Archive pour octobre, 2011

MENTALISME OU MEDIUMNITE QUELLE DIFFERENCE ?

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Les premiers mentalistes sont apparus voici peu et tirent leur origine d’Angleterre.

Comme pour toute discipline nouvelle, tout est dit et son contraire et il faudra surement attendre un peu pour définir celle-ci avec plus d’exactitude.

On m’a posé la question de savoir la différence entre mentaliste et médium et à la lumière de ce que j’ai pu lire, j’ai cru comprendre que chez les premiers, il s’agit d’utiliser les capacités de l‘esprit et du mental et d’y développer leur pouvoir ; le mentaliste est donc une personne qui commence par poser des questions, observant attentivement et dans leurs moindres détails les réactions visuelles ou verbales du « patient » conduisant à des affirmations de plus en plus précises.

On peut donc dire que le mentaliste ne sait pas au départ et qu’il va donc provoquer des réactions pour en tirer des déductions.

Le médium lui n’a pas besoin de savoir, il ne vous demande pas de raconter et ne vous pose pas de questions. Il « reçoit » quelque chose, un ou des messages qu’il transmet ; tout se passe à un niveau différent appartenant à l’invisible, il pourra même vous parler de choses que vous ignorez et que vous ne comprendrez qu’en allant fouiller dans votre passé alors que le mentaliste ne peut pas faire cela car son travail est basé sur la déduction pour vous orienter.

En conclusion on peut dire que le mentalisme et l’ésotérisme ont la même base de travail : l’être humain et ses mystères, qu’à certains moments, ils se servent des mêmes outils mais leur éthique et philosophie ne sont pas identiques.

De plus le mentalisme s’arrête là où l’ésorérisme commence :l’inconnu……

Publié dans:QUESTION |on 31 octobre, 2011 |1 Commentaire »

PREMONITION

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Etienne s’est levé de bonne heure ne voulant pas être en retard à son travail. La veille, un nouveau directeur est arrivé et a été présenté à tous les employés. Ce qui ressort de cette première rencontre, c’est que le nouveau patron n’a pas l’air bien sympathique, d’ailleurs son discours a été des plus brefs mais pourtant chacun a senti ici et là comme des menaces à peine voilées.

Bien rasé, bien lavé, bien peigné, il pénètre dans la cuisine afin de se préparer son petit déjeuner sans lequel il n’est que la moitié d’un homme et c’est alors que le drame arrive.

Une odeur étrange lui envahit les narines, des martèlements lui vrillent le cerveau, des voix étranges parlent une langue qu’il ne connait pas, et semblent lui donner des ordres qu’il ne comprend pas. Il essaye de parler mais aucun son ne sort de sa gorge, il veut se déplacer, quitter cette cuisine inhospitalière mais il reste cloué sur place incapable de faire le moindre mouvement.

Les voix se font plus pressantes et semblent crier maintenant et il donnerait n’importe quoi pour exécuter les ordres qui lui sont hurlés et sortir de cette situation inexplicable.

Son cerveau lui, continue à fonctionner et il se dit qu’un sort lui a été jeté pour une faute commise mais laquelle ? Il a beau réfléchir, il ne trouve pas.

Oui bien sur il y avait bien cet argent qu’il avait emprunté à un de ses amis et qu’il n’avait toujours pas rendu, et puis ce petit mensonge grâce auquel il avait eu une promotion au détriment d’un de son collègue Mathieu, mais ceci valait- il de se trouver dans une telle situation ?

Les voix sont devenues maintenant menaçantes et même s’il ne comprend toujours pas ce qu’on lui demande il sent qu’elles ont un rapport avec son examen de conscience et qu’elles ne le laisseront pas tranquille tant qu’il n’aura pas passer en revue toutes ses mauvaises actions.

Tout à coup les voix s’éteignent, les martèlements disparaissent, le calme revient et il se retrouve hagard et hébété. Son regard accroche le réveil, il n’a plus que quelques minutes s’il veut attraper son autobus, alors le ventre vide il dévale les escaliers et se retrouve dans la rue. L’arrêt se trouve à quelques mètres de son domicile, voila le bus ! Il grimpe dedans, paie sa place et s’assoit espérant retrouver un peu de calme avant d’arriver au bureau.

Perdu dans ses pensées il réalise tout à coup que le bus emprunte un chemin qu’il ne connaît pas. S’est il trompé de numéro ? non c’est impossible il cherche des yeux le contrôleur qui semble avoir disparu et le chauffeur aussi d’ailleurs car sa place est vide, l’engin se dirige seul vers…. un lieu inconnu.

Dans la rue, des gens vont et viennent mais il ne reconnaît aucune des personnes qu’il a l’habitude de croiser, d’ailleurs nul n’est monté dans le bus depuis qu’il s’y trouve et pour cause, il ne s’est arrêté nulle part.

Enfin après un temps indéfinissable, il se retrouve devant l’immeuble qui abrite son bureau et grimpe quatre à quatre les quelques marches qui le séparent de son lieu de travail.

Ses collègues sont déjà à leur poste et c’est tout juste s’ils lèvent les yeux à son arrivée alors que d’habitude ils le saluent gaiement. Installé devant son ordinateur il n’arrive pas à se concentrer sur son travail, ses doigts courent machinalement sur son clavier, des chiffres et des tableaux de toutes sortes apparaissent sur son écran mais il ne comprend pas ce qu’il doit en faire, il ne sait plus en quoi consiste son travail, il est perdu.

La journée a été très longue mais enfin il est dehors. Non il ne rentrera pas en bus, il va marcher, s’aérer un peu, remettre de l’ordre dans ses idées et puis, il doit bien se l’avouer il craint de se retrouver dans son appartement et même s’il sait que c’est ridicule, il redoute de retrouver les voix et les martèlements du matin et si cela arrivait, que ferait-il alors ?

Des voix lui parviennent on le secoue, on lui parle on lui demande d’ouvrir les yeux ; il voudrait bien mais il ne peut pas, il est comme attiré par les images qui il y a un instant composaient son monde, images qui s’estompent et disparaissent, le laissant hébété dans un tunnel obscur.

Une fois encore on s’affaire autour de lui, on l’ausculte, des voix d’homme donnent des ordres ; confusément il croit comprendre qu’il est dans un hôpital mais qu’y fait-il ? Comment est-il arrivé là ? A-t-il eu un accident ? bien sur que non puisqu’il y a encore quelques instants il était dans la rue. De plus il a l’impression d’être ligoté, entravé dans ses mouvements, il veut bouger mais n’y arrive pas. Dans un effort désespéré, il a pu dégager son bras, il faut qu’il se lève, il faut qu’il s’échappe de ce lieu maudit où il n’a rien à faire.

Son corps à fait un bruit sourd en arrivant au sol, il a ouvert les yeux, il regarde autour de lui, reconnaît sa chambre, son lit mais alors tout ceci n’était qu’un rêve ? Quel jour sommes-nous ? Quelle heure est-il ? C’est aujourd’hui que sera annoncée officiellement sa promotion, il ne peut pas rater cela !

Dans la cuisine qui fleure bon le café tout frais, il prépare ses toasts qui, pour la circonstance seront bien beurrés, pour une fois, pas de régime. Rasé de près, il porte le costume des grandes occasions, se regarde dans le miroir et content de lui, il se dirige vers l’entrée, au passage attrape son pardessus, un dernier regard dans la psyché et le voilà dehors.

Le temps semble de la fête puisqu’un doux soleil a fait son apparition, les oiseaux chantent dans les arbres qui bordent l’avenue, l’autobus arrive, il n’est qu’à moitié plein, les passagers lui sourient, certaines femmes lancent même un regard admirateur dans sa direction, aujourd’hui, c’est vraiment « son » jour.

Au bureau, les secrétaires se sont surpassées et ont dressé de jolies tables nappées de blanc, un chemin de fleurs les partage en deux et sont placés ici et là des assiettes dans lesquels les amuse-gueules attendent d’être dégustés. Ses collègues le reçoivent avec un grand sourire, tout est en place, la fête pourra commencer dès que le nouveau directeur apparaitra.

Le responsable a fait sont entrée et aujourd’hui il est tout sourire, Etienne a même l’impression que ceux-ci s’adressent en particulier à lui.

« A peine arrivé parmi vous, j’ai l’agréable mission d’annoncer la promotion de l’un d’entre vous, qui par son travail accompli avec zèle et intelligence, à montré ses capacités à gravir les échelons qui, s’il continue sur sa lancée, le conduiront à de très hautes fonctions dans notre société. Je ne vous ferai pas languir plus longtemps et je vous donne sans tarder le nom de l’heureux élu : MATHIEU ? nommé ce jour au poste de…….

Le bruit d’un corps qui tombe a fait se retourner toute l’assemblée, Etienne est à terre, il ouvre la bouche, veut parler et dans l’ambulance qui le transporte de toute urgence à l’hôpital le plus proche on peut l’entendre murmurer : Je ne m’appelle pas Mathieu, je suis Etienne celui qui………

Autour de lui on s’active, on l‘interpelle, on lui demande d’ouvrir les yeux mais à ce stade il sait que tout retour est impossible ; il est comme attiré vers la lumière qui brille au bout du tunnel dans lequel il se trouve, et il s’enfonce lentement dans une atmosphère cotonneuse. Lui parvient encore un tout petit bruit, qui finit par cesser, l’électrocardiogramme est plat. Etienne est parti pour l’endroit dont on ne revient jamais.

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Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 31 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

hommage à guilad shalit

Une magnifique chanson a été écrite pour Guilad Shalit, libéré après 5 ans 1/2 d’emprisonnement sans que jamais il n’ait eu la permission de recevoir du courrier ou encore une visite soit de sa famille soit d’une organisation humanitaire.
Il est pâle, on peut même dire qu’il est blème car qu’il n’a pas dû voir souvent le soleil durant cette longue période d’incarcération.
Sans être une spécialiste, je pense qu’il lui faudra longtemps pour récupérer toutes ses facultés et je crains même qu’il ne traîne avec lui des séquelles toute sa vie.
Même si vous ne comprenez pas les paroles, la mélodie vous parle de la terre, du retour, de l’espoir car nous ne savons pas chanter la mort.

voici la traduction de la chanson :
Et les enfants reviendront vivre dans leurs maisons,
Terre, Ma terre,
Tes enfants y grandissent
Terre, ma terre,
C’est toi qu’on appelle avec tout l’amour qu’on a pour toi,
On te le promet,
Tes frontières, ta sainteté,
On jure de veiller sur elles,
Tes enfants reviennent à toi
Ils donnent leur sang et leur âme
Prêts à protéger leur maison de leur corps.
REFRAIN…………..
Que tes enfants reviennent
Fais les revenir à toi, chez eux, pour veiller sur ta Sainteté et tes frontières.
Terre ma terre
Tes enfants t’appellent
Terre, ma terre,
On ne crie que ton nom,
Pratiquer les commandemens de la Torah
Est une bonne action,
Qui passe de génération en génération
Terre, ma terre
Fais revenir tes enfants.

Ensuite, Guilad Shalit salue ses parents, frères et soeur et il leur dit combien il les a languis

Et sur le mur est écrit :
Que D-ieu nous garde
Guilad Shalit, on t’aime et nous voulons te voir chez toi, dans ta maison

Publié dans:Non classé |on 19 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

les perles de nos journalistes – 2ème partie

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LE DAUPHINE-LIBERE
… les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens.

SUD-OUEST –
…..Tombola de la Sainte Bayonnaise des amis des oiseaux, le numéro 5963 gagne un fusil de chasse.

LAMBALLE.NET –
…..A aucun moment, le Christ n’a baissé les bras.

PRESSE-OCEAN –
…..Les kinés se sont massés contre la grille de la préfecture.

OUEST-FRANCE-
…..Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.

LE JOURNAL DU DIMANCHE –
…la victime a été étranglée à coups de couteau.

VAR-MATIN –
…..Journée du sang, s’inscrire à la boucherie.

LA VIE CORREZIENNE –
… c’est la foire des veaux et des porcs, venez nombreux !

LE PROGRES –
….Quand Honoré G. s’est-il suicidé ? s’est-il donné la mort avant de se jeter à l’eau ?

LE FIGARO –
…. D’autres professions bénéficient d’abattements particuliers, les dames qui font des pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%.

VAR-MATIN –
deux conducteurs étaient interpellés par des gendarmes en état d’ivresse.

Publié dans:humour, Non classé |on 19 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

les perles de nos journalistes -1ere partie

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LE DAUPHINE -
….très gravement brulée, elle s’est éteinte pendant son transport à l ‘hopital.
LE PARISIEN -
….des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre.
OUEST-FRANCE -
……La conférence sur la constipation sera suivie d’un pot amical.
LA REPUBLIQUE
……Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse.
CHARENTE-LIBRE –
……Ses hémorroïdes l’empêchaient de fermer l’œil.
LE COURRIER –
….Il y aura un appareil de réanimation dernier cri.
LA VOIX DU NORD-
……Monsieur J. …… remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse.
MIDI-LIBRE-
……L’église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées dans la sale des fêtes.
LE PARISIEN -
……comme il s’agissait d’un sourd, la police dut, pour l’interroger, avoir recours à l’alphabet braille.
NORD-ECLAIR -
….. ayant débuté comme simple fossoyeur, il a depuis fait son trou.
L’ALSACE -
…….détail navrant, cette personne avait déjà été victime, l’an dernier, d’un accident mortel.
LE REPUBLICAIN-LORRAIN -
…………Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place de tomber.

Publié dans:humour |on 19 octobre, 2011 |1 Commentaire »

les perles de nos journalistes

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LE DAUPHINE-LIBERE
… les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens.

SUD-OUEST –
…..Tombola de la Sainte Bayonnaise des amis des oiseaux, le numéro 5963 gagne un fusil de chasse.

LAMBALLE.NET –
…..A aucun moment, le Christ n’a baissé les bras.

PRESSE-OCEAN –
…..Les kinés se sont massés contre la grille de la préfecture.

OUEST-FRANCE-
…..Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.

LE JOURNAL DU DIMANCHE –

…la victime a été étranglée à coups de couteau.

VAR-MATIN –
…..Journée du sang, s’inscrire à la boucherie.

LA VIE CORREZIENNE –
… c’est la foire des veaux et des porcs, venez nombreux !

LE PROGRES –
….Quand Honoré G. s’est-il suicidé ? s’est-il donné la mort avant de se jeter à l’eau ?

LE FIGARO –
…. D’autres professions bénéficient d’abattements particuliers, les dames qui font des pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%.

VAR-MATIN –
….. deux conducteurs étaient interpellés par des gendarmes en état d’ivresse.

Publié dans:humour |on 19 octobre, 2011 |1 Commentaire »

LA FEMME COUGUAR

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Une « COUGUAR » est une femme de quarante ans ou plus qui fréquente des hommes beaucoup plus jeunes qu’elle. Ceux-ci sont appelés des « TOY BOYS » ou encore des « LIONCEAUX »

Ces femmes sont en général très indépendantes, aimant prendre des initiatives dans tous les domaines, faisant fi des préjugés et parfois même les provoquant.

Mais de quoi s’agit-il en réalité ?
-signe des temps ?
-évolution ?
-revanche sur les hommes ?

Des psychologues ont tranché et pris parti : d’après eux il s’agit d’une attitude en partie inconsciente d’associer chez la femme deux sortes d’amour : maternel et érotique (à la fois mère et amante)
J’ai eu l’opportunité (peut-être devrais-je dire la chance ?) de vivre ce genre d’aventure, une fois, et j’en garde un merveilleux souvenir car comme rien n’avait été voulu, (c‘est ce qui est beau qui a fait office de moteur à tel point que j’ai écrit à ce jeune homme une lettre qu’il n’a bien sûr jamais reçue).

A Simon, mon merveilleux souvenir,

Tu es l’enfant que l’on attendait plus, celui que l’on n’aurait jamais crû pouvoir tenir dans ses bras et pourtant tu es là, campé sur ton 1m,90, si beau, si fragile et déjà tellement homme.

Tu as 20 ans, j’en ai plus du double.

La première fois que tu m’as enlacée, nous nous trouvions sur une place publique, envahie de familles chargées d’enfants, de couples de tous âges, de touristes, de jeunes et…. j’ai eu honte. Il me semblait qu’il y a des limites à ne pas dépasser, des différences qu’il ne faut pas montrer, des amours qu’il ne faut pas vivre, c’est immoral, c’est amoral, c’est incestueux.

Toi qui ne m’a approchée que parce que je représente pour toi l’expérience, tu m’as expliqué que les gens qui se trouvaient là, n’étaient pas venus pour nous, mais pour eux, qu’ils ne nous voyaient pas, bien trop occupés par eux-mêmes et que si le plaisir que je ressentais d’être auprès de toi était égal à celui que tu éprouvais, les rares passants qui nous apercevraient, ne pourraient que nous envier.

Alors, je n’ai plus vu que toi; tes yeux bleus pleins de malice, tes cheveux frisés, blondis par le soleil, tes grandes jambes moulées dans ton pantalon impeccable et j’ai caché ma figure dans ta poitrine recouverte de muscles de soie.

Tu m’as pris la main et nous nous sommes élancés sur cette place, courant, bondissant, riant, sans savoir pourquoi. Déjà, nous étions heureux.

Dans mon grand lit aux draps bleus bordés de dentelle, la beauté et l’expérience faisaient connaissance mais qui de nous deux était le plus beau ? qui de nous deux savait le mieux ? ni toi ni moi ne pourrions répondre à cette question car tout était intimement lié, l’admiration était mutuelle, le désir intense, la joie partagée.

Tu m’as fait l’amour une première fois, puis l’acte terminé, tu es resté en moi longtemps, longtemps, me caressant encore, m’embrassant toujours comme seuls les bons amants savent le faire. Puis je t’ai pris dans mes bras et tu as ronronné comme un petit chat. Tu étais alors l’enfant que tu n’as pas fini d’être et j’étais une mère attendrie.

Deux fois encore, nous nous sommes aimés, plus lentement mais toujours aussi tendrement et à chaque fois, nous avons été tour à tour, homme et femme, amants, mère, enfant.

Le lendemain matin, très tard, tu es parti rejoindre tes amis, ta vie et pendant 1 mois je n’ai plus entendu parler de toi.

Puis, sur cette même place où nous nous étions donné rendez-vous et où je passais par hasard, tu étais là, comme si tu m’attendais.

On t’avait volé ton sac et tous tes papiers. Tu avais perdu mon numéro de téléphone, tu ne te souvenais plus de mon adresse exacte, autant d’explications qui étaient inutiles puisque nous nous étions retrouvés.

Le week-end dernier tu étais avec moi, le même qu’il y a peu, je n’avais donc pas rêvé.

Perdras-tu à nouveau tes papiers ? oublieras-tu à nouveau mon adresse ? je ne le crois pas, je ne le veux pas et à toi, je ne dirai merci que lorsque je serai sûre que nos chemins se sont définitivement séparés.

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 18 octobre, 2011 |Pas de commentaires »

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