Archive pour janvier, 2014

La Video Qui a fait pleurer tout Le monde

 

La vie est un sommeil, l’amour en est le rêve, et vous aurez vécu si vous avez aimé… Alfred de Musset !
 

 

 

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Publié dans:sauvons la planète |on 31 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Un p’tit coup de fatigue ?

 

 

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Vous arrive-t-il d’être fatigué sans raison apparente ? De connaître un manque d’énergie, d’avoir envie de ne rien faire ? De vous sentir affaibli (de corps et d’esprit) ?

Savez-vous que dans 90% des cas, cet état provient de votre alimentation inappropriée.

Et le pire c’est que comme, globalement, on garde toujours les mêmes produits dans nos menus, cet état de fatigue devient durable.

Vous voulez réagir contre cette fatalité ? 

Alors sachez qu’il existe des « aliments miracle » qui vous aideront à récupérer.

Voici une liste impressionnante d’aliments à privilégier pour vous donner un bon coup de fouet.

Fatigue par anémie : Blé, algues, asperge, aubergine, betterave, carotte, champignons, chicorée sauvage, chou, cresson, épinard, mâche, persil, pissenlit, poireau, raifort, rhubarbe, abricot, ananas, châtaigne, datte, melon, noix, olive, orange, poire, pomme, prune, raisin.

Fatigue de convalescence : Maïs, millet, algues, asperge, céleri, épinard, haricot, soja, topinambour, abricot, amande, avocat, châtaigne, datte, figue, orange, pomme, raisin, noix, citron, lait de jument, gelée royale.

Fatigue dépressive : Blé, millet, riz, avoine, algues, asperge, céleri, épinard, haricot, soja, ail, oignon, thym, abricot, amande, arachide, avocat, banane, châtaigne, datte, orange, poire, pomme, prune, raisin, levure maltée, lécithine de soja, pollen.

Fatigue par manque d’appétit : Céleri, chicorée sauvage, cresson, persil, raifort, rhubarbe, tomate, ail, artichaut, pissenlit, radis, abricot, coing, framboise, orange, pamplemousse, citron, pollen.

Fatigue due à l’insomnie : Céréales complètes biologiques, germe de blé, ail, oignon, échalote, laitue, potiron, radis rose, citrouille, chou, pomme, mandarine, coing, pêche, abricot.

Fatigue hépatique : Blé, artichaut, asperge, aubergine, carotte, céleri, cerfeuil, chicorée sauvage, endive, chicorée frisée, scarole, cresson, haricot vert, laitue, persil, pissenlit, radis noir, raifort, poireau, rhubarbe, avocat, cassis, cerise, citron, coing, fraise, groseille, myrtille, olive, orange, pamplemousse, pomme, prune, raisin.

Fatigue rénale : Riz, sarrasin, céleri, oignon, poireau, salsifis, azukis, cerise, fraise, nèfle.

Et que diriez-vous d’aller plus loin ?

En mangeant différemment, en changeant votre mode d’alimentation, c’est toute votre santé que vous pouvez soigner naturellement.

En repensant votre façon de vous alimenter, vous pouvez allonger votre espérance de vie d’une bonne dizaine d’années !

Pour cela, je vous recommande le tout nouveau livre, intitulé « Le Végétarisme, un choix de Santé » qui traite vraiment bien le sujet. N’oubliez pas d’utiliser votre code promo : vege20 (20% de réduction)

Je souhaite découvrir ce livre

Simple à lire et vraiment complet, il s’adresse à la fois :

- à toutes les personnes qui veulent en savoir plus sur le végétarisme

- aux « débutants » qui veulent aller plus loin dans cet idéal alimentaire.

- à tous les adeptes (à 100% ou occasionnels) du régime végétarien.

Pourquoi la viande est-elle l’ennemi de notre santé ?

Pourquoi la consommation de viandes est-elle nocive pour notre planète ?

Comment le régime végétarien vous protège-t-il des maladies ?

Pourquoi le végétarisme fait-il des millions d’adeptes à travers le monde ?

Comment s’assurer un bon apport journalier en nutriments végétaux ?

…Toutes ces questions (et bien d’autres) trouvent leur réponse dansce livre!

Je souhaite tester le végétarisme, suivez ce lien

A votre vitalité et votre santé retrouvées grâce à une alimentation végétarienne !

Amicalement,

Michel et Yannick

Echo Sante – Vegetarism​e

 

 

 

 

 

 

 

Echo Sante – Vegetarism​e

Publié dans:sante |on 31 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

10 raisons insoupçonnées de garder vos sachets de thé

 

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Un petit sujet qui change car les astuces sont très intéressantes et c’est toujours bon à prendre! Surtout que cela permet de bénéficier d’alternatives à moindre coût de solutions généralement payantes… ;)

 

Après une pause thé, les sachets usagés finissent généralement à la poubelle, sauf qu’il est possible de les utiliser au quotidien ! Il y a fort à parier que nombre de consommateurs de thé, garderont les précieux sachets, après avoir lu cet article.

 .

1 – Des petits bobos cicatrisés expressément 

Comprimer un sachet de thé usagé et humide, sur ce que l’on appelle vulgairement « une pizza » (une écorchure due à une chute), accélérera sa guérison. Le tanin du thé a des vertus cicatrisantes, en bloquant la circulation sanguine par coagulation. Il en va de même avec une coupure ou tout autre style de blessure, saignant beaucoup.

  

2 – Engrais naturel

Tout comme les épluchures de fruits et légumes (et les coquilles d’œufs !), le thé constitue un excellent compost. Attention toutefois, de n’y mettre que le thé et non le sachet et l’étiquette (et parfois l’agrafe) qui les lient.
Petite astuce : dans le cas d’un déplacement de quelques jours, il suffit de placer des sachets de thé dans la 
terre des plantes d’intérieur, puis d’arroser. Ils gonfleront et garderont la terre humide plus longtemps.

  

3 – Cosmétique hors pair pour les cernes

En appliquant des sachets de thé (vert de préférence) sur les yeux (humides et au préalable laissés au réfrigérateur), pendant 20 minutes, les tanins du thé stimuleront l’afflux sanguin et réduiront les poches de fatigue sous les yeux.

 

La suite ci-dessous :

 

http://lesmoutonsenrages.fr/2014/01/25/10-raisons-insoupconnees-de-garder-vos-sachets-de-the/

Publié dans:astuces |on 28 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Buvez un arbre

Ces derniers temps, nous avons eu notre dose de mauvaises nouvelles surtout en ce qui concerne notre santé et notre alimentation.

Tant de scandales ont éclaté, qu’il s’agisse des élevages intensifs avec toutes les horreurs qui s’y rattachent, des médicaments retirés du marché à cause de leur dangerosité, que des brèches se sont ouvertes et on a vu fleurir un peu partout, des conseils qui, pour la plupart, pouvaient nous paraitre fantaisistes tans ils étaient surprenant et inhabituels.

Mais après tout, tous ces abus enfin dénoncés ne nous permettent ils pas de découvrir ou encore pour certains de redécouvrir comment manger sainement, comment se soigner naturellement, comment profiter des cadeaux que nous fait la nature ? (Yaël)

En voici un exemple :

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Buvez un arbre !

Posté par Alexandre Imbert le 23 janvier 2014

Voilà le message que je viens de recevoir de la part de David Clément : « Ma récolte s’organise ! Je pars autour du 10 Février dans les Pyrénées pour commencer à tout installer. »

David Clément est un homme des bois, il est récoltant… de Sève de bouleau. Il part dans quelques jours, et ensuite… il ne sera plus joignable.

J’ai eu le temps de lui demander à quelle date la sève monterait cette année et voici ce qu’il m’a répondu :

« Concernant la future montée de sève, cela dépend toujours des conditions météo, et là cela ressemble pas mal pour le moment à ce que nous avons vécu l’année dernière : un automne tardif (les feuilles ont fini de tomber en décembre avec les gros coups de vent), un hiver qui commence à être froid pour le moment (et certainement qu’à partir de Février le froid intense devrait nous jouer des tours !) … Donc je pronostique un réveil végétal au printemps tardif : normalement autour du 15 Mars la récolte devrait démarrer !
Bon évidemment il faudra se rendre compte sur place, car les conditions en montagne peuvent changer rapidement ! »

Dans un mois, ça commence

Voilà des années que je suis de près le déroulement de la récolte de sève de bouleau. Non pas parce que je m’intéresse particulièrement à cet arbre gracile, mais parce sa sève me fait du bien.

Le moment idéal, c’est quand on a une alternance de nuits très froides et noires et de jours cléments et très lumineux. Dans ces moments là – situés entre fin février et mi-mars – la sève coule à flots avec une puissance inouïe.

Pour la récolter, il faut s’enfoncer profondément dans la forêt  et parfois dégager les chemins. Cela nécessite un certain temps de préparation de la campagne, toujours avec l’accord des gens de l’ONF. On pénêtre dans la forêt presque inaccessible où se situent les gros bouleaux. De vrais specimens souvent. Ce sont eux les vrais producteurs de la sève de bouleau.

Faire soi-même ? Oui en théorie

L’extraction peut, en théorie, être réalisée par n’importe qui car elle s’opère en faisant une incision dans l’écorce d’un bouleau, on fore ensuite sur quelques centimètres et on place une paille dans le trou pour guider la sève dans un récipient. On rebouche ensuite le trou avec un bouchon de feuilles.

Ça c’est en théorie car il faut que l’arbre soit suffisament gros, que ce soit un betula pubescens et il faut faire ça bien… pour ne pas tuer l’arbre (qu’il faudrait aussi, en théorie, remercier une fois le prélèvement opéré).

Dans la réalité, il y a maintenant des extracteurs de sève professionnels et des milliers de personnes qui, comme moi, préfèrent leur laisser le soin de faire le boulot proprement.

L’extraction un processus industriel au Canada, mais encore très artisanal en France

Comparable à la coupe de bois, l’extraction de la sève est un processus qui nécessite un appareillage compliqué du type de ceux qu’emploient les exploitants de sève au Canada avec de cuves montées sur de gros engins. Mais en France, c’est encore la débrouille et il y aura d’ici peu un syndicat des récoltants qui donnera son label aux procédés de récolte.

Les récoltants sont bien obligés de s’équiper car la demande est phénoménale. Et dès que c’est récolté, il faut que ça soit expédié. Ce sont maintenant des milliers de personnes qui pratiquent la cure de sève de bouleau en France et la ressource reste rare.

La plus naturelle possible et la plus fraîche possible

Il faut d’abord savoir que la stabilité naturelle du liquide rend inutile tout ajout de conservateurs ou le recours à la pasteurisation. C’est de la sève pure et elle se conserve bien, mais plus on la boit tôt, meilleur c’est… Le liquide recueilli est blanc et pas plus visqueux que l’eau. Tout doucement son goût va se modifier pour aller vers le goût « petit lait » en fin de cure. Certains trouvent qu’alors, c’est encore meilleur. Mais l’énergie de l’arbre s’est un peu envolée. Et si on la laisse fermenter, au bout d’un mois, le goût de la sève devient assez désagréable.

Comme quand il faut vider une batterie pour mieux la recharger

La sève de bouleau est d’abord un drainant, nous l’avons vu, mais elle offre dans le même temps tous les minéraux et oligo-éléments dont nous avons besoin pour recharger nos batteries. Du silicium organique bio-disponible, du calcium, du phosphore, du potassium, du magnésium, du lithium et même de la vitamine C… Tout ça, c’est bon pour les os, le coeur, la mémoire, le surpoids, les articulations, la peau… bref… tout.

Une cure de 5 litres… un minimum

Quand on est adepte de la sève de bouleau, une cure de 5 litres suffit à peine. Tant on aime se servir un petit verre de temps en temps. C’est vendu dans un cubi comme le vin rosé de l’été. On le met sur le balcon et hop, une petite gorgée. Pas trop glacé tout de même. Mais, si on est plus raisonnable, une cure de 5 litres (21 jours) suffit.

Le mieux c’est de réserver sa cure

J’ai la chance d’avoir découvert, en 2006, la sève de bouleau grâce à une naturopathe, Yvonne Clément. J’en avais fait alors un article dans Principes de Santé et immédiatement, nos lecteurs s’étaient rués sur la production qui démarrait alors tout juste. Yvonne est la maman de David, celui qui m’écrivait tout à l’heure..

Depuis cette date, Yvonne, très gentiment, me fait parvenir une cure chaque année et je m’en délecte à chaque fois. Yvonne et David ont maintenant chacun leur marque de sève de bouleau. L’un est fou de forêts et récolte lui-même dans les Pyrénées, l’autre est folle de thérapies naturelles et fait récolter dans le Jura.

Je ne saurais vous conseiller l’un ou l’autre tant je les apprécie tous les deux.

Voici les liens qui mènent à leurs sites si vous voulez réserver votre cure.

David Clément : Fée Nature

Yvonne Clément  : Vegetal Water

Le printemps est loin me direz-vous, mais ne tardez pas, car nous sommes nombreux à attendre la récolte avec impatience.

Alexandre Imbert

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Publié dans:sante |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

J’ai une grande nouvelle à annoncer à mes copines

 

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Voici deux ans, après avoir découvert les horreurs perpétrées sur les animaux, j’ai décidé d’arrêter de manger de la viande toute en étant consciente que cela ne changerait pas le nombre de sacrifiés mais au moins, je ne serais plus partie prenante dans ces massacres.

 

Jusque là, je n’ai pas eu grand effort à faire car avant cette décision, je n’étais pas une grande carnivore.

 

Deux ans ont passé et j’ai cessé de manger poulet roti, goulash etc.

 

Mais je savais que l’effort ne s’arrêtait pas là car il me restait à supprimer tout le reste à savoir : les produits laitiers qui sont une partie importante de mon alimentation : j’adore le lait, le beurre, les yogourts etc…… et je savais que si on veut tenir le coup dans une décision difficile à prendre, il faut y aller petit à petit mais aussi et surtout, que la volonté de réussir soit plus forte que l’envie de continuer comme avant.

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Il y a de cela environ 6 mois, j’ai découvert le lait de soja, naturel ou vanillé que je trouve très agréable à boire ; presque en même temps, j’ai trouvé des yaourts/soja, vanille, chocolat, fruits que je trouve délicieux ; le lait a donc presque disparu de chez moi sauf pour le café du matin (mais ça va venir).

 

Il me restait donc à supprimer le beurre et « euréka » je viens de faire un nouvel essai qui me comble : je le remplace par du beurre de cacahuettes qui me plait beaucoup au goût.

 

Je suis très contente de cette victoire gagnée sur mes papilles et je compte continuer afin  de devenir une végétarienne accomplie ou presque.

 

Le plus dur c’est de commencer.

 

Avant de conclure pour aujourd’hui, j ’ajouterai que moi ! la grande rhumatisante qui souffre d’arthrose depuis l’âge de 12 ans , voici presque un an :

 

-que je n’ai plus de douleurs,

-mon cholestérol a beaucoup baissé ainsi que mon diabète qui est redevenu presque normal (avec  médicament)

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alors cela me pousse à  ajouter à mon alimentation les produits conseillés dans les magazines végétariens ou végan tels que : graines de sésame, levure maltée, fruits secs, tofu, et  bien  d’autre choses encore.

 

A la prochaine pour la suite. (et si je pouvais perdre aussi de nombreux kilos, ce serait la cerise sur le gâteau mais ça ! c’est encore une autre histoire)

Publié dans:sante |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

la vraie façon d’aimer

 

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C’était une matinée chargée, environ 8h30, quand un homme d’un certain âge, dans les 80 ans, est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce. Il dit qu’il était pressé car il avait un rendez-vous à 9h00.

J’ai pris ses coordonnées et lui dit de s’asseoir sachant que ça prendrait plus d’une heure avant que quelqu’un ne puisse s’occuper de lui.

Je le voyais regarder sa montre et j’ai décidé puisque je n’étais pas occupée avec un autre patient, de regarder sa blessure. En l’examinant, j’ai vu que ça cicatrisait bien, alors j’ai parlé à un des docteurs, j’ai pris le nécessaire pour enlever ses points de suture et soulager sa blessure.

Pendant que je m’occupais de sa blessure, je lui ai demandé s’il avait rendez-vous avec un autre médecin ce matin, puisqu’il était pressé. L’homme me dit que non, qu’il devait aller dans une maison de retraite pour déjeuner avec sa femme. Je me suis informé de sa santé. Il m’a dit qu’elle était là depuis un certain temps et qu’elle était atteinte de la maladie d’Alzheimer.

 Comme nous parlions, je lui ai demandé si elle serait contrariée s’il était en retard. Il a répondu qu’elle ne savait plus qui il était, qu’elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.

J’étais surprise et lui ai demandé :  »Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait plus qui vous êtes ? »

Il souriait en me tapotant la main et dit :  »Elle ne me reconnaît pas, mais moi, je sais encore qui elle est. »

J’ai dû retenir mes larmes quand il est parti, j’avais la chair de poule et je pensais, que c’était le genre d’amour que je voulais dans ma vie. Le vrai amour, ni physique ni romantique ; le vrai amour est l’acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera plus.

Avec toutes les blagues et le plaisir que sont les e-mails, quelque fois il y en a un qui apparaît contenant un message important. Celui-ci, j’ai pensé le partager avec vous tous.

 Les gens les plus heureux n’ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s’organisent du mieux qu’ils peuvent avec ce qu’ils ont.

J’espère que vous partagerez ceci avec les gens qui se soucient des autres comme je l’ai fait.

La vie n’est pas d’échapper à la tempête, mais de danser sous la pluie.

Trouvé sur facebook

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 27 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Ginette aux petits soins pour ses vingt chats

L'amour  pour  les chats c'est son engagement

Dans le paysage plutôt sombre des Îles noires en bordure de Loire, il existe un paradis pour chats. Il est situé au fond d’une allée qui mène à deux parcelles de la société du Petit Jardinage tourangeau où se prélassent depuis de nombreuses années vingt chats.

Tous les jours ils retrouvaient Pierre qui venait se détendre après le travail et les nourrissait.
Voici quatre ans, ce dernier, avant de fermer les yeux, s’est inquiété auprès de son épouse, Ginette, de leur devenir: « J’ai alors décidé de reprendre le flambeau. Pas question de laisser ces petites bêtes à l’abandon. J’ai commencé par les faire stériliser et tatouer », raconte Ginette.
La protectrice vient tous les matins de Tours Nord chargée de deux kilos de croquettes et boulettes pour chat et d’un bidon de cinq litres pour la faire la vaisselle.
Les chats arrivent prestement, bien dodus, pelage brillant, gris, noir, blanc ou tigré… Ils se dirigent vers la pitance répartie dans une dizaine d’assiettes: « C’est pour éviter les coups de pattes. » Des retardataires se présentent, « il y en a pour tout le monde » ajoute Ginette. Elle attendra une demi-heure qu’ils soient tous rassasiés, tout en bricolant dans le jardin.
De jour comme de nuit, ces terriens à quatre pattes trouvent refuge dans la cabane de jardin aménagée de cartons et lainages.

« Je ne veux pas connaître le coût »

A la retraite depuis un an, Ginette est devenue bénévole dans l’association Félin pour l’autre: « Je suis famille d’accueil pour chatons en attendant qu’ils soient adoptés. Il s’agit de les éduquer, de leur donner de l’affection, de les initier à des jeux pour qu’ils puissent vivre avec des enfants. »
Quand on la questionne sur le budget qu’elle consacre pour ses animaux, elle préfère rester discrète: « Je ne veux pas le savoir. » Avant de jeter un regard sur la photo de Pierre accrochée dans la cabane.

le lien ici : 

 

 

 

Publié dans:animaux |on 26 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Une histoire de cochonne

 

 

(trouvé sur FB)

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Esther, la truie aux 50.000 fans Avec plus de 50.000 fans en à peine six semaines, Esther a créé le buzz sur Facebook, et chaque instant de son quotidien est accueilli avec sourire et enthousiasme par un nombre croissant d’internautes.

Attention, Esther « The Wonder Pig » pourrait bien changer définitivement votre regard sur les cochons.

Qui n’a jamais entendu dire, au moins une fois, que les cochons étaient plus intelligents que les chiens? Cette rumeur un peu étrange, absurde diront certains, est pourtant confirmée par de nombreuses expériences scientifiques qui n’ont rien d’une plaisanterie. Leur intelligence dépasserait celle des chiens, des chats et des dauphins. Ils sont également curieux, espiègles et très sociaux. Et ce ne sont certainement pas When Steve Jenkins et Derek Walter qui vont dire le contraire, ce couple de Canadiens partage en effet depuis bientôt deux ans son quotidien avec deux chiens, deux chats et… une truie!

En adoptant Esther, ils pensaient adopter un cochon nain, mais se sont retrouvés avec un cochon de 170 kg, et s’ils ont dû « sécuriser » leur maison, ce n’est pas parce qu’Esther renversait les meubles ou salissait, mais parce que, curieuse et intelligente, elle a vite su ouvrir les portes, le frigo et les armoires. Elle adore s’amuser et les câlins, et c’est volontiers que chiens, truie et humains partagent les jeux les plus divers ou se pelotonnent ensemble. Alors, pourquoi le sens commun présente-il les cochons comme étant des animaux sales et sans intérêt?

Simplement parce que si nous les considérions pour ce qu’ils sont réellement, nous ne pourrions pas les exploiter comme nous le faisons aujourd’hui.

-Comment en effet forcer à l’immobilisme des animaux si actifs, sinon en se persuadant qu’ils ne le sont pas?

-Comment justifier de les entasser, eux si propres et joueurs, dans des lieux sales et terriblement ennuyeux, sinon en les qualifiant de stupides? Ou encore de les castrer, de leur couper la queue et les dents à vif, ou de les faire avancer à coup de bâton électrique?

-Comment accepter de garder 95% des 25 millions de cochons élevés annuellement en France dans des élevages intensifs, sur caillebotis et sans accès à l’extérieur?

Si nous reconnaissions les cochons comme des êtres intelligents, espiègles et affectueux, nous ne pourrions plus continuer de telles pratiques ; nous ne pourrions même plus les manger.

Esther est née avec une faible constitution et, au lieu d’avoir été tuée dans l’élevage comme c’est l’usage, le crâne fracassé contre un mur, elle a eu la chance incroyable d’être vendue comme « cochon nain » à des personnes qui ont su l’aimer comme elle les aime en retour. Et qui sont devenus vegan en réalisant que des millions d’Esther sont condamnées à une vie et une mort de souffrances pour satisfaire un simple désir de bacon ou de jambon.

Pour des raisons pratiques, il est évident qu’il n’est pas facile d’adopter un cochon. Mais rien ne nous empêche d’en sauver tout simplement en arrêtant de les consommer. Huffingtonpost La page d’Esther : https://www.facebook.com/estherthewonderpig

 

 

Publié dans:animaux |on 26 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Jusqu’où peut-on aller pour sauver des vies ?

certains hommes feraient n’importe quoi pour s’enrichir, d’autres pour survivre le tout au détriment du pauvre et le tout sans aucune déontologie. Pauvre monde encore plus malade que ses habitants.

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Sur Arte, mardi soir dernier :« Voyage au cœur du trafic d’organes ». Au programme, médecins sauveurs et criminels, malades à bout et misère noire au temps de la mondialisation juteuse et au régal des mafias.

C’est un paradoxe : plus la médecine progresse, plus on a besoin d’organes. Une denrée qui répond plus qu’une autre à la loi du marché : l’offre et la demande. On sait aujourd’hui remplacer tout ou presque des pièces défectueuses d’un humain. Globalement, à quelques nuances géographiques près, les demandeurs sont au nord et les fournisseurs de marchandise au sud. Tout circule : cornées, ovocytes, foies… Le cœur est à part : on n’en a qu’un ; mais les reins, en revanche…

On suit dans le reportage de Ric Esther Bienstock des malades à bout : huit, dix, quinze ans de dialyse et toujours pas d’espoir de voir arriver un greffon. Alors, certains finissent par céder aux sirènes d’Internet. Hypothèquent la maison et font leurs valises pour le Vieux Continent ou l’Amérique du Sud. 10 à 15 % des transplantations d’organes se feraient de manière illégale, nous dit-on. Pour le rein – le plus demandé –, le chiffre atteindrait 35 %, et encore est-il largement sous-évalué dans la mesure où les « donneurs » déclarent, bien sûr, qu’ils n’ont rien touché et jurent sur l’honneur que leur démarche est purement altruiste.

Le receveur débourse de 70.000 à 120.000 dollars, le donneur touche de 700 à 2.500 dollars. Pour l’un la vie, pour l’autre de quoi sortir une famille de la cave où elle croupit, acheter une boutique, une moto, une télé… Et la « qualité » de l’organe ? On assure au receveur qu’elle est parfaite, bien sûr. Sauf que c’est la loterie.

La suite ici :

 

Publié dans:coup de gueule |on 26 janvier, 2014 |Pas de commentaires »

Perrera Mairena, jamais plus !

 

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Tout le monde ne navigue pas sur internet et même ceux qui le font n’ont pas forcément accès à tous les murs de facebook. Pour savoir ce qui se passe en ce qui concerne les animaux , de nombreux sites racontent les horreurs  subies par tous les animaux et ce, dans tous les coins du monde.

On a beaucoup parlé de  L’Espagne, des galgos et des podencos, de ces perrera dans lesquelles s’entassent  des animaux jetés, blessés, mutilés.  Ces chenils qui devraient secourir tous ces malheureux sont des mouroirs dans lesquels on les laissent mourir de froid de faim, de soif, dans lesquelles ont les incinèrent encore vivants.

Des associations se sont groupées pour en sauver un maximum souvent dans des conditions inimaginables car à  l’horreur de la situation  s’ajoute le besoin, pour les responsables, de dissimuler les actions  condamnables.

Voici le témoignage  d’un volontaire qui raconte comment les choses se sont passées ainsi que la peur de ne pas réussir ce sauvetage presque impossible.

Perrera de Mairena… Les Anges de l’enfer. AIRE.

En souvenir des 60 cadavres de chiens découverts le 21 Janvier 2014 à la perrera de Mairena.

Pour le passé et pour le présent…

Matias El Galgo Peludo

Mairena c’était 10 000m2, 250 chiens par mois et… 6 employés dont un, licencié, qui a fait s’écrouler l’édifice de la honte.
En souhaitant que l’immense soulèvement de colère provoqué par ce drame, fasse que
« PLUS JAMAIS MAIRENA »….


Matias El Galgo Peludo

Perrera de Mairena.
Témoignage.

Lili FredeltigrePerrera de Mairena… Les Anges de l’enfer. AIRE.

Témoignage de Fred, mari de Lili, bénévoles et délégués pour AIRE.

Le matin de ce lundi 21 Janvier 2014, je suis parti avec une grande cage de transport pour y  mettre plusieurs chiens, des lingettes désinfectantes, des documents d’accréditifs délivrés en nos noms par notre Présidente d’ »AIRE France », des couvertures ;  nos pensions ont déjà tout préparé et des places sont disponibles pour les accueillir avec décence.

Notre vétérinaire est prévenu, on espère ramener des chiens et on sait qu’il y aura des malades, on est donc très bien organisés, un travail d’équipe de pros soudés !

La veille, on s’est donné rendez-vous avec Isabel, pour 9h dans Malaga, et Isa a une confirmation au téléphone que tout va bien et que tout devrait se passer comme prévu, plutôt rassurant au vu des événements.

Nous sommes arrivés à l’infernale perrera de « Mairena », dans la banlieue de Séville le midi car c’est loin de nos domiciles, l’Andalousie est grande. Sur place, une foule de particuliers et certaines associations sûrement présentes également, pour, comme nous, délivrer ces chiens.

Une forte pression aux portes de la perrera. Les jours précédents, des réservations avaient été faites pour nous  mais nous n’avions aucune certitude, on avait même peur de ne pas pouvoir pénétrer dans l’enceinte, tant de rumeurs courraient, on ignorait le déroulement définitif et l’issue et si on allait repartir avec des chiens.

 Mais tout se passe comme par magie et on entre directement, heureux de pénétrer dans cet enfer malgré tout, c’est la toute première fois que j’entre dans l’enceinte d’une perrera, même si celle-ci me touche et me concerne encore plus car nous avons, à la maison, adoptée une merveilleuse Galga qui en provient.

 Entre parenthèses, ma femme Lili dit qu’elle ne pourra plus jamais la disputer pour ses bêtises, sachant le passé de notre Isis et  tout ce qu’elle a enduré là-bas.

 J’admire le courage de ma chienne, couverte de blessures et trous de cigarettes sur le corps, ergots arrachés, squelettique avant mais qui a survécu. Il faut donc choisir d’autres Isis comme elle et remplir les véhicules de chiens, c’est parti, il faut choisir !

Qui aura la chance d’être soigné d’abord, les consignes sont : les plus malades en priorité en plus des réservés, chaque minute compte et en très très peu de temps.

Alba qui collabore avec nous à Séville depuis longtemps prend ses chiens et nous les nôtres. Pendant ce temps, le vétérinaire pose les microchips, on saura plus tard, qu’ils ont été des exceptions car ensuite, les chiens sont sortis sans rien de réglementaire, ce qui n’a donc pas été notre cas.

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Malgré la folie ambiante de ce jour si spécial, nous avons pu prendre toutes les précautions administratives pour les chiens chez AIRE. Lili, Zeus, Chérie, Samson, Milagra, Milor et Nikita ont été mis avec des harnais et laisses, Dalila très mal en point est celle que vous voyez debout sur l’événement, enrubannée dans une couverture polaire.. et les plus mal en point sont pris en charge par Alba et sa maman, direction notre clinique en hospitalisation sur place à Séville,

 Pas le choix pour les autres. Je ne les ai pas vu longtemps mais tous étaient si misérables que leur place pour les sauver est à l’hôpital.. Tout çà s’est plutôt passé dans le calme, grâce à notre préparation en amont et organisation sans faille dans une telle situation !

On ressort avec un peu de mécontentement de la foule oppressante, et aussi on nous demande une interview passée le soir même à Tele Cinco, où je suis filmé avec Isa et les chiens. Je prends position à la TV en direct, n’hésitant pas à dire que oui, les conditions à l’intérieur étaient effroyables avant mais que tout vient d’être nettoyé !

Evidemment je n’ai rien vu des fours crématoires ni des dizaines de chiens morts dans les excréments. Pourtant des témoins disent qu’ils entendent les chiens hurlés incinérés vivants et tant de choses que je crois, que je dénonce !

On me raconte que « Mairena » n’est pas du tout une exception en Andalousie, stop ! C’est un holocauste, un génocide pur et simple ! Ces personnes disent la vérité que personne ne veut entendre tant c’est dur…

Nous repartons, direction la pension, les chiens ont déjà le confort, la propreté et les couvertures, pauvres bêtes délabrées… Arrivée à la pension, nous manquons d’écraser un minuscule bébé chiot, à l’attache en pleine nuit, qui n’aurait pas passé la nuit si exceptionnellement nous n’étions pas arriver si tard, il aurait du être retrouvé mort de froid le lendemain aux grilles… Je l’appelle Fred… Isa est scandalisée aussi…

Mais on installe nos braves toutous, après un siècle d’errance et de désespérance pour eux qui se laissaient mourir en attendant la fin.

Merci d’avoir lu cette journée passée en Andalousie, un mot pour nos chiens :

A L’AIDE !!!

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Ce nouvel événement est créé pour venir en aide aux chiens sortis de la perrera de Mairena le Lundi 21 Janvier 2014 par AIRE notre association.
Paypal asso.aire.france@gmail.com
Adoption ou accueil http://aire-france.jimdo.com/formulaire-d-adoption-ou-d-accueil/
Coordonnées bancaires http://aire-france.jimdo.com/dons-et-coordonnées-bancaires

Publié dans:animaux |on 25 janvier, 2014 |Pas de commentaires »
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