-ci arriva avec ses huit fils et, après avoir entendu la requête du roi, dit à ses fils :

« Le roi a perdu la princesse, sa fille. Pouvez-vous la retrouver ? »

Tous les huit fils répondirent que oui, et le roi déclara :

« Si vos fils me ramènent ma fille, l’aîné d’entre eux pourra l’épouser, et les sept autres deviendront les fonctionnaires de mon royaume ».

Le roi demanda alors aux fils quelles sortes de talents ils possédaient.

Les frères lui répondirent :

1) Je sais tirer avec précision, j’atteins toutes les cibles

2) C’est moi qui cours le plus vite

3) C’est moi qui vois les choses du plus loin

4) C’est moi qui sens le mieux et sais reconnaître les choses

5) Moi, je suis capable d’avaler l’air

6) Moi, je suis capable d’engloutir les océans

7) Moi, je peux faire tenir en place le soleil et la lune

8) Et moi, je peux attraper les choses à distance, dit enfin le plus jeune frère.

Le roi leur donna l’ordre de retrouver la princesse.

En premier lieu, le 4ème fil du vieil homme sentit le sol du jardin et déclara que c’était Khan Garid qui l’avait enlevée.

Puis, le 3ème fils vit Khan Garid en train de l’enlever, en sorte que le fils aîné tira sur lui et que le 5ème fils avala l’air qui les contenait, lui et la princesse, avant qu’ils ne tombent dans l’eau que le 6ème fils engloutit.

Sur ces entrefaites, tandis que le 2ème fils courait vers eux parce que le soleil s’apprêtait à se coucher, le 7ème frère maintint le soleil en place et le plus jeune des huit frères attrapa la princesse, sur le dos de Khan Garid.

C’est ainsi que tous les frères ensemble ramenèrent la princesse au roi.

Celui-ci en fut très heureux et autorisa l’aîné des frères à épouser sa fille.

Mais celui-ci répliqua qu’il ne voulait pas devenir roi, ni aucun de ses frères.

Il demanda à son père, le vieil homme, de tirer une flèche en l’air et que celui des huit frères qui l’attraperait, recevrait une flèche d’or.

Ce fut le plus jeune des frères qui l’attrapa…

Ainsi donc, au lieu d’épouser la princesse, il devint l’étoile d’or (l’étoile polaire) et ses frères, au lieu de devenir fonctionnaires, devinrent les étoiles des 7 bouddhas (la grande ourse).

C’est pourquoi l’on dit en Mongolie que les étoiles des 7 bouddhas sont les 7 frères, allant rendre visite à leur frère cadet, l’étoile d’or.

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Publié dans Histoire et anecdotes

Publié dans:mythes et légendes |on 2 mai, 2015 |Pas de commentaires »

Naypyidaw, nouvelle ville parano

 

 

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Une large avenue vide de véhicules mène à la Pagode Uppatasanti, bâtie entre 2006 et 2009

Population : entre 100 000 et 1 million d’habitants

C’est l’un des plus grands déménagements jamais vu. Le 11 novembre 2005, 1100 camions militaires quittent Rangoon, l’ancienne capitale de la Birmanie. Ils transportent matériel et fonctionnaires à destination deNaypyidaw.

 La population n’est pas au courant de l’existence de la nouvelle capitale, érigée ex-nihilo au milieu des champs de canne à sucre. Hôtels clinquants, ministères surdimensionnés, centres commerciaux gigantesques, golfs vides sont découpés en zones et reliés par des autoroutes à vingt voies.

La cité serait l’œuvre d’une junte militaire paranoïaque, soucieuse de s’éloigner d’une invasion maritime américaine ou d’un soulèvement populaire dans l’ancienne capitale surpeuplée.

http://www.linternaute.com/actualite/grand-projet/1228084-15-villes-creees-de-toutes-pieces-a-l-histoire-etonnante/1228112-naypyidaw

Publié dans:insolite |on 2 mai, 2015 |Pas de commentaires »

La vulnérabilité de D-ieu

 

Mémorandum-de-Dieu

 

Vous voulez être D.ieu?

Adapté des enseignements du Rabbi de Loubavitch

« Vous serez saints, car Moi, l’Éternel votre D.ieu, Je suis saint. »

Lévitique 19, 1

Ce verset, qui ouvre la paracha de Kédochim, contient certaines des leçons les plus importantes pour notre vie.

Il dissipe des mythes essentiels à propos de D.ieu.

Il nous enseigne le sens du véritable amour.

Il révèle notre immense potentiel.

Il nous donne la force et l’inspiration pour changer le monde.

Ce verset est simple, d’une déroutante simplicité : « Vous serez saints, car Moi, l’Eternel votre D.ieu, Je suis saint. » Mais cette simple déclaration porte en elle des significations multiples, comme l’illustre un curieux Midrache.

Ce Midrache déclare :

La suite ci-dessous :

 

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1513116/jewish/La-vulnrabilit-de-Dieu.htm

Publié dans:Non classé |on 1 mai, 2015 |Pas de commentaires »

La pensée du jour : l’homme cosmique

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« Dans le plan physique, les êtres sont individualisés, séparés, et ce que chacun vit ne touche pas directement les autres. Votre souffrance ou votre joie n’est pas, apparemment, leur souffrance ou leur joie. Si vous mangez une nourriture indigeste, vous abîmez votre estomac, pas le leur. Mais en haut, dans les plans subtils, il n’y a plus aucune frontière entre les êtres, et tous vos états produisent des effets sur eux. Oui, car en haut il n’existe qu’un être unique, l’Homme cosmique qui est la synthèse de tous les êtres.

Nous vivons dans l’Homme cosmique, nous sommes nous-même cet Homme cosmique, et aucune créature n’existe en dehors de lui en tant qu’entité séparée. Il en découle donc cette loi morale : tout le bien et le mal que nous faisons aux autres, c’est à nous-même que nous le faisons. Cela vous semble peut-être ne pas avoir de sens ?…. Au contraire, cela a beaucoup de sens, car dans l’Homme cosmique nous sommes un. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 1 mai, 2015 |Pas de commentaires »
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