Archive pour mars, 2014

expression : Porter sur les fonts baptismaux

 

« Porter sur les fonts baptismaux »

Lancer, mettre en œuvre, faire connaître quelque chose qui existait déjà mais était inconnu du grand public

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C’est au IIe siècle que Quintus Septimus Florens Tertullianus, dit Tertullien, a écrit : « On ne naît pas chrétien, on le devient ».
Et, effectivement, ce n’est qu’après avoir été présenté aux fonts baptismaux, donc après avoir été baptisé, pour les confessions qui pratiquent le baptême par aspersion et non par immersion, qu’un individu devient officiellement chrétien, à un âge variable selon l’église (pour les catholiques, c’est généralement le jeune enfant qui est baptisé, mais dans d’autres confessions, le baptême doit être volontaire, décidé par la personne ; il intervient donc beaucoup plus tard).

Si la version avec son sens propre existe depuis le début du XIXe siècle (le parrain ou la marraine porte son filleul sur les fonts baptismaux pour le faire baptiser), c’est cette « naissance chrétienne » d’une personne pourtant déjà bel et bien née depuis un moment qui, au figuré, a donné notre expression avec le sens indiqué qui s’applique à la naissance publique de quelque chose qui a été préparé dans l’ombre ou qui existait déjà, mais n’était pas largement connu.

Extrait de Expressio

expression : « Boire le calice jusqu’à la lie »

« Boire le calice jusqu’à la lie  »

Souffrir jusqu’au bout un mal ou une douleur.
Subir une humiliation complète.
Supporter une épreuve pénible jusqu’à son terme.

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On le sait, au fond des bouteilles, on peut trouver un dépôt spécifique des boissons fermentées, la lie.
Si une bouteille est bue jusqu’à la lie, c’est donc qu’elle a été complètement vidée.

Ceux qui aiment passer une partie de leur dimanche matin à l’église, savent que le calice est cette coupe, ce récipient dans lequel le curé verse le vin de messe qu’il se fait ensuite un devoir de consommer intégralement ; donc jusqu’à la lie, si jamais il en a versé un peu avec le précieux liquide.

L’image de la complétude est ainsi facile à comprendre. Mais pourquoi cette notion de souffrance ou d’humiliation ?

Dans la langue de l’Église, le mot « calice » (qui vient du latin ‘calix’ et désignait une coupe, un vase à boire) désignait la Passion[1] ou le sang du Christ.
Mais surtout, il représentait aussi la colère de Dieu, un châtiment déjà pénible à subir, comme chacun le sait, mais qui devenait réellement insupportable s’il fallait en plus le « vider jusqu’à la lie ».

Au milieu du XVIIe siècle, par extension, le calice désignait une épreuve cruelle. Et de là est née l’expression à la fin du même siècle.

[1] Dans le sens de « supplice subi pour le rachat de l’Humanité ».

Extrait de Expressio

la pensée du jour : l’aura

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« L’être humain, comme la terre, est entouré d’une atmosphère que la tradition initiatique appelle l’aura, et c’est à travers l’aura qu’il communique avec les courants de forces qui circulent dans l’espace. Ces courants sont lumineux ou ténébreux, bénéfiques ou maléfiques, et c’est l’aura qui, d’après sa réceptivité, sa pureté, sa puissance, les attire ou les repousse. Même s’il est entouré de mauvais courants, celui qui a une aura puissante et pure, est protégé, car avant de l’atteindre, ils rencontrent son aura qui, agissant comme une douane à la frontière, ne les laisse pas pénétrer.

Des exercices de concentration sur les couleurs du prisme peuvent vous aider à former votre aura ; mais vous n’obtiendrez vraiment des résultats que si vous accompagnez ces exercices d’un travail sur les vertus. C’est ainsi que par l’amour vous la vivifiez, par la sagesse vous l’illuminez, par la maîtrise vous la renforcez, par la pureté vous la rendez limpide et claire. Les entités célestes sont sensibles à l’aura d’un saint, d’un Maître spirituel, et du plus loin qu’elles l’aperçoivent, elles accourent vers lui. Même les humains cherchent à l’approcher, car ils sentent là une présence qui les éclaire, les nourrit, les apaise, les réconforte. »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 17 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Merci Madame

 

accueil toulouse

Je n’ai aucune réelle légitimité pour évoquer le 19 mars 2012 et les autres meurtres commis par Mohamed Merah

Je ne suis pas juive, je ne suis pas militaire, je n’ai pas été touchée par l’antisémitisme. Ou, en fait, si, mais à contrario : parce que je suis, par ma mère, d’origine allemande. Parce que je sais que si mes grands-parents n’ont pas eu la carte du parti, mon grand-père était cependant soldat de la Wehrmacht ; il a fait le Front de l’Est, est resté des mois prisonnier.

C’est lui qui, un jour, m’a mis le roman « Exodus » entre les mains, sans un mot. J’avais 13 ans, je lisais à peine l’allemand, et pourtant j’ai lu, et compris. La même année, j’avais lu le Journal d’Anne, et, là aussi, ouvert les yeux. Mon pays adoré, ma deuxième patrie, mon Allemagne des contes de Grimm, des longues promenades le long du Rhin, de mes grands-parents chéris, avait donc aussi été le pays de l’Indicible.

L’autre côté de moi

L’autre côté de moi sur la rive rhénane. Mes étés ont aussi des couleurs de houblon.

Immensité d’un ciel changeant, exotique rhubarbe. Mon Allemagne, le Brunnen du grand parc, pain noir du bonheur.

Plus tard, les charniers.

Il me tend « Exodus » et mille étoiles jaunes. L’homme de ma vie fait de moi la diseuse.

Lettres du front de l’est de mon grand-père, et l’odeur de gazon coupé.

Mon Allemagne, entre chevreuils et cendres.

 Bien sûr, les Allemands ont souffert : ma mère encore ne peut entendre un avion sans frémir, et je sais que la blondinette de 4 ans a eu peur, faim, froid.

Mais quelque part, je suis la seule de ma famille à, en quelque sorte, « porter la Shoah ». La Shoah par balles de mon grand-père, que personne n’a jamais encore osé évoquer avec moi. Et surtout la Shoah tout court.

Alors depuis mon adolescence, je cherche, je regarde, je réfléchis…Ces amis chez lesquels j’avais été jeune fille au pair, qui, chaque année, partaient dans un kibboutz pour « racheter la Faute », m’avaient donné des livres sur le judaïsme…Et puis un jour j’ai trébuché sur Rose Ausländer, « ma » poétesse juive de la Shoah, et, bien tard, à 44 ans, je lui ai consacré un mémoire de DEA…J’ai même, un temps, flirté avec une idée de conversion…

Les miens se moquaient de moi : « Mais qu’est-ce-que tu as encore, avec tes juifs ? » Pourtant, oui, il y a cette étrange proximité, et puis mes larmes d’enfants lorsque j’entendais du Chopin ou des valses tziganes, et puis mon profond dégoût à mélanger par exemple du fromage et du poisson…

Mais au-delà de l’anecdote, je me suis juré de témoigner. De dire, toujours. Ainsi je parle de la Shoah lors de mes cours, bien entendu, lorsque je fais mon métier de prof…d’allemand. Même quand on m’envoie en terre d’Islam, dans les Quartiers où les élèves ricanent au seul nom de « juif », dans ces classes où, une année, j’ai été obligée de faire noter dans le carnet de correspondance :

« Je ne prononcerai plus le nom du Führer en cours sans y avoir été invité », tant les élèves adoraient parler d’Hitler et du gazage des juifs…

Alors en ce beau matin de mars 2012, quand un élève, dans mon lycée de campagne, a reçu un sms de son père policier à l’interclasse, un sms qui lui parlait du massacre à l’école juive de Toulouse, j’ai immédiatement écrit, à la récréation, une phrase sur le tableau d’affichage devant la salle des profs; au feutre, j’ai noté simplement :

« Premier attentat antisémite en France depuis la rue des Rosiers. »

Et j’ai dessiné une petite étoile juive.

Puis je suis retournée en salle des profs. Moi, je tremblais. Entre temps, j’avais allumé l’ordinateur. J’avais lu les dépêches, les récits des faits.

J’avais lu qu’un homme fou avait abattu de sang-froid un père et ses deux enfants, dont j’apprendrais plus tard qu’il s’agissait du jeune Jonathan Sandler et de ses petits Gabriel, 4 ans, et Arieh, 5 ans, devant l’école Ozar Hatorah de ma ville rose, à quelques kilomètres de la bourgade où j’enseignais. J’avais lu que cet homme ensuite avait pénétré dans l’enceinte de l’école et blessé d’autres personnes, et surtout qu’il avait tiré une balle dans la tête de la petite fille qu’il tenait par les cheveux. Plus tard, on me dira qu’elle s’appelait Myriam Monsonegro, qu’elle avait 7 ans et était la fille du directeur de l’école : ce dernier avait vu mourir sa fille.

En ce matin du 19 mars 2012, vers 10 h, je tremblais. Parce que déjà j’avais lu certains détails, et parce qu’il me semblait intolérable qu’un tel attentat se produise, en France, si longtemps après la Shoah. Après la Shoah.

Dans la salle des profs qui bruissait et papotait, les conversations, certes, s’étaient quelques minutes orientées vers la nouvelle de l’attentat, mais, bien vite, le quotidien avait repris le dessus ; on parlait des devoirs surveillés, du bac blanc, de telle classe à problèmes…Je me souviens du rire presque hystérique de cette collègue, qui déchirait l’espace et me vrillait indécemment ce décalage dans les oreilles.

En passant pour remonter en cours, un collègue, posté devant le tableau blanc portant mon inscription, m’interpella :

-         C’est toi qui as écrit ça ? Mais c’est n’importe quoi ! Comment affirmes-tu qu’il s’agit d’un attentat antisémite ? Tu te bases sur quoi ?

Interloquée, je le regardai, sans comprendre. Je lui répétai alors ce que j’avais lu et entendu, je lui parlais du nom de ce lycée juif, et de la balle tirée à bout portant dans la tête de Myriam.

Il souriait, ricanait presque. Il me répéta que cette action pouvait aussi être celle d’un déséquilibré, ce ne serait pas la première fois. Il monta en cours, presque guilleret. J’avais envie de vomir.

Mon inscription a disparu très vite. Quelques jours plus tard, « on » m’a convoquée, « on » m’a expliqué que mes activités d’écriture avaient déjà été « repérées » par « les autorités », et puis la loi sur la laïcité, et qu’est-ce-que c’était que ce dessin d’étoile juive, mais je me croyais où ? Entre temps, j’avais en effet écrit sur le Huffington Post ma « Lettre à Myriam », qui avait fait le tour du monde, qui avait été reprise sur d’autres blogs, mais…le fait que j’y évoque mon métier, et l’autre établissement où j’enseignais cette année-là, avait dérangé…

« On » me parla du « devoir de réserve », qui, j’ai vérifié, n’existe pas pour les enseignants. Et puis durant quelques jours, alors même que Toulouse pleurait, organisait des Marches Blanches, alors même que la terre d’Israël accueillait les victimes, alors même que Myriam Sandler, la veuve et maman des petites victimes, impressionnait la terre entière par sa dignité, alors même qu’une autre maman extrêmement courageuse commençait son combat pour la mémoire de son fils assassiné, son combat pour la paix et la fraternité qui lui a valu encore récemment de recevoir un prix à Toulouse, lors du repas du CRIF, car je n’oublie pas ici la mémoire des soldats tués à Montauban et Toulouse, Abel Chennouf, Mohamed Negouad et Imad Ibn Ziaten, moi, je tremblais à nouveau, mais de peur :

Car « on » m’avait parlé de représailles administratives, « on » m’avait mise en garde, « on » m’avait expliqué que certaines choses n’étaient pas bonnes à dire, que je devais tenir ma langue, mon rang, au lieu de tenir tête…

Je me souviens de mes mails à des amis en Israël, de quelques contacts avec des avocats…

C’est si loin…C’est si dérisoire, aussi. J’ai presque honte de m’être inquiétée, quand les parents des victimes pleuraient encore leurs morts, quand les balles des forces de l’ordre eurent raison de la Bête.

Je pensais que la France serait forte. Je pensais sincèrement que cet acte odieux serait le dernier, que jamais, plus jamais de telles abjections se produiraient.

Mais j’étais naïve. Car depuis, dans cette même ville rose, il y a quelques semaines, des quolibets et des insultes ont empêché la délégation juive de manifester après que des tags antisémites aient souillé notre brique rose. Car depuis, dans tout l’hexagone, un prétendu humoriste à la solde de l’Iran et des néonazis a libéré la parole en reprenant le salut hitlérien sous la forme de cette ridicule quenelle.

Je ne suis pas juive. Je ne suis pas militaire.

Je n’ai pas été victime de Mohamed Merah.

À Toulouse, le printemps est là, les forsythias ensoleillent les jardins, nous guettons presque les onyx des hirondelles qui bientôt reviendront. J’entends quelque part les voix de ceux qui me soufflent « Mais qu’est-ce-que tu fais encore avec tes histoires de juifs ? Reste tranquille, fais ton travail, c’est tout…Qui es-tu, pour prétendre t’exprimer sur ces sujets-là ? »

Rien. Je ne suis rien, je ne suis personne.

Simplement une prof d’allemand en deuil de la démocratie.

http://www.tribunejuive.info/france/lautre-cote-de-moi

la pensée du jour : l’homme à l’image de D-ieu

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« Il est dit que l’être humain a été créé à l’image de Dieu. Dans son essence il est donc un pur esprit. Alors, pourquoi vient-il s’incarner sur la terre ? Pour explorer la matière, et c’est ainsi qu’il arrivera à développer toutes les capacités de son cerveau qui sont presque infinies. Au cours de cette descente, ses cinq sens, qui sont des intermédiaires entre l’esprit et la matière, ont évidemment pris de plus en plus d’importance. C’est au point qu’il a fini par perdre la conscience de ce monde de l’esprit, le monde divin, où il a son origine ; il a coupé le lien et il ne sent même plus sa présence, ce qui est un grand appauvrissement, même s’il n’en est pas conscient. Pourtant, ce contact avec la matière restera comme une acquisition extraordinaire pour lui.

L’Intelligence cosmique a dans ses projets d’amener la créature humaine jusqu’à la perfection. Elle doit donc passer par l’opacité de la matière, passer par la maladie et la mort. Jusqu’au jour où, forte de ces expériences, elle reviendra vers la vraie vie, vers la lumière, vers la liberté, et c’est alors qu’elle connaîtra pleinement son Créateur. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 16 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Shalom Bollywood, l’histoire extraordinaire des acteurs juifs indiens

 

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Jusqu’à la fin des années 20, tourner dans un film était impensable pour les actrices indiennes, le cinéma étant alors une activité considérée comme indigne pour toute femme « vertueuse ». Les acteurs de l’époque du cinéma muet indien se travestissaient, rasant leurs moustaches et revêtant des saris. Finalement, des femmes firent leur apparition à Bollywood. Mais elles n’étaient ni hindoues ni musulmanes. Elles étaient juives.

La suite ici :

 

http://www.juif.org/le-mag/502%2cshalom-bollywood-l-histoire-extraordinaire-des-acteurs-juifs-indiens.php?utm_source=newsletter&utm_medium=mail

 

planter un tilleul pour nos abeilles

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Le tilleul est un des arbres les plus bénéfiques pour nos abeilles …il offre nectar et pollen en abondance sur une longue période… ,tilleul de hollande , à petite feuilles , tilleul américain , tilleul de henry , tilleul de Mongolie ,ou tilleul argenté vous avez le choix pour planter un trésor de bienfaits pour les insectes pollinisateurs . Pour info un platane est aussi utile pour les insectes qu’un tube de PVC !!!

Publié dans:nature |on 15 mars, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : la balance du bien et du mal.

 

équilibre coeur et cerveau

 

« Chacun a dans sa vie des leçons à apprendre, des fautes à réparer, il ne peut pas y échapper, et d’une façon ou d’une autre, il doit « payer » : payer pour apprendre et payer pour réparer les fautes commises. Ce paiement fait partie des lois du karma, il faut l’accepter. D’ailleurs, même si on ne l’accepte pas, cela ne change rien, on ne peut pas échapper à la justice divine et on ne peut pas non plus la contourner.

Efforcez-vous donc de comprendre comment fonctionne la justice divine et faites-lui confiance. C’est comme si toutes les fautes que vous avez commises allaient peser sur le plateau d’une balance et toutes vos bonnes actions sur l’autre plateau. Alors, quand arrivera le moment de payer pour les transgressions, tout ce que vous aurez fait de bon interviendra pour que le paiement soit moins lourd. Cette loi est valable dans tous les domaines : les efforts que vous faites pour vous renforcer, vous purifier, vous permettront toujours d’affronter les épreuves dans de meilleures conditions.
Que ce soit donc bien clair : d’un côté, vous devez savoir qu’on n’échappe pas à la justice divine, et de l’autre, être toujours conscient que tout ce que vous faites de bon se transforme en énergies pour vous aider à triompher des épreuves. »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 15 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Au revoir les nausées

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 Qui n’a jamais ressenti des nausées et des étourdissements à un moment ou à un autre en voiture, en avion, en bateau, suite à un état de déséquilibre, de maladie ou après une bonne cuite. Excellent point d’acupression  et sécuritaire, pour apaiser les nausées durant la grossesse.

Voici le point 6 MC (péricarde) pour apaiser rapidement autant les nausées que les vomissements et même le mal des transports. 

LOCALISATION POINT « 6 MC » : (indiqué comme point « P6 » sur la photo) 
Ce point est situé au milieu du poignet, sur la face palmaire de l’avant-bras, à 3 largeurs de doigts (largeur des doigts de la personne qui se fait masser) à partir du premier pli du poignet entre les deux tendons qu’on peut mettre en évidence en serrant le poing et en pliant le poignet vers l’intérieur. Relâcher le poing et le poignet pour masser une fois le point localisé. 

TECHNIQUE :
Massez par pressions circulaires douces de 3 à 5 minutes et aux demi-heures jusqu’à la fin de la nausée ou la disparition du reflexe de vomissement. Cette petite technique d’acupression marche très très bien et peut être fort utile quand on est dans le besoin. 

AUTRE TECHNIQUE : 
Vous pouvez aussi simplement appuyer fermement à plusieurs reprises sur le point avec votre pouce de 30 à 60 secondes puis relâchez. Répéter au besoin jusqu’à la disparition du reflexe de vomissement.

VEUILLEZ RETENIR : Que la durée de temps que vous devez masser un point d’acupression pour ressentir son efficacité varie d’une personne à l’autre. C’est pareil pour tous les points. Faites-en l’expérience et apprenez à adapter selon ce que vous ressentez comme effets.

LE RÔLE DE LA RESPIRATION EN MASSANT LES POINTS D’ACUPRESSION: 

Acupression et respiration fonctionnent main dans la main. Inspirer et expirer dans un état de calme et de détente aura pour effet de débloquer l’énergie emprisonnée et de faire circuler le Qi, soit l’énergie vitale en vous. La respiration abdominale lente, calme et profonde par le nez, amplifiera et maximisera les effets positifs recherchés. 

Pour vous donner ça en une simple image, stimuler des points acupression sans utiliser sa respiration adéquatement et consciemment, c’est être comme celui ou celle qui veut allumer un feu sans oxygène. 

Si vous aimez cet article, et si le cœur vous en dit, n’hésitez pas à le partager avec votre famille et vos amis. Toujours bien lire et suivre les contre-indications quand elles sont indiquées. Merci! 

NOTE IMPORTANTE: COMME D’HABITUDE, CES INFORMATIONS NE DOIVENT PAS ÊTRE UTILISÉES COMME UN SUBSTITUT À UN QUELCONQUE AVIS OU TRAITEMENT MÉDICAL. MERCI D’EN PRENDRE NOTE!

https://www.facebook.com/Massotherapie.Jude.Chiasson

Publié dans:astuces, sante |on 15 mars, 2014 |2 Commentaires »

Si je t’oublie Jérusalem

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« SI JE T’OUBLIE JERUSALEM QUE MA MAIN DROITE SOIT FRAPPEE D’INERTIE » psaume 137 : 5

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