Archive pour décembre, 2010

POEME POUR UNE AMIE

aaaaaaviolet.jpgL’absence,

Elle était là, dans son petit coin timide et effacée,
dévorant des yeux tout ce qu’elle voyait,
Mais n’osant pas elle-même dire ce qu’elle ressentait,
De si belles choses dans son cœur déposées.

Comment l’ai-je vu, ? je ne m’en souviens pas,
Toujours est-il que nous fîmes quelques pas,
Ensemble, et depuis ce jour là,
Une grande amitié nous protège de ses bras.

Mais il s’agit en fait d’un tout petit oiseau,
Pris dans les filets de la vie cruelle,
Et qui reçoit en plein cœur tous les maux,
Et les mots prononcés par des infidèles.

Celles qui n’hésitèrent pas à tromper sa confiance,
A se jouer d’elle, promettant avec aisance,
Bien des choses aussitôt oubliées,
Par ces dernières qui ne savent pas aimer.

Recroquevillée, sur sa propre douleur,
Elle veut nous quitter car elle n’a plus le goût,
De partager ses articles qu’elle composait pour nous,
L’envie n’y est plus car pour elle c’est un leurre.

Toi petite fille que j’aime de tout mon cœur,
Ne laisse pas les méchants gagner ce combat,
Ils ne valent rien, oublie les sur l’heure,
Mais reste avec nous, ne nous laisse pas.

Je viens de vous conter l’histoire d’une amie,
Qui est aussi la vôtre, vous le devinez bien,
Une petite fille si douce et sans malice,
Que nous allons perdre si nous ne faisons rien.

Je vous tairai son nom , il est inutile,
Car celles qui l’on aimée l’auront reconnue,
Quant aux autres oust ! qu’elles filent,
De pareilles « amies » sont mal-venues

Quant à vous qui lisez cette complainte,
Et si votre cœur vous dit qui elle est,
Allez sur son blog et dites lui combien,
Vous souhaitez qu’elle ne s’en aille jamais.

Yaël le 10/12/2010

Publié dans:poemes |on 11 décembre, 2010 |4 Commentaires »

L ‘ECHELLE CELESTE

aaaaaaa.jpg

POUR CEUX D’ EN HAUT

J’ai tissé une échelle,
J’ai gravi les échelons,
Pour arriver au ciel,
Lieu merveilleux dit-on.

Mon pied s’est tout d’abord posé,
Sur la première marche appelée départ,
Puis d’un coup de talon il a continué,
Sur la deuxième et sans s’arrêter repart

Tout au long du voyage il se demandait,
Pourquoi tant d’efforts et pour arriver où ?
Dans un lieu inconnu, peut-être un désert ?
Ou encore tomber et se casser le cou ?

Pourtant il continuait poussé par son élan,
Et de plus en plus vite avançait à grand pas,
Un peu comme aidé par des bras bienveillants,
Qui le hissaient, allez savoir pourquoi ?

Quand enfin il pu voir, tous ceux qui l’attendaient,
Il n‘en revenait pas car ils les connaissait,
Voisins, amis, famille, tous tendaient les bras,
Et posaient questions sur ceux d’en- bas

M’attendiez-vous défunts ?
Mais oui répondirent-ils !
Car de vous avons besoin,
De vos pensées, de vos sourires.

Après moult pâlabres, Il est redescendu,
Racontant à chacun tout ce qu’il avait vu,
Et transmettant le message qu’il avait reçu,
Et qui disait ceci, ni moins ni plus :

Nous ne vous avons pas quittés,
Seul notre corps est parti,
Mais notre cœur lui est resté,
Au fond du vôtre tapi.

En cette fin d’année souhaitez à vos aimés,
Bonne année, bonheur et santé,
Pour nous aussi ayez une pensée,
Car nous veillons sur vous où que vous soyez.

Yaël 11/12/2010

Publié dans:poemes |on 11 décembre, 2010 |Pas de commentaires »

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