Archive pour septembre, 2014

bon anniversaire

 

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Né le 14 septembre 1769, Alexander Himboldt était souvent malade dans son enfance et aussi un assez mauvais élève, très peu appliqué à ses devoirs, ce qui explique pourquoi il n’a pas pu terminer ses études d’économie.

Par contre, il se passionne pour les plantes et les roches et lorsqu’il hérite de la fortune de sa famille, il part, accompagné d’un ami, Aimé Bonpland en Amérique centrale où il passera cinq ans dans les marais, en compagnie des moustiques, de la fièvre, du manque d’oxygène, des morsures de serpents etc…

Il recueille des données météorologiques ainsi que de nombreux échantillons montrant comment la vie végétale et animale d’une région est liée à  sa géographie.

De retour à Paris il passe 23 ans  à travailler sur sa collection et la publication de ses travaux.

En 1829, n’ayant plus d’argent, il devient enseignant en géographie physique à l’université » de Berlin.

Quand il meurt à Berlin le 6 mai 1859, il a 90 ans et est sans conteste un pionnier des sciences naturelles

Earth Science Picture of the Day

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

le Kale revient dans les assiettes

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Nous n’avons pas attendu les américains pour connaître le « Kale », chou sauvage qui se déguste, soit en salade, en soupe onctueuse  et même sous forme de chips dont les enfants raffolent.

Légume bien connu des tables romaines, ce fut un aliment de base au Moyen Âge.

Les Anglais l’ont importé en Amérique au XVII siècle.

Il s’agit donc d’un légume connu depuis longtemps mais qu’il fallait seulement redécouvrir et c’est grâce aux végétariens que, nous aussi, pourrons goûter à ce légume qui a fait le bonheur de nos ancêtres.

http://vegecru.com/kale

Publié dans:écolo. végétarien.végan |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

DIS MOI OU TU AS MAL, JE TE DIRAI POURQUOI

DIS MOI OU TU AS MAL,  JE TE DIRAI POURQUOI

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A ce maître intérieur, qui sait si bien nous inspirer

quand nous laissons la Vie vivre et respirer en nous …

Préface

Pour la médecine occidentale, tel terrain génétique prédispose à telle maladie. Cette prédisposition peut être congénitale (terrain HLA) ou acquise (mutation chromosomique).

Pour l’Orient, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie.

La conscience exprime ainsi, par des troubles énergétiques générateurs de maladies, les entraves à son plein épanouissement.

Ces deux visions ne sont pas forcément incompatibles, surtout lorsque l’on sait que chez la souris, par exemple, des expériences de stress provoqué peuvent engendrer des altérations chromosomiques. C’est pourquoi, avec exactement le même terrain génétique, un individu exprimera la maladie tandis que l’autre restera en bonne santé.

À défaut de se lancer dans de complexes et hasardeuses manipulations génétiques, il semble plus simple, plus logique et moins coûteux (en cette période de restrictions budgétaires) de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé.

À ce titre, le livre de Michel Odoul représente un parfait manuel pratique à l’usage de tous ceux qui cherchent des clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur, de notre Maître Intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une «maladie créatrice » au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.

En nous dévoilant clairement et simplement les mécanismes psychoénergétiques qui régissent l’organisation du macrocosme et du microcosme selon l’approche taoïste, l’auteur nous guide dans la découverte du sens en fonction de la localisation du symptôme. Il nous apporte le fruit de son expérience par rapport au délicat problème de la latéralité des symptômes.

Cette question est restée longtemps pour moi un vaste sujet d’interrogations rarement abordées ou bien obscurcies par des conclusions contradictoires. La réponse apportée dans ce livre a éclairé mon expérience de la maladie en tant que patient, tout comme elle peut fournir un guide précieux dans l’exercice médical.

Elle me semble d’autant plus juste qu’elle est en accord avec la vision des traditions occidentales ainsi que l’a montré par exemple Annick de Souzenelle.

Cette démarche a un coût malgré tout, car il nous coûte de grandir et d’acquérir notre responsabilité et notre liberté. C’est à ce prix que la vie prend tout son sens mais il nous faut pour cela renoncer à se réfugier derrière l’image toute-puissante du médecin « guérisseur ».

Ce livre peut aussi être utile pour des médecins qui souhaitent élargir leur champ de conscience au-delà d’une simple approche mécaniste de l’homme pour guider tout être dans la compréhension et la réalisation de son chemin. Comme l’objectif majeur du XXIe siècle réside dans la réconciliation des opposés, peut-être peut-on rêver d’un jour où médecine allopathique, homéopathie, acupuncture, approche psychosomatique et médecine orientale (ou du moins les principes philosophiques sous-jacents) cohabiteront harmonieusement.

Docteur Thierry Médynski

Le docteur Médynski, médecin homéopathe et psycho-somaticien, est également coauteur du livre Psychanalyse

et ordre mondial paru aux éditions Montorgueil.

AVERTISSEMENT

Tous les exemples cités dans ce livre sont réels. Cependant, pour des raisons d’anonymat, les personnes ne sont identifiées que par des prénoms qui ont eux-mêmes été modifiés. Toute ressemblance avec quelqu’un ayant le même prénom et vivant la même situation est sans doute le signe que ce qui est écrit dans ce livre est juste mais en aucun cas qu’il s’agit de cette personne-là.

 

« Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance… »

Khalil Gibran

 

A suivre…………..

Publié dans:sante |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

L’histoire du pain

 

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L’histoire du pain

Il y a des milliers d’années, l’homme broyait déjà des céréales qu’il additionnait d’eau pour former une bouillie d’orge, de blé, d’avoine ou de sarrasin, qui devenait plus épaisse au fil des temps.

En Egyte en Grèce et chez les romains, on fabriquait dejà des pains avec levain auquel on ajoutait, miel œuf ou graisse

En France, les premières boulangeries apparurent  au VIème siècle, mais c’est seulement à partir de 1050 que le pain devint la base de l’alimentation.

A la renaissance, le pain était blanc chez les nantis et noir chez les humbles.

Au XVIIème siècle, les farines deviennent plus blanches, les pains prennent formes diverses.

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Au XVIIIème siècle, le pain représentait bien plus qu’un aliment de base car il symbolisait le sacré, l’espoir, la justice la stabilité et en 1793, après la révolution, le pain de l’égalité.C’était aussi l’époque de soulèvements du peuple pour manque de pain que les rois redoutaitent tant.

C’est en 1863 que fut proclamée la liberté du commerce de la boulangerie

Travail très dur, ce métier était pourtant la fierté de ceux qui le pratiquaient, car quelle que soit l’époque, à la question posée : où fait-on le meilleur pain, ? il était invariablement répondu : en France. !

 

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Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

spiritualité et sourire

 

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« Un sourire est déjà un salut, un signe de reconnaissance que vous adressez à distance aux personnes que vous rencontrez avant même de le faire par des paroles, une poignée de main ou tout autre geste. Aussi est-il important de veiller à ce que vous allez donner en souriant. Il est évidemment inutile de vous fabriquer un sourire en vous étudiant dans un miroir, cela déformerait votre visage plus qu’autre chose. Il faut que ce sourire qui doit exprimer la bonté, la sympathie, la compréhension, le plaisir d’une rencontre, vienne naturellement du dedans.

Si vous prenez l’habitude de descendre dans les profondeurs de votre être pour y chercher l’amour et la lumière, les sculpteurs qui sont en vous sauront quels nerfs, quels muscles ils doivent tendre ou détendre. Vous pouvez leur faire confiance. Travaillez donc avec l’amour, l’espérance et la foi, et en souriant abandonnez-vous à l’inspiration de vos artistes intérieurs. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

expression : triple buse

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« Triple buse  »  Très idiot, complètement stupide.

Depuis le XVIe siècle au moins, un fat, un imbécile, un lourdaud est traité de ‘buse’.
A cette époque, on disait d’ailleurs : « d’une buse, on ne saurait faire un épervier » pour indiquer qu’un imbécile était irrécupérable et qu’on ne risquait pas de pouvoir le transformer en quelqu’un d’important, l’épervier étant alors considéré comme un oiseau très noble.

Il va donc de soi qu’une ‘triple buse’ est triplement péjoratif pour la personne visée.
Mais pourquoi tant de haine ?

Certains prétendent que c’est lié au fait que, quand il est en vol ou perché sur un poteau, par exemple, sa tête reste complètement immobile, comme pour quelqu’un de figé ou manquant totalement de vivacité (physique, donc d’esprit), contrairement à d’autres rapaces à la tête très mobile.

Mais c’est en vérité un oiseau très habile pour capturer ses proies et ce n’est pas parce que sa tête serait peut-être moins mobile lorsqu’il cherche à les repérer qu’il est plus empoté que ses confrères.

La réalité vient des anciens fauconniers qui, lorsqu’ils se sont rendu compte qu’il était impossible de dresser cet animal comme d’autres rapaces, l’ont considéré comme un imbécile et lui ont accordé une réputation injustifiée qui l’accompagne depuis.

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Butiner de fleur en fleur

 

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Comme les abeilles se déplacent parmi les fleurs pour  collecter le nectar, le pollen s’accroche à de minuscules poils sur le corps. Elles déposent alors ce pollen sur  la fleur suivante.

 Le pollen représente la contribution masculine à la prochaine génération de fleurs. Les abeilles et les fleurs sont partenaires de cette relation mutuellement bénéfique.

 Photo prise au lac des Écorces, Ontario, le 22 Août 2014.

 le lien ici :

http://epod.usra.edu/blog/2014/09/pollinating-flowers.html

Publié dans:animaux, écolo-végé - végan |on 14 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

l’histoire du sabot

 

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histoire du sabot

Jusqu’à la moitié du XXème siècle, le sabotier ou « esclopièr » est un artisan considéré pour son savoir. Si toutes les essences peuvent être utilisées il y a une règle absolue : le sabot est confectionné à partir d’un bloc de bois vert tronçonné à l’aide d’un outil appelé « torçadis » ou encore « la assège ». Le sabotier devra œuvrer avec douceur pour éviter tout éclatement du bois.

Le sabot protégeait du froid et de l’humidité. Certains achetaient une pointure au dessus pour l’hiver car ils les garnissaient de paille ou de foin  ou encore de feutres ou de chaussons.

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La fabrication est familiale. Pour vivre le sabotier devait fabriquer 4 ou 5 paires par jour. Il fallait plusieurs mois de séchage pour que le bois durcisse et il fallait toujours avoir un stock d’avance.

De plus il vivait avec sa famille bien souvent en dehors du bourg et avait parfois mauvaise réputation car il était plutôt marginal, vivant et se mariant entre eux, et s’appelant tous « cousins » du fait des liens importants de parenté.

Vivant à proximité des forêts, ils habitaient souvent dans des huttes rudimentaires et toute la famille se répartissait le travail : le sabotier abattait les arbres, les débitait et les dégrossissait, les femmes s’occupaient de la finition et des décorations et les enfants étaient chargés du transport et de l’entretien du feu.

Comme tous les métiers manuels, cette profession évolue avec le temps et l‘on voit apparaître la première machine à sabot au milieu du XIXème siècle.

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Plus tard encore, la galoche sonne le déclin  du sabot qui restera un souvenir ou une fantaisie.

 

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 13 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : le masculin et le féminin

 

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« L’univers est l’œuvre des deux grands Principes masculin et féminin, l’Esprit cosmique et l’Âme universelle qui s’unissent pour créer. Ce que nous, nous appelons l’esprit (masculin) et l’âme (féminine) sont des émanations de ces deux Principes créateurs. C’est pourquoi, comme eux, par notre esprit et notre âme nous sommes nous aussi créateurs. Mais ce pouvoir de créer, nous ne pouvons l’exercer que si, par notre conscience, nous sommes capables de nous élever toujours plus haut jusqu’aux régions où seule règne la lumière.

Les activités spirituelles qui font de nous des créateurs véritables sont la prière, la méditation, la contemplation, l’identification. Dans le désir de rejoindre et de pénétrer l’Âme universelle, cette lumière qui est la matière de la création, par notre esprit nous la fertilisons. Et notre âme, qui reçoit alors les germes de l’Esprit cosmique, commence à mettre au monde des enfants divins : l’inspiration, la paix, la joie, des actes de noblesse et d’amour. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 13 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

expression : Porter des cornes

 

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« Porter (planter) des cornes  »  Être (faire) cocu.

A l’origine, il y a ‘cornart’ qui, au XIIIe siècle, veut dire ‘imbécile’ puis ‘escorner’ qui, au XVe siècle, veut dire ‘ridiculiser’.
A cette époque et pendant encore longtemps, une manière très courue d’humilier, de ridiculiser quelqu’un était de le faire cocu et de le faire savoir (Edmond Rostand utilise le verbe « ridicoculiser »).

La corne (qu’on entend dans les deux mots cités précédemment), c’était à la fois le sexe de l’homme et l’attribut qui désignait un homme ou une femme trompé.
Planter des cornes a une connotation sexuelle évidente.

Voltaire dit que les Grecs désignaient déjà par ‘bouc’ (donc porteur de cornes) le mari d’une femme très portée sur la chose, par comparaison avec les chèvres qui seraient très ‘chaudes’.
Je n’ai pas vérifié pour les chèvres, mais à la réputation qu’on fait aux légionnaires, ceux-ci auraient donc des circonstances atténuantes, ne sachant pas résister aux appels langoureux de ces femelles constamment en rut.

Extrait d’Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 13 septembre, 2014 |Pas de commentaires »
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