Archive pour mars, 2014

expression : à la petite semaine

 

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« A la petite semaine » Sans réflexion préalable, ambition ou vision à long terme

Semaine nous vient au XIIe siècle de sameine, mot du XIe siècle, lui-même venu du latin septimana qui, dès le IVe siècle, désignait « un espace de sept jours ».
Et, effectivement, venu de cette lointaine époque, il est confirmé qu’une semaine comporte peu ou prou sept jours.

Mais qu’en est-il d’une petite semaine ?
Rien dans la littérature ancienne ou nouvelle ne nous le dit clairement. Tout au plus peut-on supputer que c’est une période courte, probablement de moins de sept jours.

Et si l’on se fie à l’expression du XVIIIe siècle, prêter à la petite semaine qui signifiait, selon le Dictionnaire de l’Académie Française « prêter pour un temps très court et à un taux très élevé », on peut estimer qu’on a mis dans le mille, au moins pour ce qui est de la durée, le prêt et son taux usuraire n’étant que des informations complémentaires hors sujet en ce qui nous concerne.

Dans la signification actuelle de l’expression, la notion de court terme existe toujours, avec une connotation nettement péjorative : celui qui prend des décisions, organise quelque chose, démarre une activité à la petite semaine est celui qui se lance sans préparation, sans analyse réelle des risques et profits potentiels, sans aucune vision à long terme.

On peut quasiment tous les jours en avoir des exemples flagrants suite à certaines décisions ou actions de politiques qu’on ne citera pas mais que beaucoup reconnaîtront aisément.

Extrait de Expressio

J’accuse les hommes d’être bêtes et méchants

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j ‘accuse les hommes d’être bêtes et méchants

 

J’accuse les hommes un par un et en groupe,

J’accuse les hommes de cracher dans leur soupe,

D’assassiner la poule aux oeufs d’argent

De ne prévoir que le bout de leur temps.

J’accuse les hommes de salir les torrents,0

D’empoisonner le sable des enfants

De névroser l’âme des pauvres gens,

De nécroser le fond des océans.

J’accuse les hommes de violer les étoiles,

Pour faire bander le Cap Canaveral,

De se repaître de sexe et de sang,

Pour oublier qu’ils sont des impuissants.

De rassembler les génies du néant,

De pétroler l’aile des goélands,

D’atomiser le peu d’air qu’ils respirent,

De s’enfumer pour moins se voir mourir.

J’accuse J’accuse les hommes de crimes sans pardon,

Au nom d’un homme ou d’une religion,

J’accuse les hommes de croire des hypocrites,

Moitié pédés moitié hermaphrodites,

Qui jouent les durs pour enfoncer du beurre,

Et s’agenouillent aussitôt qu’ils ont peur.

J’accuse les hommes de se croire des surhommes,

Alors qu’ils sont bêtes à croquer la pomme,

J’accuse les hommes je veux qu’on les condamne,

Au maximum qu’on arrache leur âme,

 Et qu’on la jette aux rats et aux cochons,

Pour voir comment eux ils s’en serviront.

J’accuse les hommes en un mot comme en cent,

J’accuse les hommes d’être bête et méchants,

Bêtes à marcher au pas des régiments,

De n’être pas des hommes tout simplement

Michel Sardou,

Publié dans:coup de gueule |on 31 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Un petit conseil d’ami

 

 

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Nous vivons à une époque  ou soigner les petits bobos et les petits maux est devenu facile et nos armoires à pharmacie sont pleines de toutes sortes de médicaments pour : « le cas où »

Etant donné que c’est notre médecin qui nous les a prescris et que nous avons confiance en lui, ils ne peuvent pas être mauvais, d’ailleurs, nous en avons déjà pris et ils ont été efficaces alors ?

Seulement voila !  non seulement nous apprenons que tel médicament a été retiré du commerce parce que dangereux  mais voici maintenant qu’on nous dit que certains traitements peuvent nous rendre violents.

Un conseil, regardez la liste des coupables, ouvrez votre pharmacie et jetez tout ce qui peut être nuisible pour vous ou vos proches

le lien ici :  

http://www.medisite.fr/medicaments-et-risques-sante-ces-medicaments-qui-peuvent-rendre-violent.578000.70.html

 

Publié dans:sante |on 30 mars, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : spiritualité et astrologie

 

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« Comment ne pas être fasciné par l’idée que les astres exercent une influence sur notre vie ? À notre naissance nous entrons dans l’enceinte du zodiaque, et à cet instant, c’est comme un cliché qui est pris : d’après leur position, les étoiles et les planètes dessinent une sorte de figure qui donne les grandes lignes de notre destinée en fonction de ce que nous avons vécu dans nos existences antérieures.

Beaucoup de gens refusent à l’astrologie l’appellation de science. Eh bien, disons que c’est un art et un art difficile.

Ce qui est difficile, c’est justement d’interpréter toutes les relations que, suivant leurs positions, les corps célestes entretiennent les uns avec les autres. Mais, comme disent les astrologues, « les astres inclinent, ils ne déterminent pas » : un thème astral donne seulement une orientation.

Il est certainement intéressant de chercher dans l’astrologie des révélations sur notre destinée. Mais plus intéressant encore est de voir en elle un système de symboles qui nous permet de comprendre les mécanismes de notre vie psychique en liaison avec l’univers à l’image duquel nous avons été créés. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 29 mars, 2014 |Pas de commentaires »

expression : à la Saint Glinglin

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« A la Saint-Glinglin  »A une date hypothétique, dans très longtemps, voire jamais.

Connaissez-vous quelqu’un qui se prénomme ‘Glinglin’ ? Dans votre calendrier, avez vous un jour où Saint Glinglin est présent ?

Heureusement non car ce « saint » n’en est pas un. Il est le résultat de la déformation deseing (un signal, une signature, une marque apposée sur un document, comme dans blanc-seing ou sous seing privé) qui, en ancien français, a désigné une sonnerie de cloche puis la cloche elle-même.

Quant au fameux « Glinglin », il est tiré de glinguer, forme dialectale de la région de Metz voulant dire « sonner, résonner », elle-même issue du klingen germanique signifiant la même chose.

Proposer de payer à la Saint-Glingin, c’est proposer à l’ignorant qui ne connaît pas le calendrier et qui ne sait pas que Glinglin n’a jamais été béatifié, de payer à une sonnerie de cloche, sans préciser laquelle, ni une date précise, ce qui peut mener très loin dans le temps.

Extrait de Expressio

Publié dans:Non classé |on 29 mars, 2014 |Pas de commentaires »

expression : « Quand le vin est tiré, il faut le boire »

 

 

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 « Quand le vin est tiré, il faut le boire »

Il faut aller au bout d’une affaire dans laquelle on s’est engagé

Notre métaphore proverbiale fait le parallèle avec l’affaire qui est engagée (le vin est tiré, il est dans le verre) et qu’on ne doit surtout pas abandonner (il faut boire le vin).
Il sous-entend également que même si on a fait une bêtise en s’engageant dans quelque chose à la légère, on doit assumer son choix jusqu’au terme de l’action.

Si on ne semble pas connaître la date d’apparition de ce proverbe, une chose est sûre, c’est qu’il est ancien, puisqu’on le trouve déjà en 1576 dans « Les mimes, enseignements et proverbes » du poète français Jean-Antoine de Baïf.

Extrait de expressio

la pensée du jour : les conditions matérielles

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« Même si elles sont apparemment mauvaises, ne vous plaignez jamais des conditions matérielles qui vous sont données dans cette existence. Dites-vous qu’elles ne sont pas déterminantes. Ou, plus exactement, elles sont déterminantes dans le sens où elles vous obligent à faire un travail sur vous-même. Chacun se fait une idée de ce qui est bon ou mauvais pour lui, et voilà que souvent, la Providence, elle, a de tout autres points de vue.

Le plus sage est donc de considérer que les conditions qui vous sont données sont les meilleures pour votre évolution. Et de toute façon, elles seront bonnes ou mauvaises suivant ce que vous serez capable d’en faire. Si on ne sait pas les utiliser, les conditions les plus favorables ne produisent que des catastrophes, tandis que si on apprend à les utiliser, les mauvaises conditions deviennent les plus bénéfiques. Ce n’est pas sur le moment que vous pouvez porter un jugement sur les conditions qui vous ont été données, mais longtemps après, quand vous découvrez quel parti vous avez su en tirer. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 28 mars, 2014 |Pas de commentaires »

god save the king

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Tout commence en janvier 1686, où Louis XIV tombe subitement malade.
Il semble qu’il se soit piqué en s’asseyant sur une plume des coussins qui garnissaient son carrosse déclenchant un abcès à l’anus, qu’il aurait fallu immédiatement inciser pour éviter que la blessure ne s’infecte. Mais les médecins du roi, épouvantés à l’idée de porter la main sur le fondement de la monarchie, optèrent pour des médecines douces, type onguents. Ces méthodes ne donnèrent aucun résultat.

Tout cela dura près de 4 mois et les douleurs royales ne cessaient pas !

Brusquement, vers le 15 mai, les chirurgiens, verts de peur, soupçonnèrent l’existence d’une fistule. Ce fut l’affolement général. Finalement, le 1er chirurgien Félix de Tassy décide d’inciser et « invente » un petit couteau spécial, véritable pièce d’orfèvrerie dont la lame était recouverte d’une chape d’argent.


Mais il fallut encore 5 mois pour fabriquer ce petit bijou…
L’opération eut lieu le 17 novembre - sans anesthésie ! Il faudra encore 2 autres incisions (la plaie ayant du mal à se refermer pour cicatriser) pour qu’enfin à la Noël 1686, on puisse déclarer que le roi était définitivement sorti d’affaire…et mettre fin aux rumeurs qui, à l’étranger, se propageaient disant que Louis XIV était à l’agonie.
Dès l’heureuse issue de l’intervention connue, des prières furent dites dans le royaume et les dames de Saint Cyr (création de Mme deMaintenon devenue épouse morganatique) décidèrent de composer un cantique pour célébrer la guérison du roi.La supérieure, Mme de Brinon (nièce de Mme de Maintenon) écrivit alors quelques vers assez anodins qu’elle donna à mettre en musique à Jean-Baptiste Lully :

Grand Dieu sauve le roi !
Longs jours à notre roi !
Vive le roi . A lui victoire,
Bonheur et gloire !
Qu’il ait un règne heureux
Et l’appui des cieux !
Les demoiselles de Saint Cyr prirent l’habitude de chanter ce petit cantique de circonstance chaque fois que le roi venait visiter leur école.

 C’est ainsi qu’un jour de 1714, le compositeur Georg Friedrich Haendel, de passage à Versailles, entendit ce cantique qu’il trouva si beau qu’ il en nota aussitôt les paroles et la musique. Après quoi, il se rendit à Londres où il demanda à un clergyman nommé Carrey de lui traduire le petit couplet de Mme de Brinon. Le brave prêtre s’exécuta sur le champ et écrivit ces paroles qui allaient faire le tour du monde :

God save our gracious King,
Long live our noble King,
God save the King!
Send him victorious
Happy and glorious
Long to reign over us,
God save the King !

Haendel remercia et alla immédiatement à la cour où il offrit au roi – comme étant son oeuvre – le cantique des demoiselles de Saint Cyr.
Très flatté, George 1er félicita le compositeur et déclara que, dorénavant, le « God save the King » serait exécuté lors des cérémonies officielles.
Et c’est ainsi que cet hymne, qui nous paraît profondément britannique, est né de la collaboration :
- d’une Française (Mme de Brinon),
- d’un Italien (Jean-Baptiste Lully -ou Lulli-) naturalisé français,

_ d’un Anglais

_ d’un Allemand (Georg Friedrich Händel -ou Haendel-) naturalisé britannique, et …  d’un trou du c… Français, celui de sa Majesté Louis XIV.

 Un hymne européen, en fait !
Si Louis XIV ne s’était pas mis, par mégarde, une plume dans le « derrière », quel serait aujourd’hui l’hymne britannique ?… Pourrez-vous désormais écouter « God save the Queen » sans penser à cette petite plume ?…

le lien ici :  

la pensée du jour : les qualités et les défauts

 

 

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« Les qualités sont préférables aux défauts, et les vertus sont préférables aux vices, tout le monde sera d’accord sur ce point. Pourtant, la vérité, c’est que les qualités et les vertus n’ont pas en soi de valeur absolue. Beaucoup de gens possèdent de grandes qualités, mais que font-ils avec elles ? Rien, ou pas grand-chose. Tandis que d’autres qui ont de graves défauts et qui en sont conscients, souffrent et veulent s’améliorer ; alors, en travaillant chaque jour sur eux-mêmes, ils deviennent des êtres magnifiques, capables d’accomplir de grandes choses. S’ils n’avaient pas ces défauts, ils ne feraient peut-être aucun effort, ils se laisseraient vivre.

Il faut donc essayer de voir plus loin et de ne pas juger les êtres sur ce qu’ils sont pour le moment. C’est ainsi que fait le Ciel. Le Ciel ne s’intéresse pas à ce que nous sommes, il ne considère que ce que nous cherchons à réaliser avec ce que nous avons… et avec ce qui nous manque ! La seule chose qui lui importe, c’est le travail auquel nous nous attelons pour mettre nos défauts comme nos qualités au service d’un haut idéal. »

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 22 mars, 2014 |Pas de commentaires »

Lorsque Shabbat protège

 

Miracle à Kuala Lumpur : lorsque Chabbat protège
Torah Box | 18 Mars 2014
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On n’a toujours pas retrouvé de trace de l’avion de la Malaysia Airlines qui a disparu dans la nuit de vendredi à samedi, ce 8 mars 2014. Le Boeing 777 a disparu des écrans radar une heure après avoir décollé. Il contenait 239 personnes de 14 nationalités différentes. L’appareil effectuait la liaison Kuala Lumpur-Pékin.

En marge de cette disparition, on rapporte l’histoire assez extraordinaire d’un homme d’affaires Juif qui aurait dû se trouver à bord de cet avion…

Andy est un homme d’affaires non-religieux qui dans le cadre de ses voyages d’affaires devait se rendre de Kuala Lumpur à Pékin. Il contacta par mail un agent de voyage israélien et lui demanda de lui réserver une place sur ce vol qui devait quitter Kuala Lumpur vendredi soir vers 0h40, c’est-à-dire en plein Chabbat.

A sa grande surprise, l’agent de voyage lui rétorqua que ses convictions religieuses ne lui permettaient pas de réserver un vol pendant Chabbat pour un coreligionnaire… et lui proposa d’emprunter le vol de vendredi matin. Après réflexion, Andy accepta la proposition de l’agent de voyage et lui demanda de l’aider à trouver une adresse où passer le Chabbat à Pékin…

Motsaé Chabbath, après que l’on a annoncé depuis près de 24h la disparition de l’avion, Andy envoie un mail à son agent de voyage, en ces termes : « C’est un vrai miracle ! Je ne sais comment vous remercier… Vous m’avez sauvé la vie ! ». Ce dernier lui répond : « Je n’ai été que la bouée de sauvetage. C’est Hachem et Son Chabbath qui vous ont sauvé la vie. Vous leur devez quelque chose… »

Cette histoire extraordinaire n’est pas sans rappeler les mots du célèbrepiyout (chant liturgique) composé par Ibn-Ezra : « Ki échméra Chabbath, El yichméréni » (Lorsque je respecte le Chabbath, D.ieu me protège).

L’auteur de ce piyout exprime ici l’idée sublime que celui qui respecte le Chabbath, qui le garde littéralement, sera lui aussi gardé par D.ieu. Les paroles de nos Sages sont divinement inspirées, et l’histoire que nous venons de raconter en est une illustration parfaite.

Souhaitons que ce récit hors du commun inspire nos frères qui ne respectent pas encore le Chabbat à franchir ce pas décisif : il n’y a rien à perdre mais bien au contraire tout à gagner…

Publié dans:mystique sagesse |on 21 mars, 2014 |Pas de commentaires »
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