Archive pour septembre, 2014

le talent au bout des doigts

 

Seulement 10 doigts, quelques outils, bon pied, bon œil, de la patience, beaucoup de talent qu’aucune machine ne remplacera jamais

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http://youtu.be/6T7WOECCCRY

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Publié dans:talent |on 12 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : l’importance des actions quotidiennes

 

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« Le pouvoir de l’homme réside dans les petits efforts renouvelés chaque jour. Malheureusement, c’est souvent là qu’il capitule. De temps à autre, on peut être capable de se surpasser et d’accomplir des exploits. Mais vaincre chaque jour l’inertie, la paresse, être vigilant, se contrôler… que c’est difficile ! Et pourtant, la vraie puissance est là : dans la ténacité. Rien ne résiste à celui qui ne se laisse pas arrêter en chemin, car il déclenche de puissantes lois devant lesquelles les obstacles finissent par céder.

Combien parmi vous concentrent toutes leurs énergies dans l’effort d’un instant ! Si vous ne réussissez pas, vous renoncez, et c’est pourquoi vous restez faible. La véritable puissance s’acquiert au prix de petits efforts renouvelés. En apprenant à travailler dans la continuité, vous arriverez à trouver le rythme convenable qui vous permettra de gagner peu à peu du terrain. Et quelles énergies vous recevrez alors pour continuer votre travail ! »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 12 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

L’autre coté de la vie

 

L’autre coté de la vie

 

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Lorsque mon père est mort, ma mère a été profondément affectée. Elle se sentait en colère et impuissante contre cette disparition injuste.

Il était parti, il ne resterait bientôt plus rien de lui… à peine l’ombre du souvenir chéri. Ce compagnon de toute une vie n’était maintenant plus qu’une ombre vite emportée par le flux de la vie, qui continuait malgré son départ.

Quel douloureux paradoxe et combien de questions sans réponses…

Pourtant, le départ de mon père avait un sens très différent pour moi. J’étais touché, bien entendu, mais je savais quelque chose que ma mère ignorait. Un savoir étayé par des recherches scientifiques et ésotériques incontestables.

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Notre approche de la mort conditionne la façon dont nous vivons nos vies.

Si nos sociétés souffrent autant, c’est parce qu’elles ont perdu de vue ce qui se passe au-delà de notre séjour terrestre. Elles ne voient pas la totalité de l’histoire et font donc des choix erronés aux lourdes conséquences pour demain.

Ce n’est pas par hasard si ce Grand Mystère est la question centrale de toutes les religions… et le tabou de nos cultures !

Lorsque nous avons compris comment fonctionnait la gravité, nous avons pu explorer les étoiles. Que se passera-t-il lorsque nous réussirons à comprendre la nature véritable de la mort ? Réalisez-vous à quel point cela transformera nos existences et nos façons de vivre ?

Comme nous l’ont enseigné les Maîtres, notre chemin d’évolution passe par notre compréhension profonde et véritable de la mort. C’est pour cela que nos sociétés négligent, voire dissimulent, les faits sur ce sujet.

Dali, Perpignan Railway Station, 1975

Mais vous qui êtes plus avancé que les autres, où en êtes-vous sur ce chemin ?

Quelle est votre vision de la mort : Paradis ou réincarnation, disparition ou élévation ? Au-delà de vos croyances, quelles sont vos certitudes ? Quelles sont vos preuves ?

Quelles que soient vos croyances, imaginez un instant que vous levez le voile… que vous découvrez une vision incontestable de la mort soutenue par des études scientifiques de pointe, étayée par l’expérience des plus grandes religions, une vision de la mort qui a 30 ans d’avance sur notre époque et qui pourtant a reçu le soutien des chercheurs les plus sceptiques, des prix Nobel les plus éminents…

Imaginez que vous savez véritablement de quoi il retourne plutôt que d’en être réduit aux conjectures ou aux croyances. Que vous savez enfin, avec la confiance que donnent les recherches scientifiques enfin réconciliées avec la Tradition, ce que vous réserve l’autre côté…

Est-ce que cela changerait quelque chose pour vous ? Bien sûr que oui !

Cette vision incontestable du Mystère de la Mort existe. Elle est le résultat de plus de 40 années d’investigation par un scientifique de renom international. Elle révèle des découvertes surprenantes – et pourtant démontrées avec la plus grande rigueur – sur ce Grand Mystère.

Pour en savoir plus sur ces découvertes étonnantes et les portes d’espoir merveilleuses qu’elles ouvrent, rendez-vous ici : http://www.univers-cite.com/eternite/

Claude Cleret

 

Publié dans:mystique sagesse |on 11 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

expression :

 

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« Avaler des poires d’angoisse »

Subir des traitements cruels
Vivre des situations très désagréables

Souvenez-vous du Moyen Âge,  à cette époque, il fallait bien trouver des  moyens autres que ceux que nous avons maintenant pour occuper ses loisirs, non ?

Alors une des occupations préférées de quelques-uns était de torturer ceux de leurs congénères qui avaient une tronche qui ne leur revenait pas ou qui leur avaient cherché quelques noises. Quel plaisir, en effet, d’arracher des ongles, briser quelques membres à coups de barre de fer, énucléer l’oeil droit, introduire un fer rouge dans l’anus ou bien couler du plomb fondu dans un abdomen ouvert, par exemple.

Malheureusement un gros défaut de ces amusements était le bruit, car ceux qui, dans ces activités ludiques, avaient le rôle passif, un peu à leur corps défendant, avaient la fâcheuse habitude de hurler de douleur, ce qu’on ne pouvait évidemment pas leur reprocher, en plus ; il aurait fallu en effet être un tantinet sauvage pour les menacer de quoi que ce soit s’ils continuaient à crier, hein ?

Alors pour ne plus les entendre, un bon moyen consistait à leur enfoncer dans la bouche un instrument qui, selon Larousse, « s’ouvrait au moyen d’un ressort, se développait en forme de poire, et étouffait complètement les cris » (). Autant dire que celui qui avait cette chose dans la bouche et qui devait subir les petites gâteries de ses camarades de jeu, devait ressentir une certaine angoisse, incapable qu’il était d’extérioriser ce qu’il ressentait.
Cela dit, ces instruments, dont le nom est cité au XVe siècle, servaient aussi plus simplement à bâillonner un prisonnier pour l’empêcher de parler.

Si, de nos jours, le genre d’amusement lié aux poires d’angoisse originelles est tombé en désuétude dans les pays dits civilisés, on peut toujours dire de celui qui vit des situations extrêmement désagréables qu’il avale des poires d’angoisse.

Par plaisanterie, certains faisaient aussi le rapprochement avec les poires du village d’Angoisse, en Dordogne, qui étaient, paraît-il, très âpres et dures à mâcher. Mais elle n’avaient probablement pas le potentiel de déplaisir des véritables poires d’angoisse.

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 11 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : Des paroles prononcées , il reste toujours quelque chose

 

 

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Des paroles prononcées , il reste toujours quelque chose

« Vous entendez proférer des accusations contre quelqu’un… Évitez de les colporter, surtout si vous n’êtes pas sûr que ces accusations soient fondées. Car aucune parole ne reste sans conséquences. Si vous rapportez des critiques mensongères, sachez que d’une façon ou d’une autre vous éveillez quelque chose de négatif chez celui qui en est l’objet, chez celui qui vous écoute, et en vous aussi. Eh oui, cela va très loin, cette affaire-là ! Et j’ajouterai même que si vous êtes obligé de signaler que telle personne a mal agi, tâchez, par mesure pédagogique, de finir votre conversation en mentionnant une de ses qualités… elle doit bien en avoir au moins une !

Mentionner les défauts des gens n’a jamais servi à les corriger. Donc, quand vous critiquez quelqu’un sans indiquer qu’il a tout de même certaines qualités, vous ajoutez du mal au mal : ce n’est pas une attitude constructive. Si vous voulez agir comme un être conscient, éclairé, lorsque vous aurez été obligé de prononcer des paroles négatives, tâchez de terminer avec quelque chose de positif – ne serait-ce qu’en mentionnant une seconde personne qui possède les qualités dont la première est privée. Oui, l’essentiel est de toujours terminer par une parole positive. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 11 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

l’histoire du livre

 

 

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Cest en 1455 et au prix d’un immense travail que Gutenberg et son associé, Johann Fust, impriment quelques dizaines d’exemplaires de « la Bible »

 

Avant cette invention, les livres étaient fabriqués un par un dans des monastères et ensuite dans des ateliers laïcs souvent installés près des universités.

 

Les livres ainsi conçus étaient vendus à prix d’or aux riches bourgeois qui pouvaient se le permettre, mais du fait de la recrudescence du nombre d’étudiants, les ateliers ne suffisaient plus et c’est pourquoi Gutenberg fut accueilli avec un grand enthousiasme.

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Les conséquences de l’imprimerie sont énormes car non seulement elle fait connaître une ponctuation jusqu’alors pratiquement ignorée et elle fixe aussi les premières règles grammaticales mais plus que tout, elle donne à beaucoup l’accès à l’instruction et à l’esprit critique car les lecteurs n’étaient plus obligés de s’en remettre aux soi disant connaissances d’une poignée d’érudits et de clercs.

 

Enfin, grâce ou à cause d’elle, elle participe de façon indirecte à la première fracture intellectuelle dans la chrétienté occidentale avec la réforme de Martin Luther et la naissance du protestantisme

 

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 10 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

La kippa, obligation ou tradition ?

 

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LA KIPPA, UNE TRADITION ET NON UNE OBLIGATION

 

Par Jacques BENILLOUCHE

copyright © Temps et Contretemps

Il n’existe pour les Juifs ni obligation divine et ni injonction rabbinique qui impose de se couvrir la tête. Il s’agit plutôt d’une tradition ou d’une habitude historique. La kippa vient de la racine Kaf signifiant cuillère ou paume pour illustrer sa forme incurvée. Elle a donné l’expression kippour qui se traduit par recouvrement pour symboliser le recouvrement des fautes et kape en yiddish au sens de couvre-chef. On retrouve d’ailleurs en français des dérivations militaires de ce terme dans képi ou capitaine, l’homme qui est à la tête.

 

La kippa n’a aucune origine biblique ni talmudique selon les textes sacrés. Au fil du temps elle a été certes l’élément qui distinguait les Juifs des païens dans le monde antique. Dans le livre de Chémot, l’Exode, les prêtres appelés Cohanim portaient une tiare d’apparence royale pour se distinguer des fidèles. Ils voulaient aussi éviter d’exposer leur chevelure ce qui pouvait être considéré comme une mesure d’humiliation ou de deuil. À l’époque de la Michna les disciples des Sages avaient simplement pris l’habitude de porter leur talith sur la tête. 

Le lien ici :

http://benillouche.blogspot.co.il/2013/10/la-kippa-une-tradition-et-non-une.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed:+blogspot/cuZXQ+(TEMPS+et+CONTRETEMPS++++-++++Informations+isra%C3%A9liennes)

Publié dans:mystique sagesse |on 10 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

spiritualité et couple

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« Vous commencez à avoir des difficultés dans votre couple… Au lieu de penser tout de suite à la séparation, cherchez comment vous pouvez arranger les choses. Un mariage est comme un problème que la destinée vous a donné à résoudre. Si vous avez dans cette vie rencontré telle femme ou tel homme, et décidé de vous lier à elle ou à lui, ce n’est pas par hasard. Cette rencontre a pour cause ce que vous avez vécu dans vos précédentes incarnations.

Vous avez maintenant à faire tout un travail intérieur : comprendre telle vérité, réparer telle erreur, développer telle qualité… Si vous fuyez, le problème restera là, non résolu, et alors, que ce soit avec cette personne ou avec une autre, dans cette incarnation ou dans une autre, vous retrouverez ce problème qui deviendra de plus en plus difficile à résoudre. Ceux qui ne raisonnent pas ainsi ignorent la loi de causes et de conséquences qui est la loi du karma.

En réalité, il n’est pas absolument interdit de se séparer d’un homme ou d’une femme, mais pas avant d’avoir résolu les problèmes posés. C’est la seule façon de conquérir votre liberté. C’est difficile, bien sûr, mais ce qui paraît difficile au premier abord se révèle en définitive le plus facile, et inversement. Si vous choisissez le chemin le plus difficile, vous recevrez intérieurement de l’aide pour aller jusqu’au bout de vos efforts. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 10 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

expression : « Je vous en donne / fiche / fous mon billet »

 

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« Je vous en donne / fiche / fous mon billet  » Je vous affirme, assure, certifie que…

À l’origine, un ‘billet’ (mot né au milieu du XIVe siècle) est un message écrit bref, au contenu réduit à l’essentiel.
Au fil des décennies, tout en conservant son sens initial, il a également eu plusieurs significations, dont, aussi abracadabrantesque que cela puisse paraître, celle de « formule magique ».
Le « billet de banque », au début du XVIIIe siècle, vient du ‘billet’ vu comme une promesse écrite, un engagement de payer une somme.

C’est à la fin du XVIIe, un peu avant l’apparition de notre expression, que le ‘billet’ est aussi une attestation écrite de quelque chose.
On peut donc comprendre je vous en donne mon billet comme « je suis tellement sûr de ce que j’affirme que je suis prêt à vous écrire un billet qui l’attesterait ».

Les verbes ‘ficher’ et ‘foutre’ sont arrivés ensuite par simple remplacement de ‘donner’ par des équivalents argotiques.

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 10 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Tolérance, porte ouverte à tous les abus

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Je n’aime pas le mot « tolérance » car il englobe trop de choses  propices au laxisme, l’égoïsme  ou à l’indifférence.

Combien de fois n’ai-je pas lu ou entendu : « telle chose….  : chacun fait ce qu‘il veut »  ou encore : « cela ne me dérange pas tout le temps que l’on ne m’oblige pas à faire la même chose »

Mais dans ce genre de réponse, où est la place pour la morale, pour le respect, pour l’éthique ? où sont les frontières, les remparts, le cadre qui permet de distinguer le bien du mauvais, le vrai du faux, le permis et le défendu ?

Nous sommes arrivés à une époque dans laquelle tout est permis car c’était le désir de tous ceux qui criaient « liberté, ma vie m’appartient etc… »

Je ne serai plus là pour en parler dans 10 ou 20 ans mais vous verrez ce que je vous prédis : vous reviendrez aux anciennes pratiques car sans elles, il est impossible de vivre une vie digne d’être vécue.

Yaël

Publié dans:coup de gueule |on 9 septembre, 2014 |Pas de commentaires »
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