Archive pour mai, 2013

la pensée du jour : les pensées sont des ondes

la pensée du jour : les pensées sont des ondes dans mystique sagesse Robert-Venosa07

« Vous êtes malheureux, accablé, vous avez la sensation que personne ne vous voit et ne peut vous secourir… Vous vous trompez : en réalité, il y a des milliers d’entités qui sont là et qui veillent. Appelez ces entités à votre secours en projetant de la lumière, c’est-à-dire votre foi, votre amour, votre espérance. Si vous arrivez à attirer l’attention de ces entités, elles sont capables d’ouvrir en vous des portes, des fenêtres pour y faire entrer leur paix et leur joie. C’est tellement facile pour elles de nous apercevoir et de se diriger vers nous pour nous aider ! Même si elles sont occupées à de grands travaux, les ondes que produit une prière fervente les alertent immédiatement.


Celui qui se lamente, qui se laisse envahir par la révolte, la haine ou tout autre sentiment négatif, ces entités ne le voient pas, car il reste dans les ténèbres, il se confond avec l’obscurité. Mais qu’il lance des signaux lumineux vers le Ciel, il se sépare alors des ténèbres et il est immédiatement aperçu. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Ps. Les pensées sont des ondes qui rejoignent les sphères célestes pour s’y regrouper et renvoyer  le message dont elles ont été chargées . Il n’est donc pas étonnant  que les  pensées négatives se retournent contre leur expéditeur. Effet boomerang. Yaël

Publié dans:mystique sagesse |on 22 mai, 2013 |Pas de commentaires »

histoire de nos villages

histoire de nos villages dans les évènement qui font l'histoire village-fete

Histoire des villages

Malgré l’exode rural, les villages sont toujours présents dans notre imaginaire et souvent  dans nos souvenirs d’enfance à tel point que habitants des villes, touristes et retraités réoccupent les fermes abandonnées.

Il y a près de 12.000 ans, les habitants  venus du Levant quittent les huttes de chasseurs-cueilleurs pour des habitats plus solides. Au début, les demeures sont humbles, il s’agit de cabanes en torchis ou en pierre parfois à demi-enterrées, situées à proximité des ressources indispensables à la vie d’un groupe comme les cours d’eau mais aussi terrain de chasse. Au fil du temps, la sédentarité s’est installée et pour ne pas avoir à se déplacer trop loin, on développe les semis autour des maisons, on domestiques les animaux, d’abord le chien, compagnon de chasse mais aussi chèvre qui donne son lait et sa viande.

Hélas, le village en prenant forme, développe l’accumulation des biens faisant de chaque étranger un ennemi potentiel. Alors on se réunit et se protège en regroupant les habitants. La vie communautaire vient de naitre mais sera t on enfin tranquille ? pas sûr……..

Extrait modifié de Hérodote.

citation de Ethan et Joël Coen

 

citation de Ethan et Joël Coen dans jouer avec les mots - expressions

« La vérité est une catin qui ne résiste pas aux examens rigoureux. »

de Ethan et Joel Coen
Dialogue du film Barton Fink

Autrement dit, la vérité, telle qu’elle nous est présentée est très souvent un mensonge. Cela vous rappelle-t-il quelque chose ? Yaël

Il s’appelle Gaston Couté

Il s'appelle Gaston Couté dans poemes

 

Gaston Couté, né à Beaugency le 23 septembre 1880, mort à Paris 10e le 28 juin 1911, est un poète libertaire etchansonnier français.

Gaston Couté est le fils d’un meunier. Avant le baccalauréat, il quitte l’école, qu’il détestait. Il est employé comme commis auxiliaire à la Recette générale des impôts d’Orléans, puis travaille pour un journal local, Le Progrès du Loiret. Il commence à publier ses poèmes, dont certains sont composés en patois beauceron, dans des feuilles locales. Il a l’occasion de les faire entendre à une troupe d’artistes parisiens en tournée. Ayant reçu quelques encouragements, il se décide, en 1898, à monter à Paris. Il a dix-huit ans.

Après quelques années de vaches très maigres, il obtient un certain succès dans les cabarets.

La fin de sa vie allait  être difficile : la tuberculose, l’absinthe, la privation… Il meurt vingt-quatre heures après avoir été conduit à l’hôpital Lariboisière.

Il est inhumé au cimetière de Meung-sur-Loire où un musée lui est consacré.

Extrait de wikipédia

GUEUX

Un soir d’hiver, quand de partout,
Les corbeaux s’enfuient en déroute,
Dans un fossé de la grand’route,
Près d’une borne, n’importe où
Pleurant avec le vent qui blesse
Leurs petits corps chétifs et nus,
Pour souffrir des maux trop connus,
Les gueux naissent.

Pour narguer le destin cruel,
Le Dieu d’en haut qui les protège
En haut de leur berceau de neige
Accroche une étoile au ciel
Qui met en eux sa chaleur vive,
Et, comme les oiseaux des champs,
Mangeant le pain des bonnes gens
Les gueux vivent.

Puis vient l’âge où, sous les haillons,
Leur coeur bat et leur sang fermente,
Où dans leur pauvre âme souffrante,
L’amour tinte ses carillons
Et dit son éternel poème ;
Alors blonde fille et gars brun,
Pour endolir leur chagrin
Les gueux s’aiment !

Mais bientôt, et comme toujours,
- Que l’on soit riche ou misérable -
L’amour devient intolérable
Et même un poison à leurs jours,
Et sous tous leurs pas creuse un gouffre :
Alors, quand ils se sont quittés,
Pour les petits qui sont restés
Les gueux souffrent !

Et, quand le temps les a fait vieux,
Courbant le dos, baissant la tête
Sous le vent qui souffle en tempête,
Ils vont dormir un soir pluvieux,
Par les fossés où gît le Rêve,
Dans les gazons aux ors fanés,
Et – comme autrefois ils sont nés -
Les gueux crèvent !…

GASTON COUTE

Publié dans:poemes |on 21 mai, 2013 |Pas de commentaires »

Là est la question

Là est la question dans QUESTION

L’intelligence qu’est ce que c’est ?

Tant de définitions lui ont été accordées qu’après les avoir toutes lues, on ne sait toujours pas comment en parler.

C’est tout simplement  parce qu’il y a plusieurs sortes d’intelligences:

-L’ébéniste qui est capable de fabriquer un meuble de toute beauté a l’intelligence manuelle.

-L’homme qui crée une sculpture, une musique, une peinture à une intelligence artistique.

-La femme qui, avec rien ou presque, boucle les fins de mois le sourire aux lèvres a une intelligence pratique.

-La mère illettrée  que les enfants plus tard entoureront de toute leur tendresse a l’intelligence du cœur,

-l’élève qui, sans effort, retient ses leçons et les comprend à une intelligence cérébrale,

-la personne qui ressent, qui sait d’avance, qui devine, a une intelligence intuitive etc…..

Donc la plus belle définition de l’intelligence ne serait-elle pas : « c’est la faculté de savoir se servir de ses facultés ». ?

Il ne faut d’ailleurs pas la confondre avec l’instruction qui, si elle nécessite un minimum d’intelligence pour comprendre ce qui est enseigné, est totalement différente, car il s’agit de connaissances apprises et non pas de facultés innées DONT ON SE SERT , car tout est là : nous naissons tous avec un potentiel  dont il nous faut, dans un premier temps , deviner l’existence pour ensuite s’en servir, en faire quelque chose.

Les plus grands ennemis de l’intelligence ne seraient ils pas :

-la paresse,

-le manque de courage d’oser,

-la routine, mais aussi et surtout

-la malchance d’être né avec une cuillère d’argent dans la bouche,

-d’avoir toujours tout reçu sans demander,

-de s’être installé dans la facilité, ce qui débouche toujours, au bout d’un temps plus ou moins long, sur l’ennui, cet ennemi mortel qui annihile toute envie de faire et d’entreprendre et qui provoque à plus ou moins long terme, la jalousie devant le bonheur des autres et le dégout de soi qui se transforme en agressivité envers l’entourage, ou qui peut conduire aussi au suicide.

Je suis encore partie dans des élucubrations dont j’ai seule le secret mais je pense très profondément tout ce que je viens d’écrire, ma vie ayant été sillonnée d’exemples de ce genre.

-Savoir se contenter de ce que l’on a,

-essayer de s’améliorer à chaque fois que cela est possible

Voici deux clés qui peuvent aider ceux et celles qui en comprennent le sens

Publié dans:QUESTION |on 21 mai, 2013 |Pas de commentaires »

la valse des mots

la valse des mots dans jouer avec les mots - expressions 6e8dfabdf76490e42ea41149be091c40

Hier matin, Paresse était à mon chevet quand je me suis réveillée, heureusement que Courage était à côté d’elle sinon, je serais restée toute la journée sous la couette. 

Aidée par Volonté j’ai vaqué, nettoyé, balayé, jusqu’à ce que Gourmandise fasse son apparition. Deux toasts beurrés et un café plus loin, Impatience était  déjà là, entrain d’ouvrir l’ordinateur et Curiosité ne tenait plus en place. Les messages ont été lus avec Avidité, les réponses ont fusé avec Rapidité puis est enfin venu le moment tant attendu d’écrire mes articles. 

Un peu plus tard, Satisfaction était présente , mais Ennui commençait à montrer le bout du nez, que faire maintenant ? Imagination me soufflait ; « fais un autre petit article » et Exagération ajoutait : « chiche » ? Réflexion me conseillait d’arrêter, Prudence me disait d’en garder pour demain, Hésitation se balançait comme à  son habitude et Décision pour une fois ne disait rien. Propreté me souffla : « et la douche alors c’est pour quand ? » 

Lustrée comme un sou neuf, Question me demande : « et maintenant tu fais quoi ? » et Ludique de répondre : « elle joue pardi ! » et là tout y a passé : lettris, bookworm, élément Z, pyramides, solitaire,. Heureusement que  Temps était là, car Fatigue commençait à s’impatienter, l’heure de la sieste avait sonné, Sommeil a fait le reste. 

Quelques  Heures plus tard, de nouveau sur pieds, Orientation me conduit directement vers la cuisine et Préparation me mijote un petit cappuccino. Instruction me rappelle que dans quelques minutes « questions pour un champion » commence et Silence fait signe à chacun de se taire . C’est alors que Panne choisit ce moment pour inviter Dame Electricité à jouer un tour à Laviane qui n’émet plus. Colère est dans tous ses états il appelle à son secours, vociférations ainsi que Connaissance qui à eux deux réparent les dégats. 

Quelques questions plus loin, les Estomacs se réveillent et Whiskas remplit les gamelles, puis toaster se met en route, laitue cherche sa sauce, Camembert coule comme un long fleuve tranquille, Fourchette et Couteau sont déjà en place  Festin peut commencer. 

Satiété s’est affalée de tout son long, Interrogation se demande : « que regarder ce soir ? » Ordinateur rouspète : « alors ! eh moi on m’oublie ? » 

Et c’est ainsi que se termine Journée, pleine de Noms, d’ Adjectifs, d’Actions,de Plaisir, de Qualités et de Défauts sachant que viendra bientôt  Demain qui est un autre Jour.

qu’est ce que l’intuition ?

 

qu'est ce que l'intuition ? dans mystique sagesse intuition-bente-hansen

Elle nous ouvre les yeux sur une situation particulière. Lorsque nous avons un choix à faire nous allons puiser inconsciemment  au plus profond de nous et nous agissons souvent en fonction de notre intuition.

Souvent ,notre première idée est la bonne et souvent lorsque nous ne la suivons pas, nous le regrettons après.

Pour apprendre à décoder clairement son intuition il faut tout d’abord l’attraper au vol quand elle se manifeste.

La première chose à faire c’est le vide dans votre esprit. Ceci peut se faire par exercice, marche, méditation, en un mot ce que vous savez le mieux faire.

Il ne faut pas se crisper, il ne faut pas douter,  il faut laisser venir. On peut aussi s’aider de clichés, d’images, la plus utilisée étant le flash, l’éclair mais on peut aussi employer des métaphores auditives comme « la petite voix »il faut savoir aussi que très souvent, une fois que l’idée a fait son apparition, on se rend compte que la solution était toute simple et à portée de mains.

Enfin il ne faut pas oublier que tant que votre idée n’est pas mise à l’épreuve de la réalité, elle reste une hypothèse

Publié dans:mystique sagesse |on 20 mai, 2013 |Pas de commentaires »

expression : être sujet à caution

expression : être sujet à caution dans jouer avec les mots - expressions personnages-aliens-23_0

« Etre sujet à caution » Être douteux – Ne mériter qu’une confiance limitée

Le sujet à caution n’est pas la personne qui vient d’être arrêtée parce qu’elle est soupçonnée d’un crime et qui est libérée temporairement contre le versement d’une caution ou garantie sous forme d’argent. En effet, le seul lien entre la caution pécuniaire et la caution qui nous intéresse ici n’est qu’étymologique.

Au début, était le verbe latin ‘cavere’ qui voulait dire « prendre garde » ou « se méfier ». De ce verbe, toujours en latin, a dérivé ‘cautio’ (prudence) qui a donné à la fois ‘précaution’, mais aussi, dans le domaine juridique, la ‘caution’ qui est une ‘garantie’ ; elle est toujours très utilisée aujourd’hui (« libéré sous caution »), mais autrefois on disait aussi « être caution que » alors qu’on utiliserait plutôt maintenant « répondre de ».

Et c’est bien le sens initial, celui du verbe ‘cavere’, lié à la méfiance, qu’on trouve dans notre expression datant du début du XVIIe siècle.
Mais on y retrouve aussi celle de garantie si l’on admet que la chose qui est sujette à caution ne sera finalement crédible que si une forme de garantie permet de la confirmer ou vérifier.

Extrait de expressio

Le jour où je me suis aimée pour de vrai

Le jour où je me suis aimée pour de vrai dans poemes scars_of_heart-300x300

« Le jour où je me suis aimée pour de vrai »

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’Authenticité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive
contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Maturité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus
dans le fait de forcer une situation ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
sachant très bien que ni la personne ni moi-même
ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le Respect.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire,
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’Amour propre.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime
quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la Simplicité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompée.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’Humilité.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé
et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent,
là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la Plénitude.

Le jour où je me suis aimée pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon coeur,
elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles.

Kim McMillen

Publié dans:poemes |on 18 mai, 2013 |Pas de commentaires »

expression : lâcher la proie pour l’ombre

expression : lâcher la proie pour l'ombre dans jouer avec les mots - expressions

« Lâcher la proie pour l’ombre »

Abandonner quelque chose de palpable, de réel pour quelque chose d’hypothétique, une espérance vaine

Voilà un proverbe qui nous vient de loin, puisque c’est Ésope qui en a formulé le principe dans « le chien qui porte de la viande », idée reprise ensuite par Phèdre et, bien entendu, par notre fabuliste Jean de la Fontaine dans une courte fable « le chien qui lâche sa proie pour l’ombre » dont la deuxième et dernière strophe est la suivante :

« Ce chien [celui dont parle Ésope], voyant sa proie en l’eau représentée,
La quitta pour l’image, et pensa se noyer.
La rivière devint tout d’un coup agitée;
A toute peine il regagna les bords,
Et n’eut ni l’ombre ni le corps. »

Le pauvre chien, croyant faire un festin de l’image du reflet de sa proie, se retrouve finalement sans la proie ni, bien entendu, le reflet. Il en est ainsi de tous ceux qui, ne se contentant pas de ce qu’ils ont en main, l’abandonnent pour convoiter sans succès ce qu’ils croient être mieux.

Jean Chapelain, poète du XVIIe siècle, écrira également : « Jamais personne qui fut sage n’a abandonné le corps, bien que petit, pour suivre son ombre, bien que grande».
Cette expression n’est jamais qu’une autre formulation du fameux et très proche

« un tiens vaut mieux que deux tu l’auras ».

Extrait d’expressio

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