Archive pour décembre, 2014

expression : être en panne

 

 

En panne

Arrêté dans une activité, un fonctionnement.
Interrompu faute de moyen.

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Ce sont encore une fois les gens de la marine à voile qui nous l’ont donnée, dès le XVIe siècle.

« Mettre en panne« , c’était disposer ou orienter la voilure de telle manière que le bateau n’avance plus.

Pour Furetière, c’était aussi faire pencher le bateau, lorsque celui-ci avait une voie d’eau d’un côté, à la fois pour limiter les entrées d’eau et pour mieux pouvoir colmater la brèche.

Quant à la « panne sèche », elle ne vient pas de la voiture qui n’avance plus pour cause de révervoir vide, mais encore de la marine où cette fois la panne s’obtenait en l’absence totale de voilure, en utilisant uniquement le gouvernail, par opposition à la panne avec voilure qui s’appelait la « panne courante » [1].

C’est depuis le début du XXe siècle que la panne s’utilise pour une voiture qui ne peut plus avancer suite à l’arrêt involontaire de son moteur.
Elle a ensuite été étendue à d’autres usages (« je suis en panne d’idées » pour le créatif ou bien « je suis en panne d’argent » pour celui qui a du mal à joindre les deux bouts).

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 4 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : le pardon passe par la réparation

 

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« Il est bon que celui qui a mal agi reconnaisse sa faute et la regrette, mais cela ne suffit pas. Même si les remords et les larmes qui les accompagnent parfois sont une sorte de purification, pour être pardonné il faut réparer.

Vous avez fait du tort à quelqu’un et vous allez lui présenter des excuses. S’il les accepte, c’est très bien, mais il vous reste à réparer les dégâts : c’est alors seulement que vous serez quitte. Dire à celui que vous avez lésé : « Je suis navré, pardonnez-moi… » ne suffit pas, et la loi divine vous poursuivra jusqu’à ce que vous ayez réparé le mal que vous avez commis.

Vous direz : « Mais puisque cette personne que j’ai lésée me pardonne ! » Non, la question n’est pas réglée si facilement, car la personne est une chose et la loi en est une autre. La personne vous a pardonné, c’est entendu, mais la loi, la loi divine, elle, ne vous pardonne pas, elle vous poursuit jusqu’à ce que vous ayez réparé.

 

Évidemment, celui qui pardonne fait preuve de noblesse, de générosité. Mais le pardon ne règle pas la question : le pardon libère les victimes, ceux qui ont été maltraités, lésés mais il ne libère pas les coupables. Pour se libérer, le coupable doit réparer. »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 4 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Religion juive : Rabbi DovBer Chnéouri, Le « Rabbi Intermédiaire »

 

Rabbi DovBer Chnéouri, Le « Rabbi Intermédiaire »

Rabbi DovBer Chnéouri, Le « Rabbi Intermédiaire »

(2534-5588 ; 1773-1827)

par Nissan Mindel
''Imrei Binah'', Paroles de Sagesse, 1821 écrit par Rabbi DovBer, quatrième de ses livres à avoir été publiés à Kapost
« Imrei Binah », Paroles de Sagesse, 1821 écrit par Rabbi DovBer, quatrième de ses livres à avoir été publiés à Kapost

Rabbi Dov-Ber fut l’illustre fils d’un père fort célèbre : Rabbi Chnéour Zalman de Liady, fondateur de ‘Habad et de la remarquable lignée des Schneerson, Rabbis de Loubavitch. L’aîné des trois fils, Rabbi Dov-Ber, succéda à son père à la tête des ‘Hassidim de ‘Habad. C’est lui qui fit de Loubavitch, petite ville de Russie Blanche, sa résidence ; elle fut le centre de ‘Habad pendant plus d’un siècle. C’est ainsi que les chefs de ‘Habad furent connus sous le nom de Rabbis de Loubavitch, et les ‘Hassidim sous celui de ‘Hassidim de Loubavitch. Il adopta le nom de famille de « Chnéouri », d’après le prénom de son père. Ce nom fut changé en « Schneersohn » ou « Schneerson » par les générations suivantes.

La suite en suivant le lien ci-dessous :

 

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1045548/jewish/Rabbi-DovBer-Le-Rabbi-Intermdiaire.htm

 

 

 

Publié dans:mystique sagesse |on 2 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

religion juive : Comment-la-Torah-pouvait-elle-exister-avant-d’avoir-lieu

 

 

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Question :

Pourriez-vous m’expliquer comment Jacob pouvait étudier la Torah « dans les tentes » si la Torah ne fut donnée à Moïse que plusieurs siècles plus tard ? Et pouvez-vous m’expliquer comment Jacob pouvait étudier la Torah de laquelle lui-même est un personnage ?

Aucun rabbin ne m’a jusqu’ici fourni une explication satisfaisante.

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/2777314/jewish/Comment-la-Torah-pouvait-elle-exister-avant-davoir-lieu.htm

Publié dans:mystique sagesse |on 2 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Faut-il que le monde aille mal pour que les idées de génie sortent de l’ombre ?

 

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Des frigos en libre service à Berlin pour lutter contre la faim et

le gaspillage.

À l’initiative d’une association de partage de nourriture, plusieurs dizaines de réfrigérateurs parsèment la capitale allemande Berlin, et ce, pour lutter contre le gaspillage et contre la faim.

Formidable initiative qu’a eu l’association Lebensmittelretten, un site participatif qui facilite le partage de nourriture entre les particuliers, en proposant des frigos en libre service dans toute la ville de Berlin, gratuitement.

Dix millions de tonnes. C’est le chiffre gênant que représente le gaspillage alimentaire par an, uniquement en France.

Un problème particulièrement sérieux, surtout quand on sait qu’une grande partie de ce gaspillage alimentaire est toujours consommable.

Alors à Berlin, en Allemagne, l’association Lebensmittelretten a mis en place plusieurs frigos dans toute la ville, où n’importe qui peut déposer de la nourriture, en suivant une seule et unique règle : n’y déposer que de la nourriture que l’on pourrait finalement manger soi-même.

En plus de compter sur la générosité des habitants, les 1700 bénévoles de l’association parcourent les magasins et restaurants de la ville pour y récupérer les denrées qui ne seront pas consommées.

Là où l’opération est un succès, c’est que les professionnels participent activement à l’opération et ont décidé de jouer le jeu.

En effet, là où en France, supermarchés et restaurants, en général, luttent pour que cette nourriture ne soit pas redistribuée… Là bas, ils sont partenaires et participent au remplissage de ces réfrigérateurs.

Lutter contre le gaspillage alimentaire, un enjeu essentiel de notre siècle. Bravo, et merci.

Une opération qui n’est pas sans nous rappeler l’initiative de cet homme qui a trouvé un moyen de lutter contre la faim, gratuitement.

http://positivr.fr/des-frigos-en-libre-service-berlin-pour-lutter-contre-la-faim-et-le-gaspillage/?utm_source=POSITIVR&utm_campaign=add38dd563-POSITIVletter&utm_medium=email&utm_term=0_f3b350e410-add38dd563-97835509&mc_cid=add38dd563&mc_eid=85da1626aa

le blog de Laura Marie

 

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La transformation du Monde commence par chacun d’entre nous. Nous avons tous le pouvoir de dire non à la noirceur de ce monde. Nous avons tous le pouvoir, par notre propre transformation et notre propre exemple, de devenir un guide et une lumière pour les autres. Par notre propre rayonnement, même sans avoir à prononcer un mot, nous impactons tout ce qui nous entoure.

«Si vous voulez réveiller l’humanité toute entière, alors réveillez-vous complètement. Si vous voulez éloigner du monde la souffrance, alors éloignez tout ce qui est sombre et négatif en vous. En vérité, le plus beau cadeau que vous ayez à donner est celui de votre propre transformation» Lao Tseu.

Cet article a été écrit par Laura Marie, dont voici la source originale : (avec le lien complet de l’article)

 

http://lauramarietv.com/le-jour-ou-les-animaux-mont-demande-darreter-de-les-manger/

Publié dans:mystique sagesse |on 1 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Le secret de l’éducation juive

 

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EDUCATION – Au moment où le débat porte sur l’impact de la notation dans la pédagogie, faisant ainsi le lien entre la psychologie et le développement intellectuel, on peut se poser la question des fondements et des valeurs de l’éducation.

Le judaïsme, entre autres, est réputé pour accorder une place primordiale à l’éducation. Récemment, la Corée du Sud a inscrit le Talmud au programme de l’éducation nationale. Selon Sam Young, ambassadeur de Corée du Sud en Israël, les Coréens sont « très intéressés par le haut niveau académique des juifs. Nous voulions connaître le secret du peuple juif. Notre conclusion a été qu’un des secrets réside dans l’étude du Talmud. »

Quel est le secret de l’éducation juive ? Sans doute, d’abord, vient-elle de l’implication des parents dans la transmission de la connaissance. La pensée courante selon laquelle l’éducation ne concerne que les éducateurs (enseignants, coach) est aujourd’hui courante. Cependant, chaque parent, chaque citoyen possède un devoir éducatif et doit pouvoir comprendre les responsabilités impliquées par celui-ci: or les parents dans la tradition juive, sont les vecteurs de l’Education, et notamment la mère, qui a la mission spéciale d’ouvrir son enfant à la culture et à la transmission.

Par ailleurs, le terme « éducation » est aujourd’hui galvaudé et employé de telle façon qu’il en perd sa signification profonde : éduquer, c’est certes instruire, autrement dit apporter un savoir, mais c’est également former. Cela signifie que l’éducation comporte une part éthique, un éthos, et ce que l’ont transmet, ce n’est pas seulement un savoir mais des valeurs. Il s’agit avant tout de transmettre les idées universelles par le biais de l’étude et l’ouverture à la réflexion. Ainsi l’éducation juive repose-t-elle sur une éthique qui vise à inscrire en chaque enfant des notions nécessaires à toute vie en société: respect, bienveillance, ouverture à l’autre et vérité.

Or cette transmission morale se développe dans l’éducation juive par des méthodes éprouvées à l’efficacité redoutable: la rigueur de l’exégèse, la capacité mémorielle non pas comme fin mais comme moyen pour une réflexion ouverte et approfondie. L’éducation juive n’est pas dogmatique, elle est herméneutique et développe l’esprit critique, base du libre arbitre. La pensée talmudique est une pensée discursive et dialectique, fondamentalement « disruptive » pour reprendre ce terme à la mode, en ce qu’elle est questionnement et remise en cause permanente, sans parvenir forcément à une résolution. C’est une pensée problématique qui n’est pas logique ni hypothético-déductive, ni rationaliste, mais qui est discursive et révolutionnaire, et en cela elle est créative.

Enfin l’éducation juive repose sur un double projet qui peut sembler paradoxal mais qui en réalité touche à l’essentialité de l’être: préserver et s’ouvrir, s’enrichir, s’adapter, dialoguer avec les autres cultures dans un rapport fécond. L’éducation juive n’est jamais figée son essence : en tant que telle, elle a vocation à remettre en question la loi, tout en gardant précieusement son héritage : en cela, elle suit le mouvement de l’être et de la condition humaine.

Au tout nouveau Collège Alliance ENIO, qui est l’héritier de l’ancienne ENIO dirigée par Emmanuel Lévinas, une méthode innovante est proposée aux enfants, fondée sur un apprentissage de la littérature selon le programme de l’Education nationale, additionné à une étude et une discussion des textes littéraires, ainsi qu’un atelier d’écriture, à raison d’une heure par semaine, qui permet aux enfants d’être eux-mêmes acteurs et créateurs de textes, et d’avoir ainsi un rapport intime à la lecture.

Le collège Alliance ENIO s’inspire des techniques d’étude talmudique pour développer chez l’enfant l’analyse rigoureuse, et l’esprit de synthèse qui permet de combiner les acquis pour en faire émerger un raisonnement ou une création d’idée nouvelle. Dans les matières scientifiques, l’accent est mis tant sur le raisonnement mathématique et sur la littérarité, afin que l’esprit discursif se révèle et s’inscrive en chacun. Ainsi le collège ENIO apparaît-il comme un événement intellectuel qui s’inspire des méthodes pédagogiques les plus efficaces et des secrets de l’éducation juive, pour former des élèves à l’excellence et au rayonnement intellectuel, dans le respect des valeurs de la République.

Cette école pilote pourrait servir de modèle à une éducation innovante, qui se pose la question fondamentale de savoir comment éduquer, que transmettre et comment changer un système obsolète, qui ne fonctionne plus, non pas pour des raisons de notation, mais pour des raisons de fond.

 http://t.co/cVCVF5145I via @LeHuffPost

Publié dans:mystique sagesse |on 1 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

Qu’est ce que l’âme ?

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Qu’est-ce que l’âme ?

par Yanki Tauber

 L’âme est la personne, le « soi » qui habite le corps et agit à travers lui. Sans l’âme, le corps est comme une ampoule sans électricité, un ordinateur sans programme, une combinaison spatiale sans astronaute à l’intérieur. Lorsqu’il reçoit l’âme, le corps acquiert la vie, la vue et l’ouïe, la pensée et la parole, l’intelligence et les émotions, la volonté et le désir, la personnalité et l’identité.

Toute chose a une âme

En vérité, ce n’est pas seulement l’être humain, mais toute chose créée qui possède une « âme ». Les animaux ont une âme, tout comme les plantes et même les objets inanimés. Chaque brin d’herbe possède une âme, de même que chaque grain de sable. Ce n’est pas seulement la vie, mais également l’existence elle-même qui a besoin d’une âme pour la maintenir : une « étincelle de divinité » qui l’imprègne constamment de réalité et de sens. Une âme n’est pas seulement le moteur de la vie ; elle incorpore également le pourquoi de l’existence d’une chose, son sens et son objet. C’est « son identité profonde, sa raison d’être. Tout comme “l’âme” d’une œuvre musicale est la vision du compositeur qui confère vie et énergie aux notes jouées : les sonorités des notes sont comme le corps qui exprime la vision et l’émotion de l’âme qu’elles recèlent. Chaque âme est l’expression de l’intention et de la vision divine dans la création de cette créature particulière. »1

Cinq niveaux

Mais c’est l’âme humaine qui est la plus complexe et la plus élevée de toutes les âmes. Nos Sages ont dit : « Elle est appelée de cinq noms : Nefech (âme),Roua’h (esprit), Néchama (souffle), ‘Haya (vie) et Yé’hida (singularité). »2 Les Maîtres ‘hassidiques expliquent que ces cinq « noms » de l’âme décrivent en fait cinq niveaux ou dimensions de l’âme. Nefech est l’âme en tant que moteur de la vie corporelle. Roua’h est l’être émotionnel et la « personnalité ». Néchama est l’être intellectuel. ‘Haya est l’être suprarationnel, le siège de la volonté, du désir, de l’engagement et de la foi. Yé’hida évoque l’essence de l’âme : son unité avec sa source qui est l’essence singulière de D.ieu. Car l’essence de l’âme humaine est « littéralement une parcelle de D.ieu d’En-haut »3, une partie de D.ieu en nous, pour ainsi dire.

Deux âmes

Les Maîtres ‘hassidiques parlent de deux âmes distinctes qui donnent vie à l’être humain : une « âme animale » et une « âme divine ». L’âme animale est mue par son instinct de conservation et d’autosatisfaction. En cela, elle ressemble à l’âme et à l’être de toutes les autres créatures. Mais nous possédons aussi une « âme divine », une âme mue par le désir de se reconnecter avec sa Source. Notre vie est l’histoire de la rivalité et de l’interaction entre ces deux âmes, à mesure que nous luttons pour équilibrer et réconcilier nos besoins et nos désirs physiques avec nos aspirations spirituelles, nos inclinations égocentriques avec nos idéaux altruistes. Ces deux âmes ne résident toutefois pas « côte à côte » dans le corps : l’âme divine est revêtue à l’intérieur de l’âme animale, tout comme celle-ci est revêtue à l’intérieur du corps. Cela signifie que l’âme animale, elle aussi, reçoit sa vitalité de la « parcelle de D.ieu d’En-haut » qu’elle renferme. Si, en surface, ces deux âmes sont en conflit, dans leur essence, elles sont compatibles.4

Le choix

L’essence divine de l’âme humaine est ce qui élève l’être humain au-dessus et le distingue de toutes les autres créatures, y compris les anges. L’ange est certes plus spirituel, mais l’être humain est plus divin. Aucune créature ne peut posséder un véritable libre arbitre. Une créature, par définition, ne possède que – et consiste seulement en – ce que son créateur lui a attribué ; là est sa « nature », et chacune de ses inclinations et de ses actions seront déterminées par cette nature. C’est seulement dans l’âme humaine que le Créateur a mis de Sa propre essence. L’âme humaine est donc le seul être véritablement « supranaturel » (mis à part le Créateur Lui-même), c’est-à-dire un être qui n’est pas limité par sa propre nature ; un être qui a la capacité de se transcender ; un être qui peut choisir de ne pas simplement réagir à son environnement, mais agir dessus ; un être dont les choix et les actes ont par conséquent un véritable sens.

Pourquoi une vie physique ?

Une âme est formée dans la matrice des mondes supérieurs spirituels, où elle acquiert son identité et sa mission particulières. Pour mener cette mission à bien, elle est envoyée dans le monde matériel, revêtue dans une âme animale et équipée d’un corps. Ici-bas, l’âme divine est mise à l’épreuve des besoins et des désirs de l’âme animale, contraires (en apparence) à ses aspirations. Dans ce monde, la réalité divine est voilée par la forte perception de soi du corps et de tout le monde matériel. Pourtant c’est précisément dans ce champ de bataille où la vérité est dissimulée et où l’épreuve est constante que l’âme peut pleinement révéler et exprimer son pouvoir divin.

Guider et nourrir

L’âme est pourvue d’une boussole et d’une carte pour naviguer à travers les défis de la vie matérielle, ainsi que des ressources pour la fortifier. La Torah est « le plan divin de la création » qui guide et instruit l’âme dans la mission de sa vie. La Torah est également « une nourriture pour l’âme » : en étudiant la Torah, l’âme ingère et digère la sagesse divine et reçoit ainsi l’énergie divine lui permettant de persévérer dans sa mission et d’en surmonter les épreuves.

Mitsvot

Une mitsva est une action divine. Chaque fois que l’âme accomplit une mitsva – en donnant une pièce à la charité, en mettant les téfilines, en allumant les bougies de Chabbat, etc –, elle agit comme un « partenaire de D.ieu dans la création » et amène la présence de D.ieu à l’intérieur du monde. Les mitsvot sont toutes des actions matérielles, de sorte que l’âme peut seulement les accomplir lorsqu’elle réside ici-bas, investie dans l’âme animale et dans le corps. Ainsi, le cours de la vie matérielle est la seule occasion pour l’âme d’accomplir des mitsvot. Tout ce qui vient avant et après est seulement le préambule et l’épilogue de la période la plus importante et la plus élevée de l’âme : celle où ses actes relient D.ieu au monde.

La vie après la vie

Lorsqu’elle a terminé son existence physique, l’âme retrouve une existence purement spirituelle. Elle ne peut plus faire de mitsvot, mais les actions divines qu’elle a accomplies lors de sa vie matérielle l’ont cependant élevée à des hauteurs qu’elle n’aurait pas même pu contempler avant sa descente ici-bas. Ces mitsvot sont comme des semences qui germent dans le terreau du monde matériel, puis se développent et se multiplient, propulsant l’âme toujours plus haut ; de même que le font les bonnes actions accomplies en ce monde par d’autres pour le mérite de l’âme d’un défunt.

Le Monde Futur

Finalement, l’âme sera réunie avec le corps. À l’ère messianique, la résurrection des morts introduira un « Monde Futur » de vie physique éternelle, dans lequel « la mort sera à jamais anéantie ».5 Dans le Monde Futur, la création tout entière reflétera pleinement et sans limitation l’infinité et la perfection de son Créateur, et la matérialité transcendera la finitude et l’éphémérité qui la définissent dans le monde imparfait d’aujourd’hui.

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1570569/jewish/Lme.htm

Publié dans:mystique sagesse |on 1 décembre, 2014 |Pas de commentaires »

La pensée du jour : arrêtez de vous plaindre !

 

 

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« On entend continuellement des gens se plaindre qu’on leur a pris ceci, qu’on leur doit cela, qu’on ne les aime pas, qu’on ne pense pas à eux… Et non seulement ils se sentent pauvres et seuls, mais ils ont toujours peur de perdre quelque chose ; alors ils se ferment, sans comprendre que c’est justement cette attitude fermée qui les isole et les appauvrit encore davantage. Qu’ils oublient un peu ce qui leur manque, qu’ils se réjouissent et apprennent à travailler avec ce qu’ils ont ! Quand on a la possibilité d’embrasser l’univers entier par la pensée, de communier avec toutes les créatures lumineuses qui le peuplent, comment se sentir pauvre et seul ? Que leur faut-il encore pour comprendre qu’ils sont riches, comblés, et qu’ils ont même de quoi donner aux autres ?

Pour s’enrichir, il faut s’ouvrir, donner. Celui qui prend s’appauvrit et celui qui donne s’enrichit. Parce que donner, c’est éveiller en soi des forces inconnues qui sommeillaient quelque part dans les profondeurs : elles commencent à jaillir, à circuler, et on se sent tellement rempli qu’on est étonné. On se dit : « Mais comment ça se fait ? J’ai donné, donné, et je suis plus riche… » Oui, et c’est cela, la nouvelle vie ! »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 1 décembre, 2014 |Pas de commentaires »
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