Archive pour septembre, 2013

le hasard existe-t-il ?

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Le mot  « hasard » a été inventé pour expliquer ce que l’homme ne s’explique pas mais en réalité il n’existe pas.

Lorsque nous arrivons sur terre, nous sommes programmés pour y apprendre  beaucoup de choses et pour y faire ce pourquoi nous sommes nés et même si notre destin est tracé dans les grandes lignes, il nous faut le réaliser et c’est en cela que nous avons la liberté d’agir dans un sens ou dans l’autre.

Chacun de nos actes engendre des réactions en chaine. Nous n’en comprenons pas toujours les tenants et les aboutissants mais très souvent, ce qui pour nous est imprévu, est en fait  la conséquence  d’une de nos réactions bonnes ou mauvaises et si nous n’avons pas fait le lien de cause à effet nous ne comprenons pas le message qui nous est envoyé. (Yaël)

Publié dans:mystique sagesse |on 18 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : manifestation de la grâce divine

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« Comment se manifeste la grâce divine ? Pourquoi semble-t-elle n’aller que vers quelques-uns ? Est-elle injuste ? Non, elle travaille d’après une autre justice qui échappe à la compréhension ordinaire.

Supposons que vous ayez entrepris la construction d’une maison. Au bout de quelque temps vous vous apercevez qu’il vous manque de l’argent pour la terminer. Vous demandez un crédit auprès d’une banque, et celle-ci (qui n’est pas stupide) se renseigne pour savoir si vous pourrez rembourser l’argent que vous souhaitez emprunter. Si les renseignements sont bons, elle vous avance la somme nécessaire. Eh bien, c’est de cette façon qu’agit la grâce divine. Elle descend sur vous après s’être renseignée : elle a vu que, dans d’autres incarnations, vous aviez travaillé pour le bien. Momentanément, vous êtes limité, dans l’impasse, mais en considération de vos incarnations passées, elle vous fait crédit, elle vous prête des capitaux.

La grâce n’est ni injuste ni aveugle comme beaucoup l’imaginent : pour la recevoir un jour, il faut avoir longtemps travaillé à la mériter. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

PS. Tout ce qui vient des mondes supérieurs a une connotation que nous ne connaissons pas et les mots tels que : joie, peine, mensonge, jalousie, désir etc., en sont exclus.  Les entités agissent dans la connaissance absolue de ce qui est bon pour nous. A nous de le comprendre et de saisir les aides qui nous sont envoyées. Yaël

Publié dans:mystique sagesse |on 17 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

expression : courir sur le haricot

« Courir sur le haricot  » Importuner, exaspérer.

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Notre locution est un mélange bizarre de choses de diverses origines, mélange datant de la fin du XIXe siècle.

D’un côté, nous avons le verbe ‘courir’ (quelqu’un) qui, dans cet emploi populaire et transitif, signifie déjà tout seul ‘importuner’ dès le XVIe siècle.

D’un autre, nous avons le verbe ‘haricoter’qui, au début du XIXe, signifie soit « être mesquin en affaires », soit « marchander sur des riens » (ce qui exaspère, forcément), ou bien encore « importuner ».

Enfin, on trouve le ‘haricot’ argotique qui signifie ‘orteil’. Et il est normal que quelqu’un qui se fait courir sur l’orteil se considère comme quelque peu importuné et sente l’exaspération monter en lui, non ?

Extrait de Expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 17 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

les héros oubliés

Chaque guerre a ses héros. Durant Yom Kippour 1973, la Syrie et l’Égypte attaquent par surprise Israël et c’est toute une nation de héros, de hauts gradés aux plus simples soldats, qui s’est levée pour repousser les armées de l’envahisseur et arracher une victoire miraculeuse. 40 ans plus tard, nous commémorons les hommes qui ont tout donné pour protéger la patrie. Voici trois histoires dont vous n’avez probablement jamais entendu parler.

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Moshe Levi – Le Commando

En 1973, Moshe Levi a 28 ans, il est marié et est père de deux enfants. Deux mois avant la guerre, il se blesse dans un accident de voiture et se casse la rotule. Lorsqu’un mois plus tard, son unité est appelée pour le service de réserve, sa jambe est toujours dans le plâtre.

Son plâtre retiré seulement deux semaines avant que la guerre n’éclate, Moshe n’est pas rappelé décide de rejoindre ses compagnons malgré tout. Le commandant de la brigade met Levi aux commandes d’un véhicule blindé et le soir même il conduit jusqu’à la frontière du Sinaï.

Le 8 octobre, sa compagnie est déployée dans la région d’Al Qantara à l’est du canal de Suez et a pour ordre de traquer les commandos égyptiens. Le 15 octobre, placée alors dans un avant-poste de Tsahal, son unité reçoit pour mission de libérer 20 soldats qui ont été piégés lors d’une embuscade égyptienne. Arrivé sur les lieux, ils se rendent compte que les forces égyptiennes présentes sont beaucoup plus grandes que ce que les rapports laissaient croire.

Moshe Levi, décoré de la Médaille de la Valeur

Pris dans une embûche, les Égyptiens ont attendu que les véhicules israéliens entrent dans la zone, puis ont commencé à tirer des roquettes et des missiles qu’ils avaient enfouis sous le sable. Avec de nombreux véhicules blindés endommagés, les Israéliens sont immobilisé. Le véhicule de Levi est touché par une roquette. Il sort son bras de la voiture et pointant son arme vers les attaquants, il se tient prêt à riposter. Un missile anti-char égyptien est tiré dans sa direction et arrache le bras droit de Levi. Tout en saignant abondamment, Levi ordonne à ses troupes de le suivre et de quitter le véhicule.

Levi savait que ses soldats étaient en sous-nombre et manquaient d’armes mais il n’était pas prêt à abandonner. Avec son seul bras restant, il attrape une grenade et avance sans crainte vers la position ennemie. Se positionnant suffisamment proche d’eux, il arrache la goupille de la grenade avec ses dents, puis se tenant à dix mètres de l’ennemi, il lance la grenade sur leur position.

Étant si près de sa cible, Levi est touché au visage et à la poitrine par les obus de la grenade. Quand les médecins arrivent, malgré la gravitude de ses blessures, Levi les obligent à traiter avant tout ses soldats blessés.

Levi a été décoré de la Médaille de la Bravoure – la plus haute distinction de Tsahal – pour son courage suprême, pour son sang froid à toute épreuve, pour avoir risqué sa propre vie afin de sauver celles des autres et pour avoir accompli sa mission.

 

Publié dans:les évènement qui font l'histoire |on 16 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

Ils l’avaient surnommée la folle des Pyrénées

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Elle aurait vécu dans les Pyrénées ariégeoises de 1801 à 1808. Entièrement nue. Cette sauvageonne âgée d’une trentaine d’années, qui au fil des années a vu son visage s’émacier, sa chevelure s’allonger, sa peau se matifier, ses ongles se transformer en longues griffes n’a jamais dévoilé son identité. Même lorsqu’elle fut arrêtée et enfermée à trois reprises. Victime de son mutisme, elle sera surnommée, à tort, la folle des Pyrénées.

«Cette femme aurait immigré en Espagne, en 1793, au moment de la Terreur. Elle aurait fui la France avec son mari», annonce l’auteur. Le couple aurait décidé au printemps 1801 de mettre un terme à leur séjour hispanique forcé et de rentrer en France en passant par l’Andorre. «Ils auraient franchi l’ancien Port d’Aula (actuel port de Rat)», poursuit René-Jean Pagès. «Au cours de ce périple, le couple aurait fait une mauvaise rencontre avec des brigands espagnols. Suite à ce malheureux incident, le mari aurait perdu la vie. La femme aurait été violée».

Elle vivait nue

Esseulée, dépouillée de ses vêtements et choquée, la pauvre malheureuse aurait décidé dans un premier temps de trouver refuge dans les montagnes de l’Est andorran. «Ce n’est qu’au printemps 1801, après la fonte des neiges, qu’elle décide de franchir le col pour se retrouver sans le savoir en France, dans la région du Vicdessos», ajoute l’auteur.

Au milieu de cette nature à l’état brut, elle vivait nue. Eté comme hiver. De quoi se nourrissait-elle ? De noix, noisettes, châtaignes, faines, glands… dont elle fait provision. De mûres, myrtilles, airelles, framboises, nèfles et prunelles. Du miel que dénichaient les animaux, de la sève sucrée des arbres, des poissons qu’elle pêchait, des lièvres, écureuils, insectes, oiseaux, marcassins qu’elle capturait… La sauvageonne aurait même fraternisé avec les ours qu’elle considérerait comme ses congénères. L’hiver, elle se réchauffait auprès d’eux dans leur antre d’hibernation. Elle mena cette vie sauvage et solitaire en toute quiétude pendant plusieurs années jusqu’à ce que des chasseurs de Suc la remarquent.

La suite ici :  

Publié dans:insolite |on 16 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

L’Europe envisage d’interdire la liberté de déplacement de certains militants

Trouvé sur facebook.

Savi La rousse vegane

L'Europe envisage d'interdire la liberté de déplacement de certains militants dans animaux bl4ue-prepare-loi-contre-defense-animale

L’Europe envisage d’interdire la liberté de déplacement de certains militants

La presse allemande vient de révéler une étude commandée par l’Union Européenne : celle-ci voudrait dans les années à venir interdire le déplacement sur le territoire européen des militants et activistes de la cause animale.

L’Europe est donc en train de préparer une loi qui interdira le déplacement sur le sol européen des militants de la cause animale et ce dans le but d’empêcher le développement d’une internationale européenne de la cause animale. Cette étude, dont certains extraits viennent d’être publiés dans la presse allemande, exprime parfaitement bien ce que les militants de la cause animale représentent pour les institutions européennes : des activistes qualifiés de  » criminels itinérants » ! Défendre les droits des animaux est donc perçu par l’UE comme une action criminelle que la loi doit punir pour éviter sa prolifération.

Cette expression de « criminels itinérants » est explicitement utilisée dans cette étude qui annonce le pire en matière de répression à l’encontre des militants des droits des animaux. L’UE va donc dans les années à venir criminaliser le mouvement de défense des animaux en se servant de tous les moyens répressifs dont elle dispose au risque de mettre en question les liberteés individuelles et publiques et ce dans le but de privilégier et défendre par tous les moyens les intérêts économiques des entreprises qui exploitent et qui vivent de cette exploitation scandaleuse des animaux.

L’UE prend donc partie clairement pour ceux qui se servent des animaux comme biens économiques et donc se range du côté du capitalisme le plus violent. C’est la démocratie elle-même qui sera mise en question avec une telle loi qui interdira tout rassemblement visant à dénoncer telle ou telle entreprise ou institution violant ouvertement les intérêts des animaux et leurs droits à ne pas être maltraités et exploités.

L’Europe est donc en train de tuer l’idée même de démocratie et de liberté d’expression qui constituaient l’une de ses fiertés. Nous savons maintenant que les grandes institutions, nationales et internationales, à savoir les institutions politiques , judiciaires, scientifiques et économiques sont les principaux obstacles à un réel changement dans la domaine des droits des animaux, ce projet de loi le prouve amplement et nous devons dénoncer le fait que l’Europe, de moins en moins démocratique, envisage dans le secret cette restriction inadmissible des libertés individuelles, publiques et de la liberté d’expressison.

Les militants de la cause animale, qui font donc peur à l’Europe manifestement, sont et seront de plus en plus surveillés, dénonçons cette surveillance indigne d’Etats démocratiques. C’est la démocratie qui est en danger avec ce projet de loi qui vise à interdire notre liberté de déplacement sur le territoire européen. Notre liberté d’expression sans laquelle la cause animale n’aurait aucune possibilité d’avancer et de faire bouger les lignes de résistance de tous les exploiteurs d’animaux.

(mediapart.fr)

Publié dans:animaux |on 16 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

les journées mondiales du 15 septembre

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Publié dans:Non classé |on 15 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

avoir 80 ans : texte à méditer

avoir 80 ans : texte à méditer dans mystique sagesse abl480ans

Pourquoi je suis impatient d’avoir 80 ans

Quand ce sera mon tour, j’espère mourir en plein travail, comme Francis Crick, un des découvreurs de l’ADN.

Il était en grande conversation lorsqu’il reçut un coup de téléphone lui annonçant que son cancer du côlon était de retour. Il remercia simplement son médecin, raccrocha, et resta silencieux pendant une minute, le regard dans le vague. Puis, il reprit sa conversation, exactement où il l’avait laissée. Lorsque, quelques semaines plus tard, on l’interrogea sur sa réaction à son diagnostic, il dit : « Tout ce qui a un début doit aussi avoir une fin. » Lorsqu’il mourut à l’âge de 88 ans, il était dans la phase la plus fructueuse de sa carrière scientifique.

Coluche fut moins élégant lorsqu’il déclara : « Si vous ne vouliez pas mourir, il ne fallait pas naître ! Avec le préservatif Nestor, je ne suis pas né, je ne suis pas mort ! ». Mais son humour cachait, comme souvent, une profonde sagesse.

Ma grand-mère, qui vécut jusqu’à 98 ans, disait souvent que la décennie de ses 80 ans avait été une des plus intenses de sa vie. Elle racontait qu’elle avait ressenti, non pas un rétrécissement, mais un développement de sa vie intérieure et de ses perceptions. A 80 ans, vous avez une longue expérience de la vie : pas seulement de votre vie, mais aussi de la vie des autres. Vous avez vu des triomphes et des tragédies, des victoires et des défaites, des révolutions et des guerres, de grandes réussites et de grandes catastrophes. Vous avez vu des théories s’imposer, puis être renversées par la réalité des faits. Vous êtes plus conscient de la fragilité des choses, et plus ému devant la beauté, la fragilité, l’innocence. A 80 ans, vous pouvez regarder les événements de loin et mettre l’Histoire en perspective d’une façon qui n’est pas possible plus tôt. Vous pouvez imaginer, sentir dans vos os, ce qu’est un siècle, chose impossible à 40 ou même 60 ans.

Je ne considère pas la vieillesse comme une période plus triste qu’il faut endurer, mais comme un temps de liberté, où vous êtes libéré des urgences souvent factices que vous vous étiez imposées dans votre jeunesse. Vous êtes libre d’explorer ce qu’il vous plaît, et de ré-explorer les pensées, les sentiments et les événements qui ont fait votre vie.

On pense souvent, enfin, que les personnes âgées deviennent acariâtres, difficiles à vivre. En ce qui me concerne, je n’ai pas souvent constaté de bouleversement de caractère chez les personnes qui prenaient de l’âge autour de moi. Je dirais plutôt que les tendances naturelles s’affirment, deviennent plus nettes, et c’est pourquoi les défauts, plus évidents, deviennent pour l’entourage plus difficiles à ignorer, et donc à supporter. Une mère angoissée pour ses enfants sera encore plus inquiète pour ses petits enfants. Un homme égocentrique à 30 ans peut sombrer dans un égoïsme extrême à 80.

Mais cela est vrai également des qualités. La plupart des fondations philanthropiques devraient fermer si tout le monde mourait avant 75 ans. C’est autour de cet âge là en effet que l’on commence à donner une part significative de ce que l’on possède. Même si, toute votre vie, vous avez essayé de vous convaincre que la valeur de l’argent, utilisé exclusivement pour soi et ses plaisirs, n’est pas si grande, ce n’est en général qu’en approchant de 80 ans que la chose devient une réalité, que l’on met en pratique ses principes ! On réalise que les autres ont peut-être plus besoin de cet argent (ces « autres » pouvant être bien sûr ses propres enfants) ou qu’il est possible de faire de grandes choses avec, en le consacrant à une œuvre.

Avant l’invention de la Sécurité Sociale, de l’Éducation nationale et du Ministère de la Culture, d’innombrables mécènes ont fondé des hôpitaux, des orphelinats, des écoles, soutenu des artistes, ou bien sûr bâti des églises, et ce sont d’ailleurs souvent ce qui nous reste de ces monuments qui sont la principale attraction des touristes d’aujourd’hui. Mais hier comme aujourd’hui, les grands mécènes n’étaient généralement pas de parents de trente ou quarante ans, empêtrés dans le remboursement de leur prêt et l’éducation de leurs enfants. C’était des personnes âgées, généreuses, sages… et sans doute heureuses.

Je suis impatient d’avoir 80 ans…

Extrait de Santé Nature innovation

Publié dans:mystique sagesse |on 15 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

la pensée du jour : à l’école de la vie

la pensée du jour : à l'école de la vie dans mystique sagesse abl4ecole-viecailloux-zen-245x300

« Nous ne sommes pas venus sur la terre pour voir les événements se conformer à nos désirs (surtout que les désirs des uns s’accordent rarement avec les désirs des autres !) mais pour apprendre à tirer des leçons de tout, raisonner, analyser et découvrir les lois qui régissent la création et les créatures. Nous devons accepter de nous asseoir sur les bancs de cette université qu’est la vie et qui nous offre toutes les possibilités : bibliothèques, laboratoires, jardins botaniques, parcs zoologiques, et tout ce qu’il faut pour nous instruire, si nous voulons bien observer, prendre des notes… Et régulièrement c’est la vie aussi qui nous fait passer des examens pour que nous constations où nous en sommes.

Chacun est appelé à passer des épreuves dans les écoles célestes comme dans les écoles humaines, c’est pourquoi il ne doit négliger aucun exercice. Même les soucis, les chagrins, les déceptions… voilà encore une matière sur laquelle il doit travailler afin de devenir fort et puissant. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Publié dans:mystique sagesse |on 14 septembre, 2013 |Pas de commentaires »

expression : se faire limoger

« Se faire limoger  »Pour un officier, se faire relever de son commandement.
Par extension, pour une personne ayant des responsabilités, être mis en disgrâce ou être frappé d’une sanction disciplinaire (mise à la retraite, révocation, licenciement…)
expression : se faire limoger dans jouer avec les mots - expressions abl4exprarchibal

Beaucoup de gens savent que le verbe ‘limoger’ est issu du nom de la ville de Limoges.
Mais cette origine est-elle justifiée et quelle est la véritable histoire du limogeage ?

Au début de la guerre de 14-18, le général Joffre () doit résoudre une crise importante dans le haut commandement de l’armée française. Il écarte alors de nombreux hauts gradés de leur poste. C’est de cette disgrâce que naît le verbe ‘limoger’.

Le 15 août 1914, Joffre reçoit du ministre de la guerre Messimy un télégramme lui indiquant que, désormais, les officiers généraux pourront être mis à la retraite d’office sur simple rapport motivé du commandant en chef.
Ayant jugé que de trop nombreux généraux et hauts gradés, brillants en temps de paix, étaient des incapables au front, Joffre décide le 27 août que ces généraux faillibles doivent se retirer dans une localité de la 12e région qui, alors, englobe loin du front les département de la Charente, la Corrèze, la Creuse, la Dordogne et la Haute-Vienne, et dans laquelle se trouve Limoges, entre autres.

Au moment où débute la bataille de la Marne, début septembre, 58 officiers sont d’abord renvoyés à l’arrière. Au total, en décembre, 40% des hauts gradés sont ainsi écartés de leur poste.

Selon certaines sources, tous ces officiers auraient été envoyés à Limoges, justifiant ainsi la naissance de ce qui était à l’époque un néologisme.
Mais selon d’autres sources, il paraît que sur les 150 à 200 officiers ainsi éliminés, il y en aurait finalement moins d’une vingtaine qui auraient été réellement tenus de séjourner dans la 12e région, et pas obligatoirement à Limoges même. Et comme cette zone géographique contient plusieurs autres villes importantes, les officiers auraient donc très bien pu se faire plutôt angoulemer, briver, guereter, tuller ou même magnac-lavaler[1].
Dans ce cas, c’est un peu abusivement que ‘limoger’ serait né en 1916.

Extrait de expressio

Publié dans:jouer avec les mots - expressions |on 14 septembre, 2013 |Pas de commentaires »
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