Archive pour février, 2014

la santé au naturel

Je ne sais pour vous mais pour moi, après être devenue végétarienne à presque  100%, je suis attirée par les recettes, les saveurs, les conseils que je ne connais pas. 
Voici venu le temps de faire quelques petites cultures pour peu qu’on ait une petite place de disponible sur son balcon, à défaut de jardin.

Allez, on essaie ? 

 

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Graines germées : le petit potager d’hiver

01 février 2011 -Manger sain- Par Adeline Gadenne – Commentaires (2)

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Oubliez les compléments vitaminiques, minéraux ou enzymatiques ; mangez plutôt des graines germées ! Condensés de micronutriments, ces aliments vivants facilitent la digestion et nous protègent des maladies.

Nous sommes encore en hiver mais le printemps est à portée de main ! En effet, si l’on s’adonne à la préparation de graines germées, cette pratique à la fois très moderne et ancestrale, on bénéficie de la force vitale des végétaux, bien que ceux-ci soient encore en dormance dans notre environnement. Céréales, légumineuses, oléagineuses, aromatiques, la plupart des plantes cultivées se prêtent à ce mode de consommation, à l’exception de celles dont le feuil­lage est toxique (tomate, pomme de terre, etc.). Nous ne parlerons pas des pousses de soja industrielles (germes de haricot mungo), vendues en supermarché, même s’il s’agit pourtant des graines germées les plus connues. Notre propos sera de présenter celles que l’on « cultive » chez soi, avec patience et attention, et qui procurent en toutes saisons des aliments verts et frais.

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Publié dans:sante |on 8 février, 2014 |Pas de commentaires »

expression : pour des prunes

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« Pour des prunes  »

Pour rien.

Il y a déjà longtemps que la prune ne désigne pas que le fruit.
En moyen français, depuis le XIIIe siècle, une ‘prune’ pouvait aussi être :

  • Un coup (« il s’est pris une prune, un pruneau ») ;
  • De la chance (une bonne aubaine) ou de la malchance (un coup du sort), selon le cas ;
  • Quelque chose sans aucune valeur (« ne pas valoir prune » voulait dire « ne rien valoir » et « ne preisier/prisier une prune », c’était « n’avoir aucune estime pour quelqu’un »).

C’est bien évidemment de cette dernière signification que notre expression est née au début du XVIe siècle, « ne preisier une prune » datant de la fin du XIIe.
Mais pourquoi une prune ne valait-elle déjà rien ?

Eh bien nous allons devoir remonter jusqu’aux premières croisades, au XIIe siècle.
En effet, une histoire raconte que, de la seconde qui fut un échec, les Croisés, vers 1150, ramenèrent des pieds de pruniers de Damas dont ils avaient pu se régaler des fruits sur place.
On peut alors parfaitement imaginer (mais là, nous entrons peut-être dans une légende) que, alors qu’ils faisaient au roi le compte-rendu de leur expédition, celui-ci très en colère se serait écrié : « Ne me dites pas que vous êtes allés là-bas uniquement pour des prunes ! », sous-entendant « pour rien ».
L’entourage du roi puis le peuple aurait alors diffusé dans le pays ce sens très particulier de la ‘prune’.

Extrait de Expressio

humour et vérité

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Parodies de Pubs
VÉRITÉS et IDÉES PHILOSOPHIQUES.

Je me demande si les chinois qui font du tourisme à Paris savent qu’ils achètent des souvenirs fabriqués chez eux.

Je n’ai jamais abusé de l’alcool, il a toujours été consentant.

Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant… S’il vous répond, vous êtes schizophrène.

5 fruits et légumes par jour, ils me font marrer… Moi, à la troisième pastèque, je cale.

L’alcool tue mais combien sont nés grâce à lui ?

Un jour j’irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.

La médecine du travail est la preuve que le travail est bien une maladie !

Le Lundi, je suis comme Robinson Crusoé, j’attends Vendredi.

IKEA est le meilleur prénom pour une femme : suédoise, bon marché, à emmener aussitôt chez soi et facile à monter.

Dieu a donné un cerveau et un sexe à l’homme mais pas assez de sang pour irriguer les deux à la fois.

La lampe torche. Le PQ aussi.

La pression, il vaut mieux la boire que la subir.

Jésus changeait l’eau en vin… et tu m’étonnes que 12 mecs le suivaient partout !

Si la violence ne résout pas ton problème, c’est que tu ne frappes pas assez fort.

Zoé demanda à Robinson de la croire et Robinson Crusoé.

Travailler n’a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?

Je ne bois jamais à outrance, je ne sais même pas où c’est.

L’ouverture d’esprit n’est pas une fracture du crâne !

 Merci à tous d’aimer notre page –> Parodies de Pubs 

Publié dans:humour |on 6 février, 2014 |Pas de commentaires »

Au nom de tous les chiens

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Trouvé sur facebook

 

Asso Centoits

« Écoutez. Le tuer, j’ai pas le cœur. Alors, je vous l’amène. Vous, vous les tuez pas. Vous les sauvez. Un refuge, c’est fait pour ça, pour les sauver. Alors bon, le voilà ! C’est à prendre ou à laisser. Si vous en voulez pas, j’irai le perdre dans les bois. Je l’attacherai à un arbre, pour ne pas qu’il me coure derrière, vous savez comment ils sont, paraît qu’il y en a qui ont retrouvé leur maison après des centaines de kilomètres, alors vaut mie ux l’attacher et puis se sauver, pas l’entendre crier, c’est trop triste, on n’est pas des bêtes. Bon, vous le prenez, ou vous le prenez pas ? Faut vous décider, j’ai pas que ça à faire, on n’a pas encore fini les bagages.

Évidemment, il ou elle le prend. Quoi faire d’autre ? Le bon salaud le sait bien. Quand on gère un refuge pour animaux, c’est qu’on a le cœur tendre, qu’on ne peut absolument pas supporter l’idée qu’une bête souffre, soit abandonnée, perdue, vouée à la piqûre, fatale, ou pis, aux pourvoyeurs des laboratoires. Les pseudos-amis des bêtes qui, lorsque le chien ne veut plus chasser, ou bien est devenu trop vieux, ou bien a osé donner un coup de dent au sale môme qui le harcèle, ou lorsque le mignon chaton offert pour Noël est devenu au 14 juillet, un gros matou qui a son caractère et ne veut plus jouer les nounours en peluche, ou encore lorsque « ces gentils compagnons » se mettent à être malades et coûtent « les yeux de la tête » en visites au véto, ces salopards délicats qui décident de les supprimer mais n’ont pas le courage de faire le vilain geste qui tue vont les déposer à la porte du refuge (variantes : ils les jettent par-dessus le grillage, ils enferment dans une boite en carton la chatte miaulante et ses petits…) comme on déposait jadis les nouveaux nés non désirés à la porte des couvents.

Fonder un refuge pour animaux est la pire façon de s’empoisonner la vie. Non seulement cela ne peut pas rapporter d’argent (les abandonneurs ne laissent jamais de quoi acheter un peu de bouffe, cela ne leur vient même pas à l’idée), mais c’est un gouffre financier.

Fonder un refuge ne peut être qu’une action bénévole et précaire, un élan de révolte contre l’indifférence générale devant l’omniprésence de la misère animale. C’est le fait d’âmes sensibles qui mettent sur le même plan toute souffrance, toute angoisse, humaine ou non humaine. La plupart du temps, dans le cas des petits refuges, il s’agit de gens à faibles ressources qui s’épuisent à mener un combat sans fin comme sans espoir, mais qui ne pourraient pas ne pas le mener. Ils sont parfois aidés par de maigres subventions (dans le meilleur des cas), par la générosité de quelques adhérents, mais en général abandonnés à leurs seules ressources personnelles.

Un refuge est vite submergé. Là comme ailleurs, la mode imposée par les éleveurs et la publicité des fabricants d’aliments ont stimulé une frénésie d’achat dont les conséquences sont la versatilité du public et la cupidité des éleveurs et des marchands. La « rentabilité » exige qu’une femelle d’une race « vendeuse » ponde et ponde jusqu’à en crever. On achète par caprice, le caprice passé on est bien emmerdé, et comme on n’est pas des tueurs on se débarrasse, au plus proche refuge. Et là, c’est le chantage cynique de tout à l’heure : « Vous le prenez ou je vais le perdre ». C’est exactement le coup de l’otage à qui le malfrat a mis le couteau sur la carotide : « Vous me la donnez la caisse ou je l’égorge. » On ne sait pas assez, même chez ceux qui considèrent l’animal comme un être vivant et souffrant à part entière (je n’aime pas dire « amis des bêtes »), quelle terrible et décourageante corvée est la gestion d’un refuge quand on dispose de peu de moyens.

Pour un animal placé à grand-peine, il en arrive dix, vingt, cent ! Cela vous dévore la vie, vous écrase sous une conviction d’inéluctable impuissance. Beaucoup de petits refuges de province luttent envers et contre tous, ignorés, méprisés, abandonnés à leurs seules ressources, et, cela va de soi, en butte aux sarcasmes des imbéciles et aux froncements de sourcils des vertueux qui jugent bien futile de s’occuper d’animaux alors qu’il y a tant de détresses humaines… Et quand l’apôtre qui a englouti sa vie dans un refuge meurt ou devient impotent, que deviennent les bêtes ? Pardi, l’euthanasie en masse par les services de l’hygiène publique, pas fâchés d’être débarrassés.

Savez-vous que, si vous possédez plus de 9 chiens, vous devenez de ce seul fait « refuge » et devez déclarer la chose à votre mairie et à la D.S .V. (Direction des Services Vétérinaires) ? A partir de là, vous serez soumis aux inspections d’usage concernant les règles d’hygiène, de sécurité, etc. En somme le bénévolat est pénalisé. Tout se passe comme si la seule voie « normale » était l’euthanasie systématique, le sauvetage étant considéré comme anormal, suspect et fortement découragé.

Il faut que l’animal cesse d’être considéré comme un objet, un bien « meuble » qu’on achète, qu’on vend, qu’on cède, avec à peine quelques restrictions concernant les « mauvais traitements », d’ailleurs bien légèrement punis. Il faut que la survenue d’un animal dans un foyer soit aussi grave, aussi importante, aussi contraignante que la naissance d’un enfant. C’est le formidable et trop prévu nombre d’abandons liés aux départs en vacances qui m’a mordu au cul.

Savez-vous qu’ils font la queue aux portes des refuges, les enfoirés, avant d’aller faire bronzer leurs gueules de sales cons ? « Avec la planche à voile sur le toit de la voiture » m’a-t-on confié. Que leurs têtes, à ces sous-merdes, volent haut dans l’air, propulsées par les pales tranchantes des hélices des hors-bord, pêle-mêle avec celles des toréadors et des aficionados !

PS : Vous qui les aimez, faites les STÉRILISER ! Les laisser proliférer est criminel : ce sont ces portées innombrables qui fournissent la matière première des vivisecteurs et condamnent les refuges au naufrage. »

Publié dans:animaux |on 5 février, 2014 |Pas de commentaires »

santé : Les bienfaits de la levure de bière

 

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Connue de nos grand-mères, la levure de bière est un produit naturel composé de champignons microscopiques et possédant de nombreuses vertus. Elle se présente principalement sous trois  formes  : gélule, comprimé ou paillette.

Il faut savoir que la levure de bière contient de nombreuses vitamines, notamment B et E, et est également riche en minéraux et oligo-éléments (calcium, magnésium, phosphore, zinc, fer, cuivre, potassium…), responsables de ces bienfaits sur notre santé. Non seulement c’est un  probiotique naturel très efficace pour lutter contre les petits tracas digestifs, mais la levure de bière améliore aussi nettement la santé de notre peau, de nos ongles et des cheveux. Elle est également notre alliée pour lutter contre la fatigue passagère ainsi que pour combler des carences lors de régimes alimentaires. Enfin, la levure de bière aurait des propriétés anti-oxydantes et détoxifiantes.

Extrait de : « Ma minute essentielle »

Publié dans:sante |on 4 février, 2014 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : parler avec les mains

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« La vie spirituelle suppose la maîtrise des sentiments et des pensées. Cette maîtrise des sentiments et des pensées s’acquiert plus facilement si on commence par surveiller les gestes que l’on fait dans la vie quotidienne. C’est ainsi qu’on acquiert peu à peu des possibilités psychiques qui permettront de maîtriser ensuite des courants plus puissants. Vous dites que vous ne voyez pas le rapport ? Et cependant il existe : tant que vous n’aurez pas appris à vous maîtriser dans les tout petits détails de la vie quotidienne, vous ne pourrez pas dominer la colère, la convoitise, le dégoût, la sensualité, le désir de vengeance…
Si certaines personnes faisaient seulement attention à la façon dont elles parlent, elles constateraient qu’elles ne contrôlent pas leurs mains : elles les agitent dans tous les sens, se grattent, tirent sur les boutons de leurs vêtements… Même quand elles méditent ou écoutent de la musique, elles sont incapables de garder les mains parfaitement immobiles. Commencez donc par apprendre à tenir vos mains tranquilles. Comment voulez-vous arriver à maîtriser des puissances qui vous dépassent, alors que vous n’arrivez pas à contrôler vos mains ? »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

Publié dans:mystique sagesse |on 3 février, 2014 |Pas de commentaires »

expression : être patraque

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« Etre patraque  » Se porter mal.

Le mot patraque, apparu au XVIIe siècle, viendrait du mot lombard patracca, lui-même issu d’une déformation du mot italien patacca qui désignait une monnaie sans réelle valeur.

D’abord appliqué à un mécanisme ou une horloge qui ne marche pas bien (donc sans grande valeur), ce terme a ensuite été associé à une personne dont la santé se détériore.

Extrait de Expressio

A la redécouverte des petits métiers des années 1900

 

Avant qu’il n’y ait plus de témoins de cette époque pas si lointaine pourtant, quelques images pour ceux que cela intéresse

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Cette marchande de soupes réchauffait les passants. Mais attention, ici pas question d’emporter son achat comme cela se fait aujourd’hui : à consommer sur place, dans des bols fournis par la cuisinière et récupérés ensuite.
©  Louis Vert / Société française de photographie

http://www.linternaute.com/actualite/histoire/les-petits-metiers-de-paris-dans-les-annees-1900/?utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml287_photosmetiersan

Avec dignité ?

 

Quand je lis tous les articles traitant de la mort en y ajoutant le mot  « dignité » pour  faire admettre la notion « d’en décider de la date d’exécution », et de la façon dont elle se produira, j’ai mal pour tous ces gens qui on gâché leur vie en s’occupant de choses futiles et qui continuent à le faire jusqu’au dernier jour.

J’ai essayé de l’expliquer, j’ai été rabrouée, tenue pour une folle qui n’a rien compris alors je me suis  tue.

D’autres, dont c’est la vocation, l’on expliqué mieux que moi alors lisez et essayez de comprendre que pour donner un sens à votre mort, faut il encore en avoir donné un à votre vie

 

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« Tant qu’ils sont jeunes et bien portants, les humains ne pensent jamais à ce principe de désagrégation qui travaille insidieusement en eux et qui finira un jour par triompher. Ils ont tendance à croire que le monde leur appartient et que l’avenir ne cessera jamais de s’ouvrir devant eux. Quelle frustration quand ils commencent à sentir que le monde physique est en train de leur échapper ! Et voilà que, dans cette lutte sans merci qui s’est engagée en eux entre le principe de vie et le principe de mort, certains veulent retenir la vie par tous les moyens : ils jettent dans la bataille toutes les ressources qu’ils devraient utiliser pour s’intérioriser, s’approfondir, et ils perdent tout.
Nous ne sommes pas venus sur la terre pour y rester éternellement jeunes et en bonne santé, mais pour y faire un apprentissage, acquérir une expérience. Le sage est celui qui est conscient de la courbe du chemin et s’efforce de tout utiliser. Dans le monde spirituel, l’ascension est ininterrompue. Ici-bas, quoi qu’on fasse, on verra peu à peu son front et ses joues se rider, ses cheveux blanchir, ses dents tomber, etc. Mais il faut comprendre que cela n’a pas grande importance si, derrière les cheveux blancs et les rides, se manifeste le rayonnement de la vie spirituelle. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

« Il faut vouloir vivre et savoir mourir. »

de Napoléon Bonaparte

Publié dans:mystique sagesse |on 2 février, 2014 |Pas de commentaires »

A méditer si vous le pouvez

Cela ferait du bien à certains de méditer pour dire un peu moins de sottises sur des sujets qu’ils ne connaissent pas mais dont ils se croient spécialistes.

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 «Malgré un même environnement, chacun vit dans son propre monde.» –

Arthur Schopenhauer

«N’édifiez pas d’obstacles imaginaires. Par ailleurs, minimisez les prétendues difficultés rencontrées; analysez-les froidement et traitez-les judicieusement, vous verrez que vous en viendrez à bout. Que la peur ne vienne pas les dresser devant vous comme un obstacle infranchissable..» –

Dr Norman Vincent Peale

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«Le début d’une habitude est comme un fil invisible. Mais chaque fois que nous répétons l’acte, nous renforçons le fil et y ajoutons un nouveau filament, jusqu’à ce qu’il forme un gros câble et lie irrévocablement nos pensées et nos actions.» –

Orison Marden

«Une chose est sûre : la vie vous procure exactement l’expérience dont vous avez le plus besoin pour que votre conscience évolue. Comment savoir si c’est l’expérience dont vous avez besoin? Parce que c’est l’expérience qui vous arrive en ce moment.» –

 Eckhart Tolle, Nouvelle Terre

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« »Œil pour œil » finit par rendre aveugle le monde entier.» –

 Gandhi

Publié dans:mystique sagesse |on 1 février, 2014 |Pas de commentaires »
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