Archive pour septembre, 2014

Qu’est ce que le Prouzboul ?

 

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5775, année de Chemita: le prouzboul

Questions et réponses sur l’annulation des dettes l’année sabbatique, et l’usage en vigueur

 

 

l’explication  ci-dessous : 

 

http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/2709163/jewish/Le-prouzboul.htm

 

Publié dans:mystique sagesse |on 22 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Avoir le temps

 

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Je n’ai pas le temps de vous écrire cet article et vous n’avez pas le temps de le lire non plus. On devrait peut-être en rester là alors? Logiquement, on devrait éviter d’y mettre de l’énergie, non? Mais si vous me lisez toujours, c’est possiblement parce que vous savez, tout comme moi, que ça vaut parfois la peine de faire différemment et de s’arrêter pour se questionner sur notre façon de vivre.

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J’adore écrire. C’est ma passion. Je respire par les mots. Il y en a pour qui c’est le sport, la cuisine, l’art, la lecture, les voitures, les langues… à chacun sa passion! Pourtant, la vie étant ce qu’elle est, on se trouve souvent toutes sortes de défaites pour ne pas donner priorité à ce qui nous tient le plus à cœur; on repousse la réalisation de nos rêves. On est ainsi fait. Ben oui.

 Je n’ai pas le temps de vous écrire cet article :

  • parce que j’étudie;
  • parce que je déménage;
  • parce que je vois des amis;
  • parce que je fais du ménage;
  • parce que j’ai d’autres projets;
  • parce que je suis fatiguée;
  • parce que ça me demande un effort.

En voulez-vous des excuses? Il y en a! On devient des pros dans l’art de bafouer nos talents, nos objectifs et notre destin.

Trop souvent, on « use » le temps qui nous est accordé en le brûlant impulsivement sans se demander si on l’utilise judicieusement. On le croit illimité, alors on vit à 300 miles à l’heure en suivant le courant, en s’amusant à outrance, en s’éparpillant à travers nos responsabilités et nos loisirs, ou encore en perdant notre temps… Puis, un jour, on se rend compte qu’on a peut-être dérivé un peu loin de soi en oubliant de prendre le temps de se connaître et de s’accomplir, alors qu’on a pris soin de remplir son agenda pour ne plus avoir un seul petit trou dans la solitude et le silence.

On se fait des horaires de malade. On court. On a de la broue dans le toupet. On étouffe, mais on est POLYVALENTS, PRODUCTIFS et PERFORMANTS! On voit, on touche, on goûte, on sent jusqu’à épuisement et on recommence. On se sent vivant, très vivant, trop vivant; peut-être même un peu mort en fait… On fait quelque chose, ça oui (on ne s’arrête presque jamais), mais qu’est-ce qu’on fait? Est-ce qu’on agit vraiment dans le même sens que ce que l’on souhaite le plus profondément? Est-ce que l’on donne un sens à notre vie en choisissant de manquer de temps pour ce qui nous importe le plus au détriment de ce qui nous amène, selon nous, du réconfort, de la sécurité, et du plaisir instantané?

On se répète hypocritement qu’on a encore le temps et qu’un demain sans date sera un meilleur moment. On a peur. On a le vertige de vivre.

La facilité est souvent douce. Elle attise notre complaisance et nous donne envie de ne faire ni plus, ni moins que ce que l’on fait déjà. Elle nous dissuade de nous questionner et d’aller plus loin. Elle est le raccourci qui nous permet d’être efficaces et rapides; elle est la version pilote automatique de nous-mêmes.

Touche pas à mon confort!

Touche pas à ma routine!

Touche pas à mes patterns!

Ça semble être un discours intérieur avec lequel plusieurs d’entre nous sont tiraillés. On veut changer, mais on ne sait pas comment. On veut avancer, mais on ne sait pas où. Ça nous semble trop compliqué et pénible, alors, on préfère garder le pilote automatique actif.

Ça fait mal faire différent. Ça nous oblige à nous faire face. Ça nous oblige à nous poser les vraies questions, celles qui dérangent, celles qui brassent notre for intérieur, celles qui troublent notre esprit jusqu’à ce qu’on assume les réponses qui résonnent en nous. Ça fout la chienne. Disons-le.

Se poser des questions, ce n’est pas à la mode. Ça demande de l’introspection, mais surtout du temps et du silence. Ça demande de s’arrêter pour faire des choix éclairés et sentis. Pour plusieurs, s’arrêter est synonyme de perte de temps : « S’arrêter pour penser? C’est improductif, c’est ennuyeux, c’est passif. Pourquoi s’arrêter quand on peut courir? »

À ceux-là, j’aurais envie de répondre : « Si pendant une séance de jogging tu avais le souffle coupé à un tel point que tu peinerais à respirer, t’arrêterais-tu pour retrouver ton air? » Probablement, oui! Pour notre corps, on ralentit. Le message est souvent plus clair et direct, mais, pour notre esprit, c’est beaucoup plus subtil… on aspire à mieux, mais on n’agit pas nécessairement en ce sens!

Se poser des questions, c’est admettre qu’on a un passé, un présent et un futur et pas seulement un présent qui n’a aucune conséquence sur l’échelle de notre vie.

Se poser des questions, c’est avoir la maturité de se faire face en se demandant si on endosse réellement qui l’on est et ce que l’on vit, sans uniquement vivre à outrance à un rythme trop effréné pour entendre notre petite voix intérieure.

Le temps devrait selon moi être offert comme on offre un baiser : avec les tripes et le cœur; au bon endroit, au bon moment, à la bonne personne. On devrait cesser d’être gentil et être vrai, parce qu’on en a tellement pas à perdre, du temps. On aurait avantage à miser sur l’essentiel et à arrêter de croire qu’on est prisonnier et victime de notre vie. On est plein de ressources, on est fort, et, se choisir, c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire…

Parce que, au final, dire « je n’ai pas le temps » à ce qui compte le plus pour nous, c’est assumer que nous avons mieux à faire que d’être heureux ou, pire encore, que nous ne sommes pas libres…

On a toujours le choix, on a toujours le temps.

La preuve : j’ai écrit cet article et vous l’avez lu jusqu’au bout.

P.S. Si en plus vous aviez le temps pour un petit commentaire, cela me fera plaisir d’y répondre!

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  Mademoiselle Mymy

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la pensée du jour : La souffrance avant la délivrance

 

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« Celui qui décide de suivre un enseignement spirituel ne doit pas s’attendre à ce que ses problèmes intérieurs soient très rapidement résolus. Rien n’est plus difficile que d’introduire l’ordre et la lumière dans son monde psychique. Il se peut même qu’il commence par se sentir encore plus vulnérable qu’avant. Pourquoi ? Parce que la vie nouvelle à laquelle il cherche à s’ouvrir s’occupe d’abord de balayer, de nettoyer beaucoup de choses en lui. Et alors, quel remue-ménage, quel ébranlement ! Autant il est salutaire qu’il décide de donner une meilleure orientation à sa vie, autant il doit être conscient des bouleversements que cette décision commencera par produire en lui. Sinon, ne comprenant pas ce qui lui arrive, il retournera à ses vieilles habitudes, et tout sera à recommencer.

Pour régler ses problèmes psychiques, on doit se donner un travail précis, un programme à réaliser, et cela prendra du temps, c’est vrai. Mais dès l’instant où vous vous fixez une tâche à remplir, il y a au moins quelque part une empreinte gravée, et les forces du subconscient commencent à circuler à l’intérieur des canaux que vous avez creusés. Quand la pluie tombe, l’eau suit exactement les rigoles qui ont été creusées. Vous devez donc préparer des canaux en vous pour que la nouvelle vie puisse circuler. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Publié dans:mystique sagesse |on 20 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

spiritualité : Tout ce qui arrive dans le monde a sa raison d’être

 

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« Tout ce qui arrive dans le monde a sa raison d’être. Voilà la certitude du sage, et c’est pourquoi rien ne peut lui faire perdre sa lumière, sa paix, sa confiance. Même si beaucoup d’événements restent encore pour lui inexplicables, il ne se permet pas de remettre la sagesse divine en question, car il sait qu’un jour leur signification lui sera révélée.

L’existence, c’est vrai, nous place souvent devant des faits, des situations qui au premier abord nous paraissent incompréhensibles, absurdes, et même scandaleux : comment de pareilles choses sont-elles possibles ? Mais rien n’est plus terrible et dangereux que d’en conclure que la vie humaine est dénuée de sens. Jamais le sage ne dira, comme certains soi-disant philosophes, que tout n’est que hasard, chaos et absurdité. Quel orgueil de prétendre dépourvu de sens ce qu’on n’est pas encore capable de comprendre ! Et quel appauvrissement pour la pensée ! »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 19 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

poème : être jeune

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Etre jeune
Auteur : Samuel Ullman
poème : être jeune dans mystique sagesse separgrey
La jeunesse n’est pas une période de la vie,
elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
une victoire du courage sur la timidité,
du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

On ne devient pas vieux pour avoir
vécu un certain nombre d’années;
on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
Les années rident la peau;
renoncer à son idéal ride l’âme.
Les préoccupations, les doutes,
les craintes et les désespoirs
sont les ennemis qui, lentement,
nous font pencher vers la terre
et devenir poussière avant la mort.

Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
Il demande, comme l’enfant insatiable  »Et après ? »
Il défie les événements
et trouve la joie au jeu de la vie.

Vous êtes aussi jeune que votre foi.
Aussi vieux que votre doute.
Aussi jeune que votre confiance en vous-même
aussi jeune que votre espoir.
Aussi vieux que votre abattement.

Vous resterez jeune tant que vous serez réceptif.
Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
Réceptif aux messages de la nature,
de l’homme et de l’infini.

Si un jour votre coeur allait être mordu
par le pessimisme et rongé par le cynisme,
puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard.

 

Publié dans:mystique sagesse |on 19 septembre, 2014 |1 Commentaire »

DIS-MOI OU TU AS MAL, JE TE DIRAI POURQUOI – 3ème partie

 

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Le processus d’incarnation

Selon la codification orientale, la vie est issue du Chaos. Magma informe, désordre apparent que la science moderne et notamment la mécanique quantique « découvrent » aujourd’hui, le chaos s’est ordonné sous l’action d’une force structurante, le Tao. Celui-ci s’est à son tour structuré en se manifestant par le Yin et le Yang, dont le Ciel (Yang) et la Terre (Yin) sont les représentations terrestres.

Placé entre ces deux pôles, l’homme est la rencontre de ces deux expressions énergétiques du Tao sur lesquelles j’aurai l’occasion de revenir ultérieurement.

Venant du magma chaotique, l’être humain n’est alors qu’une vibration énergétique sans forme apparente, que les taoïstes appellent le Chenn Prénatal, et que nous qualifions d’esprit ou d’âme selon nos croyances. Pour pouvoir exister, ce Chenn va choisir de s’appuyer sur les vibrations Yin d’une femme (la mère) et les vibrations Yang d’un homme (le père). Le savant mélange de ces trois énergies (Chenn + énergie de la mère + énergie du père) va lui permettre de s’incarner, c’est-à-dire d’exister dans un corps physique.

Ce processus d’incarnation est bien entendu beaucoup plus élaboré. J’ai écrit à ce sujet un autre ouvrage plus complet, et j’explique dans un chapitre ultérieur comment cela se passe au niveau des énergies. L’explication nous est ici suffisante pour nous permettre de comprendre la suite. Mais il est intéressant pour nous d’étudier comment ce processus se déroule en s’appuyant sur les notions de Ciel Antérieur et de Ciel Postérieur, en suivant une sorte de fil conducteur qui est ce que la Tradition appelle « le Chemin de Vie ».

J’aime beaucoup aussi le terme que Paulo Coelho utilise dans son très beau livre L’Alchimiste, para aux éditions Anne Carrière. Il l’appelle « la Légende Personnelle ». II exprime bien aussi la signification profonde et initiatique de ce qu’est le Chemin de Vie.

A suivre

Publié dans:mystique sagesse, sante |on 16 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

les recettes et astuces de grand-mère

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Astuces de grand-mère pour le ménage

Ce n’est pas la première fois qu’on en parle mais même si on sait qu’on a mis toutes ces bonnes recettes quelque part, le moment venu, on ne les retrouve plus alors cette fois, on va imprimer, scanner, épingler toutes ces recettes qui vont vous permettre de fabriquer, pour pas cher, des produits qui valent largement ceux que vous achetez en magasin.

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Vous vous plaignez que votre pouvoir d’achat baisse mais si vous ne faites rien, il n’y a aucune raison pour qu’il remonte tout seul et surtout, ne me dites pas que vous n’avez pas le temps car on en trouve toujours pour les choses qu’on a envie de faire.

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le lien ici :

http://www.linternaute.com/bricolage/magazine/conseil/astuces-de-grand-mere-pour-le-menage/15-astuces-de-grand-mere-pour-la-maison.shtml?een=5597096a05af1f8aee854432dd0c5ded&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml292_entretiendelama

Publié dans:remède de grand-mère |on 16 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi – première partie

 

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Première partie

Quelques données philosophiques

Quel peut être le jeu de la vie ?

Il me semble difficile de comprendre les relations entre le corps et l’esprit et, par conséquent, la signification des maux du corps par rapport aux bleus de l’âme, si nous n’élargissons pas le regard que nous portons sur l’humain et sur la vie. Si nous restons en effet au stade de l’homme « machine », c’est-à-dire composé de pièces indépendantes et interchangeables en fonction des progrès techniques de la science, les relations que je vais établir ultérieurement, ou bien qui ont été faites par certains autres auteurs, vont sembler tenir de la magie, de lavoyance ou de l’imaginaire pur et simple.

Car c’est bien là que se situe le problème, à savoir comment et pourquoi relier les manifestations physiques, les symptômes, les maladies ou les accidents à ce qui se passe, ce qui se joue en nous. L’observation mécaniste ne peut pas le faire car son regard est trop « collé » au symptôme, son champ d’observation est trop restreint, que ce soit dans le temps ou dans l’espace. Ceci l’empêche d’aller à la vraie cause qui ne peut alors se justifier que par le hasard (accident) ou par des éléments qui nous sont extérieurs (virus, microbe, nourriture, environnement, etc.)

En élargissant notre regard et en observant l’homme dans sa globalité physique et temporelle, nous allons pouvoir à nouveau relier les choses. C’est ce que les religions (du latin religere, qui veut dire relier) étaient censées faire, en donnant à l’être humain sa dimension véritable, qui est avant tout spirituelle. Nous pourrons alors peut-être comprendre la raison d’être de l’homme et par conséquent aussi les raisons de son mal-être.

Publié dans:sante |on 15 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

Grand Zimbabwe : Une mystérieuse cité bantoue

 

 

 

 

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Des ruines sont découvertes au cœur de l’Afrique australe en 1871 par l’explorateur allemand Karl Mauch.

Des remparts de granit imposants, des constructions en pierres taillées, des statues de forme phallique ou encore représentant des oiseaux démontrent l’habileté  des artistes de ce royaume médiéval.

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La ville de Grand Zimbabwé comptait environ 10.000 ou 20.000 habitants vers le XVème siècle et vivait de commerce avec l’Extrême Orient. On a retrouvé dans les fouilles qui ont été faites des gisements d’or, de l’ivoire, des perles, des objets de cuivre et des bijoux.

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Ce royaume s’étendait  alors sur quatre états différents : le Zimbabwé, le Mozambique, la Zambie et le Malawi.

La suite en suivant le lien ci-dessous :

http://www.herodote.net/Grand_Zimbabwe-monument-125.php

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 15 septembre, 2014 |Pas de commentaires »

spiritualité : les besoins de l’homme

 

 

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Les besoins de l’homme

« Depuis qu’ils sont apparus sur la terre, les humains n’ont cessé d’éprouver de nouveaux besoins. C’est évidemment un signe d’évolution : au fur et à mesure que de nouveaux besoins se font sentir, les sociétés se transforment, s’enrichissent, créent. Cependant, il serait utile de s’arrêter un moment pour s’interroger sur la nature de ces besoins. Car cette avidité, cette voracité, cette cupidité qui poussent tant de gens à chercher leurs satisfactions dans le plan matériel en polluant et en dévastant la planète, sont en train de conduire l’humanité à la catastrophe.

S’ils se demandaient un peu quelle est cette voix en eux qui réclame la facilité, le confort, les plaisirs, ils se rendraient compte que c’est la voix de leur nature inférieure, égoïste, capricieuse, cruelle.

La destinée de l’homme est déterminée par la qualité de ses besoins ; s’il s’obstine à chercher leur satisfaction dans le plan physique, c’est qu’il n’a jamais essayé d’explorer ses richesses spirituelles.

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Le jour où il comprendra que le Créateur a placé en lui, à l’état subtil, l’équivalent de tout ce qu’il peut trouver à l’extérieur de lui, il apprendra à se nourrir des richesses de l’esprit.

Et alors, non seulement il ne nuira plus à la nature ni aux humains, mais tout ce qu’il réalisera ensuite dans le plan physique sera marqué du sceau de l’esprit. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 15 septembre, 2014 |Pas de commentaires »
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