Archive pour novembre, 2009

les aventures d’une vieille carcasse – 8ème partie

aamottebeurre.jpg 

 LA MOTTE DE BEURRE

Qu’est ce qu’elle vient faire là celle là ? Que peut-on avoir à raconter sur un tel truc ? Mais si, elle a son importance puisque grâce à elle, ou à cause d’elle, j’ai appris une leçon que me servira toute ma vie. 

  

On est en 1945, j’ai 7 ans et même si la guerre est finie depuis 2 ans déjà, les restrictions elles, sont encore bien là. Mais dans la famille, il y a un caïd qui veille au grain et qui se fait un point d’honneur à nourrir sa famille au mieux. C’est un  peu normal puisqu’il est cuisinier et travaillant dans un grand restaurant il a à sa disposition des monceaux de bidoche, des produits laitiers à ne plus savoir qu’en faire,alors c’est tout à fait normal qu’il en ramène un peu à la maison.Non ce n’est pas du vol ! de l’emprunt tout juste et comme il se plait à dire et à répéter : « les patrons, tous des cons et les cons, moi je les baise ! » il fait tout simplement justice.Merci Papa. 

  

Un jour ma mère me donne une motte de beurre pour ma maitresse Madame Forget. C’est la première fois que j’amène quelque chose à l’école mais certaines des élèves, celles qui sont assises au premier rang, apportent chaque semaine ou presque, qui des bonbons, qui des chocolats. 

  

A la fin du mois, je reçois comme tout le monde mon livret scolaire, celui qui me vaut insultes, punitions et baffes, alors je regarde pour mesurer une fois de plus l’étendue du désastre, en me disant que je n’ai plus grand effort à faire pour être la dernière d’une série de 25 élèves et oh ! surprise ! je suis 10èmeça ! c’est pas possible ! c’est jamais arrivé. Mais en regardant mieux je m’aperçois que si les notes obtenues en français calcul et matières principales sont toujours aussi nulles, celles qui correspondent à la tenue en classe, la bonne conduite, la discipline sont à 2 chiffres.Et dans ma petite tête, une motte de beurre bien ronde, bien jaune et bien grasse me souffle : « tu pourrais me dire merci !» 

  

De retour à la maison j’ai présenté mon carnet à ma mère, elle n’a rien dit, elle a eu un petit rictus sorte de sourire chez elle puis des rides sont apparues sur son front, je pense qu’elle se demandait combien de mottes de beurre il faudrait fournir pourque je me maintienne dans les 10 premières. 

  

 Moi sur le coup, j’ai pas compris grand chose mais il me semblait bien pourtant qu’il y avait quelque chose qui clochait, et puis je suis retournée à mes poupées, jusqu’au jour ou est arrivé l’histoire du bouquet de fleurs…….première révolte d’une petite fille qui n’avait pas le droit de questionner mais qui commençait à se demander si les grandes personnes étaient aussi parfaites qu’elles en avaient l’air……… 

  

A demain. 

  

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 20 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

les aventures d’une vieille carcasse – 7ème partie

aamots.jpg UN JOUR COMME LES AUTRES - 

  

Hier matin, Paresse était à mon chevet quand je me suis réveillée, heureusement que Courage était à côté d’elle sinon, je serais restée toute la journée sous la couette. 

  

Aidée par Volonté j’ai vaqué, nettoyé, balayé, jusqu’à ce que Gourmandise fasse son apparition. Deux toasts beurrés et un café plus loin, Impatience était  déjà là, entrain d’ouvrir l’ordinateur et Curiosité ne tenait plus en place. Les messages ont été lus avec Avidité, les réponses ont fusé avec Rapidité,puis est enfin venu le moment tant attendu d’écrire mes articles. 

  

Un peu plus tard, Satisfaction était présente , mais Ennui commençait à montrer le bout du nez, que faire maintenant ? Imagination me soufflait ; « fais un autre petit article » et Exagération ajoutait : « chiche » ? Réflexion me conseillait d’arrêter, Prudence me disait d’en garder pour demain, Hésitation se balançait comme à  son habitude et Décision pour une fois ne disait rien. Propreté me souffla : « et la douche alors c’est pour quand ? » 

  

Lustrée comme un sou neuf, Question me demande : « et maintenant tu fais quoi ? » et Ludique de répondre : « elle joue pardi ! » et là tout y a passé : lettris, bookworm,élémentZ, pyramides, solitaire,. Heureusement que  Temps était là, car Fatigue commençait à s’impatienter, l’heure de la sieste avait sonné, Sommeil a fait le reste. 

  

Quelques  Heures plus tard, de nouveau sur pieds,Orientation me conduit directement vers la cuisine et Préparation me mijote un petit cappuccino. Instruction me rappelle que dans quelques minutes « questions pour un champion » commence et Silence fait signe à chacun de se taire . C’est alors que Panne choisit ce moment pour inviter Dame Electricité à jouer un tour à Laviane qui n’émet plus. Colère est dans tous ses états il appelle à son secours, vociférations ainsi que Connaissance qui à eux deux réparent les dégats. 

  

Quelques questions plus loin, les Estomacs se réveillent et Whiskas remplit les gamelles, puis toaster se met en route, laitue cherche sa sauce, Camembert coule comme un long fleuve tranquille, Fourchette et Couteau sont déjà en place  Festin peut commencer. 

  

Satiété s’est affalée de tout son long, Interrogation se demande : « que regarder ce soir ? » Ordinateur rouspète : « alors ! eh moi on m’oublie ? » 

  

Et c’est ainsi que se termine Journée, pleine de Noms, d’ Adjectifs, d’Actions,de Plaisir, de Qualités et de Défauts sachant que viendra bientôt  Demain qui est un autre Jour. 

  

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 19 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

les aventures d’une vieille carcasse – 6ème partie

aadernirecigarette.jpgComme vous pouvez le constater j’ai déjà dit deux fois « merci » : à Madame Maillard et à ma conscience, pourquoi ? parce que ma vie sera , comme celles de beaucoup d’autres d’ailleurs, jallonnée de présences visibles ou invisibles qui m’aideront à comprendre, à me former et à devenir ce que je suis.Beaucoup de gens passent à côté de ces petits indices, moi pas, j’ai eu beaucoup de chance.   

Oui ! je sais, il y a des gens qui ne croient pas et je voudrais leur dire ici qu’ils se privent d’un atout majeur pour conduire leur vie, car il n’y a pas plus faux que ce qui paraît vrai et ce qui est vrai aujourd’hui ne l’est plus demain alors que cette valeur est immuable, et de plus il n’y a pas besoin de comprendre pour croire,  pas besoin d’appartenir à un groupe, il suffit seulement de se laisser guider par quelque chose d’indéfinissable, et d’avoir confiance pour avancer.   

Toutes ces explications pour en arriver à l’année 2002. Nous sommes le vendredi 18 Janvier, il est 16 ou 18 heures. Je suis installée sur mon fauteuil et je regarde la télé. Bien des fois j’ai voulu arrêter de fumer mais je n’y suis pas arrivée, mon plus long score d’abstinence étant de 3 semaines (et 8 kgs de plus). Je sais que le 8 Mars de cette même année, je vais être hospitalisée pour subir une opération : prothèse de la hanche. Or, en dehors du fait que ces maudites cibiches sont devenues hors de prix, et que je tousse comme une dannée,je sais que je vais être très malheureuse lorsque, quelques jours après l’intervention, je serai en mesure de me lever mais que je ne pourrais pas fumer puisque c’est interdit dans un hopital y compris dans les W.C. ou couloirs.Alors je fais ce que j’ai déjà fait plusieurs fois en  d’autres  occasions : je m’adresse à D-ieu lui demandant de m’aider car sans lui je n’y arriverai pas.   

Ma prière n’a pas duré plus de quelques secondes et a été faite presque sans y penser. La journée continue,le lendemain arrive, rien ne se passe puis le 20 Janvier, c’est un dimanche, il est 16 heures.Toujours devant ma télé j’attrappe la dernière cigarette qui se trouve dans le paquet posé sur mon bureau et là !……il se passe quelque chose que je ne m’explique pas, une sorte de voix qui vient de je ne sais où dit, crie presque : C EST LA DERNIERE CIGARETTE !. Un instant interdite, je reprends mes esprits puis comme rien ne se passe, je continue ma petite vie mais quand arrive le soir, après le diner je constate que je n’ai toujours pas fumé et plus tard après le film, même chose et je n’en ai pas envie. Le lendemain, les jours suivants même scénario, je ne fumerai plus jamais, je n’aurai plus jamais envie de le faire, je n’aurai pas d’effets secondaires, pas de fringale, pas de mots d’estomac, pas de prise de poids.   

Une personne m’a dit, lorsque j’ai raconté mon histoire : « bien sur que cela a marché  puisque tu y crois ! » je n’ai pas compris le sens de ses paroles car il s’agit d’un fait, d’un arrêt brutal d’une mauvaise habitude vieille de 40 ans d’âge et pas d’un rêve.   

Chacun pense ce qu’il veut d’une telle histoire mais pour moi,je sais, pour avoir essayé plusieurs fois que sans une aide venue de l’extérieur, je n’aurais pas pu franchir ce pas avec autant de facilité.   

Le gros problème que j’ai eu ensuite c’est que je me suis trouvée dans l’impossibilité de raconter cette histoire car pour certains, je mentais, pour d’autres je fabulais, pour d’autres encore je perdais la tête.   

Ce qui est triste dans tout ceci c’est que ce qui m’est arrivé pourrait aider d’autres personnes si seulement on voulait bien croire que cela est possible, pourrait faire réfléchir, pourrait servir d’exemple, Au lieu de cela , on préfère croire que c’est impossible et pourtant……………..   

Demain, on parlera d’autre chose.   

       

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 18 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

les aventures d’une vieille carcasse – 5ème partie

aaconscience.jpg  

Qu’est ce qu’elle a pu me casser les pieds cette voix qui arrivait quand je ne l’attendait pas, qui me foutait par terre mes raisonnements qui pourtant, j’en étais persuadée, étaient logiques. Quand elle en avait marre, elle faisait semblant de partir pour revenir à la charge un peu plus tard . Quand j’ai vu que je ne pouvais pas m’en débarrasser, je l’ai laisser m’envahir quand elle le voulait, bien décidée à me foutre royalement de ses conseils. Et pourtant c’est elle qui a gagné : 

  

A l’époque, j’en voulais à la terre entière, je n’étais pas heureuse,  et tout ce qui m’arrivait était de la faute des autres et moi j’étais la pauvrette, la mal aimée. C’est vrai que j’avais reçu plus de claques que de baisers et que les explications à mes questions avait, tout au long de ces années, brillé par leur absence : « arrête avec tes conneries me répondait mon père » « tu sauras ça quand tu seras plus grande disait ma mère » et moi je repartais dans mon ignorance et pour me donner l’impression que, quand même, je n’étais pas la dernière des dernières, je m’inventais des réponses et c’est ainsi que durant mes années d’enfance et d’adolescence, j’étais à la fois l’élève, le professeur, le dictionnaire et pourquoi pas…. La science infuse ; c’est pourquoi,  arrivée à l’âge de 18 ans,j’étais persuadée de tout savoir et  ce qui m’arrivait ne pouvait pas être de ma faute. Cela s’appelle la paranoïa.   

  

Merci petite voix d’être revenue sans cesse et sans cesse, de ne pas m’avoir laissé tomber comme une vieille chaussette que j’étais. C’est grâce à toi que j’ai compris une chose essentielle : La vie est comme une pièce de théatre ou chacun de nous a un rôle à jouer ; il y a bien sur interférence et interdépendance entre les acteurs mais chacun contribue à  la construction de ce qu’est notre vie en société .

Un jour que je maudissais la personne qui m’avait rendue si malheureuse, « petite voix » est revenue une fois encore pour me dire : «  mais dis-moi ! dans l’histoire que tu viens de vivre, quel à été ton rôle ? on t’a fait mal, on t’a blessée, mais n’as tu rien fait pour provoquer les évènements ? peut-être n’as tu rien fait non plus pour les éviter, réfléchis » et………..pour la première fois c’est ce que j’ai fait et j’ai fini par me rendre compte que dans cette situation comme dans toutes celles qu’il me serait donné de vivre, je serai moi aussi une actrice avec un rôle, parfois modeste, parfois important mais que la conclusion serait le résultat des actions de tous les protagonistes (y compris moi) et à partir de ce moment, j’ai commencé à comprendre que les choses n’étaient pas toujours toutes blanches ou toutes noires, que les responsables n’étaient pas toujours là où on les croyaient et que chacun portait une partie de la responsabilité qui incombe à tous. 

  

Il me faudra toutefois des années pour me servir intelligemment du conseil de « petite voix » et je me rendrai compte que n’ayant plus besoin de m’aider,elle disparaitra mais là encore je me trompais car tout au long de mon existence, elle sera à mes côtés et interviendra à chaque fois que cela sera nécessaire, de moins en moins au fur et à mesure que je comprendrai mieux les règles de vie sans lesquelles on n’est pas grand chose, mais surtout sans lesquelles on est malheureux. 

  

Cette petite voix s’appelle « conscience » elle est le « téléphone » qui nous relie, nous les pauvres bougres, à cette chose si grande, si parfaite, mais à laquelle pourtant nous sommes intimement liés, que nous le voulions ou pas et elle ne se trompe jamais. 

  

En hébreu, il y a soixante dix mots pour la nommer cette chose si grande, mais l’un d’eux, plus sacré que les autres,  ne doit pas être écrit d’un seul trait sinon on ne peut plus jeter le papier sur lequel il se trouve, c’est pourquoi lorsque je l’écris, je sépare l’une des lettres pour qu’il devienne un simple nom commun, c’est le mot : D-ieu. 

  

Demain sera un autre jour avec, entre autres, la suite de cette histoire qui, je l’espère, vous intéresse. 

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 17 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

les aventures d’une vieille carcasse -4ème partie

aacredo.jpg

Je suis croyante, à ma façon bien sur, car une fee-line digne de ce nom ne peux rien faire comme tout le monde et surtout pas joindre les mains, baisser les yeux et prier car sinon, ça porte malheur. 

  

Non ! ma façon de croire à moi, c’est l’impression pour ne pas dire la certitude qu’il y a au dessus de nous quelque chose de tellement grand qu’on ne peut ni l’imaginer ni l’expliquer mais que par convention on appelle « D-ieu »  ou encore « force spirituelle » ou même « force cosmique » ceci uniquement pour dire de quoi on parle. 

  

Mes parents qui avaient une trouille bleue que je tourne mal m’avaient mise dans une école religieuse, chez les sœurs de Saint Vincent de Paul, pendant quelques années. Elève toujours aussi lamentable, j’avais néanmoins très souvent le prix d’excellence en instruction religieuse, pourquoi ? parce que ce pauvre Jésus si mal aimé, si mal traité me tourneboulait le cœur ; j’en voulais beaucoup à Ponce Pilate et à ses sbires et si je l’avais pu, je l’aurais aidé à porter sa croix. Alors, lorsqu’il fallait raconter ce que l’on avait compris de la leçon du jour, j’avais déjà la prose facile et surement que parfois je faisais pleurer les bonnes sœurs.Le plus dans tout cela, c’est qu’avec un 10 en instruction religieuse, ma  moyenne remontait de plusieurs crans. 

  

Madame Maillard (qui devait surement s’appeler «  Mademoiselle ») pensez donc ! avec la trombine qu’elle se payait elle ne pouvait pas avoir trouvé preneur, imaginez une énorme tête toute ronde, des yeux qui sortaient de leur orbite, des babines à la place des lèvres et pour couronner le tout, une très belle tâche de vin sur la joue gauche et tout cela posé sur un corps énorme, me donnait des cours du soir pour améliorer mes notes en math mais que voulez vous moi ! les trains qui se croisent et les robinets qui fuient ne m’inspiraient pas du tout et quand elle dardait sur moi ses gros yeux globuleux, j’avais tellement peur qu’ils tombent sur mon cahier que j’étais incapable de répondre même si j’avais compris. 

  

Pourtant chère Madame Maillard, si je me souviens de vous comme si je vous avais vue hier, c’est parce que je sais maintenant que vous étiez une personne merveilleuse dont le seul désir était d’inculquer à vos chères têtes blondes, le savoir qui était le vôtre. Merci Madame Maillard. 

  

Mais revenons à nos moutons ; j’ai fait bien sur ma communion dans une belle robe blanche empruntée à la patronne de ma mère qui avait 3 filles, mon père n’a pas arrêté de maugréer de toute la journée car il était entre autres, communiste, athée et anti presque tout mais ma mère qui était, elle, grenouille de bénitier, l’avait convaincu que si ça ne faisait pas de bien, cela ne pouvait pas faire de mal, et ensuite qu’il fallait faire comme tout le monde car le « qu’en dira -t-on », on le craignait comme la peste dans ma famille. 

  

Quelques années plus tard, la messe du dimanche à laquelle j’allais seule fut remplacée par la messe buissonnière et bien sur, je me suis faite piquer, j’ai donc été punie : privée de messe : ouf ! 

  

Pendant encore quelques années, j’ai laissé le sujet de côté, persuadée que c’était de la foutaise. En effet, si ce D-ieu existait, pourquoi y a t il alors tant d’injustice ? pourquoi des beaux et des laids ? pourquoi des gentils et des méchants ? pourquoi les riches et les pauvres ? voilà ! s’en était fait de mes beaux sentiments, je les avais jetés aux orties répétant bêtement et faisant mien, ce que j’avais entendu, tout simplement parce que cela m’arrangeait. 

  

Heureusement, quelque chose devait me rappeler à l’ordre, une sorte de petite voix qui ne me laisserait pas tranquille tout le temps que je ne ferais pas ce qu’elle me demandait c’est à dire : réfléchir, creuser, me poser des questions et tenter d’y répondre. 

  

Le sujet n’ est pas clos mais la suite sera pour demain. 

  

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 16 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

les aventures d’une vieille carcasse -3ème partie

aaafam.jpg 3eme  PARTIE Dimanche 15/11/2009   

Revenons un peu dans le présent et allons même faire une courte promenade dans l’avenir. Demain journée spéciale pour moi : opération de la cataracte œil gauche. Je n’ai pas d’appréhension puisque le droit est déjà passé à la casserole mais j’aimerais quand même bien être derrière tout cela. 

  

J’espère que je pourrai tenir mon blog sans problème, j’ai préparé tous mes articles d’avance et à moins d’un gros pépin, tout devrait bien se passer. 

  

J’aurai bien voulu en faire autant pour ma chienne « Cachou » qui est presque aveugle mais ici il n’y a pas d’assurance pour les animaux et les prix sont exorbitants ; néanmoins, je ne me sens pas trop coupable car elle sait très bien ou sont ses coussins, sa nourriture et sa boisson, elle finit sa petite vie bien tranquille et même si j’espère qu’elle sera encore un bon moment parmi nous, je me prépare tout doucement à notre séparation.Elle vient d’avoir 15 ans. 

  

Il va falloir d’ailleurs que je vous parle de ma petite famille, de mes 9 quatre pattes. Il y a quelques années ils étaient 32 tous plus beaux et plus gentils les uns que les autres mais comme je devais subir une opération (encore une) j’ai dû me séparer d’une partie d’entre eux ; j’ai donné les plus beaux à une femme très riche qui avait un home pour chats, une pension de luxe, et cette femme a bien voulu m’aider à diminuer le nombre de mes pensionnaires car nous savions toutes les deux que ma convalescence serait difficile et longue, et nous étions encore bien loin de la vérité. Il m’a fallu deux ans pour redevenir presque ce que j’étais et deux autres années pour enlever de mon esprit la trouille que j’avais que cela recommence. Il s’agissait d’une colostomie, ablation de plus de 60 cms  d’intestion, suite à un énorme abcès qui se baladait dans mon ventre et qui écrasait tout sur son passage.  Pendant quatre mois, un sac pour les selles collé à mon abdomen mais qui se décollait parfois dans la rue, parfois dans le lit, puis une seconde intervention pour remettre tout cela en place, et comme cela ne suffisait pas, une rupture de ma ceinture abdominale donc réouverture du bidon, pose d’une ceinture artificielle et enfin commencer à respirer. 

  

J’ai gardé 14 chats, les mal foutus, les aveugles, les borgnes ; des années ont passé, certains sont morts à la maison, et ceux qui restent commencent à avoir de la bouteille (comme moi). La seule chose que je souhaite c’est qu’ils partent avant moi, j’espère que je serai entendue. 

  

A demain les filles pour de nouvelles aventures.    

  

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 15 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

les aventures d’une vieille carcasse-2ème partie

aaaorthographe.jpg2ème partie 

  

Je vous ai dit que mon blog était très important pour moi et ce, pour plusieurs raisons : je suis une autodidacte  je n’ai que mon certificat d’études et j’ai commencé à travailler à 15 ans ½. Je m’en souviens comme si c’était hier. J’avais trouvé une place de sténo dactylo dans un journal d’informations économiques et financières et j’étais le petit grouillot d’une des jolies sécrétaires de l’un des directeurs. 

  

Ma première grande chance a été que vu mon très jeune âge, personne ne s’est moqué de mes lacunes et c’est ce qui m’a permis de m’améliorer dans beaucoup de domaines et principalement en français car j’ai osé questionner et c’est ainsi que j’ai découvert non seulement les difficultés de la langue  mais aussi et surtout sa beauté et quand plus tard je me passionnerai pour les mots croisés, ma formation sera encore plus complète. 

  

Alors j’ai réalisé que j’avais toute une vie devant moi pour essayer de combler les manques et maintenant que j’ai accès à internet je peux surfer, voguer sur tous les sites, me gaver de connaissances et si j’en parle dans mes articles c’est parce que je veux croire que beaucoup sont comme moi, avides de savoir et je partage alors mes trouvailles avec eux. 

  

Tout ceci pour expliquer que je suis un défenseur inconditionnel de l’orthographe, de la grammaire, de la syntaxe tout en reconnaissant que je ne sais pas tout et c’est pourquoi aussi je m’insurge quand je vois le sort qui est réservé à notre belle langue et les réactions de ceux qui l’assassinent. Toutes les raisons invoquées sont nulles et non avenues et je suis l’exemple vivant que l’on peut acquérir des connaissances  quand on n’y met du sien, d’autant plus que je suis issue d’une famille très modeste, une mère qui savait tout juste écrire et qui était femme de ménage et un père qui était cuisinier et qui était aussi inculte qu’une terrain vague. 

  

Alors mes toutes belles, celles qui se fâchent, celles qui disent que tout le monde n’a pas eu la chance d’étudier,etc…. qu’avez vous à répondre à cela ? Honte à vous, je le dirai et le répèterai à l’infini. 

  

Eh oui ! je me révolte comme un bon scorpion que je suis qui déteste beaucoup de choses à commencer par le mensonge, la paresse, le laxisme, j’en passe et des meilleurs mais si je vous parle de ce « côte  vindicatif et bagarreur » de ma personnalité c’est parce que c’est autour de lui, que celle-ci s’est forgée, celle qui, contre vents et marées, va résister à l’injustice, à l’orgueil, à la méchanceté  de ceux qui se nomment les « grands » les « décideurs », ceux qui font plier l’échine aux petits et aux humbles ;  avec moi, ils n’ont pas réussi, mais cela m’a couté très cher. 

  

  

Dans la vie il faut savoir ce que l’on veut : soit rentrer dans le rang et devenir un bon petit mouton, soit se cabrer et devenir un cheval rétif sans oublier que le prix à payer sera exorbitant, mais la récompense sera de taille : l’indépendance morale et intellectuelle. 

  

Au moment où j’écris ces lignes je ne sais pas ou ma prose va me conduire mais je vous rassure, il y aura des histoires drôles et des faiblesses de ma part car je ne suis pas le Bon D-ieu (pas encore). 

  

  

A méditer.et à suivre…… 

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 14 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

aaavieillefemme1.jpgVENDREDI 13 NOVEMBRE ‏2009–11–13 à 13h30 heure israëlienne. 

 (sur un autre blog j’ai des amies virtuelles et c’est à elles que je m’adresse) 

Etes-vous supersticieuses ? moi pas, c’est pourquoi j’ai choisi ce jour pour vous parler, de quoi ? je n’en sais rien, j’espère seulement que les idées vont venir comme cela est souvent le cas lorsque je me retrouve devant une page blanche avec au ventre cette envie d’écrire. 

  

J’ai une amie qui s’est fait souffler dans les poumons et s’est vu retirer des points pour avoir fait des copier-coller alors qu’elle avait pris la précaution,dans la plupart des cas, de modifier le texte et aussi d’en indiquer la source. J’ai hélas fait la même chose plusieurs fois, ignorant que je commettais une erreur. 

  

Je n’ai pas envie que l’on me supprime mon blog car il est pour moi très important, d’abord parce qu’il est la preuve que j’ai pu me familiariser avec les moyens modernes mis à notre disposition pour communiquer. Je me souviens encore de mes débuts où, pour arriver sur mon blog, je devais passer par toutes les couleurs et quand enfin j’avais réussi, mon texte s’envolait, ou bien ma photo ne s’imprimait pas. Maintenant je maitrise parfaitement tous ces petits trucs et j’ai même eu la fierté de pouvoir mettre des vidéos alors que je ne savais pas comment faire malgré les nombreuses explications que j’avais reçues de beaucoup d’entre vous.

Alors, fini les copier coller, je n’en ai plus besoin car en plus j’aime écrire et ce que je ponds vous plait. J’ai déjà raconté ma vie puisque j’ai écrit pas moins de 4 autobiographies,(je m’aime que voulez-vous), chacune concernant un pan de ma vie de femme, d’épouse, de mère, d’être humain, etc… il m’est donc venu une idée : 

  

J’ai 71ans (et ça , je ne vais pas le répéter tous les jours hein !) mon passé est plus vaste que mon avenir et même si j’ai encore de nombreuses années devant moi (je ne sais pas si je le souhaite, cela dépend de mon état de décrépitude à venir) je me suis dit que ce serait peut-être drôle, bizarre, intéressant (tout ce que vous voulez) de vous écrire ma petite vie au jour le jour en y mélant mes humeurs, mes manies, mais surtout mes conneries.

Il faut que je vous dise (et ça aussi je ne le répèterai pas à chaque ligne) j’ai beaucoup d’humour et cela pose problème car il peut être ironique, grinçant, méchant, et il n’y a pas de palier de décompression, il atteint donc de plein fouet ceux ou celles qui n’en ont pas (de l’humour) et qui bien sûr  me répondent sur un ton qui ne frise pas la gentillesse ou la sympathie et…… j’adore car je crois que je suis un tantinet maso et la méchanceté des gens étant plus souvent de la bêtise qu’autre chose, je m’en délecte jusqu’à plus soif. 


Avez-vous encore envie de continuer de lire ? (vous n’êtes pas obligées) mais la question que vous vous posez surement (et même si vous ne vous la posez pas j’y réponds quand même) comment une vieille peau comme fee-line a-t-elle traversé ces années, ? comment les a t elle vécues ? quelle leçon en a t elle tiré ? et c’est cela que je vais essayer de vous dire, tout au long de mes écrits. 

  

Je ne sais pas encore s’il y aura un article par jour ou s’il y aura parution uniquement quand ma muse me fera un petit clin d’œil. 

  

Je vous dis donc à bientôt. Pour l’instant je fourbis mes lances, j’aiguise mes couteaux, je me prépare à vous en faire lire des vertes et des pas mûres avec ou sans l’aide de Nénesse qui pour l’instant à commencé son périple autour …. de notre belle France. 

  

A suivre………………….. 

  

 

  


 

 

 

la passagère du dernier train- 7ème partie

aachemindelavie7.jpgOctobre 1998, j’ai 60 ans, je suis retraitée, la dernière ligne de ma vie vient de commencer, je ne sais pas bien sûr combien de temps elle va durer et je ne peux pas dire si je veux qu’elle soit longue ou courte, la seule chose que j’espère c’est que mes 9 chats partent avant moi pour le reste je m’en remets à D-ieu ou au destin.Mais je constate une chose, Quand l’avenir n’est plus mesurable, le passé prend des dimensions très importantes, chaque petit détail et revu et corrigé, on passe en revue les bons moments et les moins bons comme autant d’expériences vécues,on se demande ce qu’il reste d’important à faire. 

  

Et internet va entrer dans ma vie. Là encore il s’agit d’une décision que j’ai prise alors qu’un mois au paravant, j’ignorais tout de la toile. Je ne comprends pas comment cette idée m’est venue, elle aussi m’a-t-elle été inspirée par……c’était en 2008, en Mars, que j’ai fait mes premiers pas sur le web et depuis c’est devenue ma principale occupation. J’ai eu beaucoup de chance de vivre à cette époque et de m’adapter à des moyens si modernes.   

  

  

Beaucoup de gens on peur de la mort et ils commettent l’erreur de refuser d’en parler, ils en font un sujet tabou et lorsque leur heure est arrivée, ils s’accorchent de toutes les forces qui leur restent, à ce petit souffle de vie. 

Ils oublient que cette vie qui est entrain de s’en aller est celle qu’ils critiquaient souvent, se plaignant de tout. Moi, je veux la voir venir, je veux la sentir s’approcher pour me prendre, je veux pouvoir faire un dernier examen de conscience, je veux être maitre de ma vie jusqu’au dernier moment ; je voudrais aussi savoir si comme beaucoup , j’aurai la chance de voir ce tunnel par lequel on passe pour arriver dans le lieu qui nous attend, je veux savoir si tout ce que j’ai pensé concernant l’autre monde s’apparente plus ou moins avec ce qu’il y a de l’autre côté. Et enfin que voudrais savoir si ce D-ieu dans lequel j’ai tant crû existe et aussi ce qu’il pense de moi, de ma vie, de ce que j’en ai fait.Y- a- t-il une autre vie après la mort ? et si oui est elle comme je l’ai imaginée, revient-on sur terre pour une nouvelle expérience ou part-on dans des mondes supérieurs lorsque la vie que l’on a menée sur terre à été conforme à ce que l’on attendait de nous. ? 

  

On m’a posé la question suivante :….. mais la femme que tu es aujourd’hui est -elle en accord avec elle-même ? As tu trouvé cette paix intérieure que tu as si longtemps cherchée ? 

  

La réponse est OUI, cent fois oui, mille fois oui. Malgré les erreurs que j’ai commises, je ne regrette rien car ma vie a été conforme à mes idées, j’ai toujours suivi ce qui me paraissait juste, et plus que tout, j’ai toujours agi en mon âme et conscience.Je peux partir tranquille et seul, Celui devant lequel je me présenterai aura le droit de me juger. Je m’en remets entièrement à Lui. 

  

Quant au peuple avec lequel j’ai choisi de vivre, je l’aime avec ses qualités et ses défauts, il n’est ni mieux ni moins bien qu’un autre, mais il est différent car D-ieu l’a choisit pour être son message auprès des autres peuples et au moment du jugement dernier, D-ieu jugera les autres peuples en fonction de leur conduite envers «  le peuple élu » 

  

  

                                                    F I N 

  

  

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 9 novembre, 2009 |Pas de commentaires »

la passagère du dernier train – 6ème partie

aachemindelavie6.jpgLorsque Stéphen décède, j’ai 55 ans. Au point de vue travail, les choses ont changé car les services de l’immigration et du travail ont accepté que des femmes venues des Phillipines viennent s’occuper, 24 heures sur 24 de personnes agées, à des prix défiant toute concurrence, donc le travail est plus dur à trouver. Heureusement pour moi, les services de main d’œuvre sont compréhensifs et savent qu’à mon âge, mon métier est de plus en plus difficile à faire car souvent il faut s’occuper de grabataires et donc avoir un bon dos et de la force. Je vais  obtenir, et ce, jusqu’à ma retraite, une somme mensuelle modeste certes, mais qui m’aidera à tenir le coup jusqu’à mes 60 ans et me permettra malgré tout de travailler sans toutefois avoir le droit de dépasser une certaine somme mensuelle, salaire et aide confondus. 

  

Une société genre « manpower » s’installe à coté de chez moi et je vais travailler toujours comme aide-soignante mais seulement 3 ou 4 heures par jour et à côté de mon domicile. J’ai très peu pour vivre mais comme j’ai toujours su me contenter de ce que j’avais et que mes goûts sont modestes, je vais tenir le coup sans trop de problèmes. 

  

Deux choses vont changer ma vie : la première c’est que je vais me mettre à étudier l’astrologie par correspondance ; des études formidables qui vont me plaire infiniment. Parallelement, je vais découvrir que dans mon quartier, beaucoup de chats abandonnés errent, malades, maigres, malheureux, or j’ai toujours aimé les bêtes et petit à petit, je vais d’abord les nourrir, mais aussi les soigner. Des vétérinaires  vont m’apprendre les rudiments à connaître pour soigner les maladies les plus faciles : diarrhées, infection des yeux, des oreilles, champignons etc…et comme j’ai toujours aimé la médecine, je vais comprendre très vite comment faire et les résultats seront très encourageants. 

  

Mais bien sûr cela ne plait pas à tout le monde ; il y a ceux qui s’arrêtent et me sourient, ceux qui s’arrêtent et me demandent si je n’ai pas quelque chose de plus intéressant à faire, ceux qui ne comprennent pas comment je peux dépenser mon argent à des « choses » si peu importantes alors que des enfants meurent de faim à travers le monde, et quand je demande à ces mêmes gens  à quels organismes ils cotisent, ils partent sans répondre et enfin les derniers, les plus virulents qui vont jusqu’à lever la main sur moi, je les regarde bien en face, qui va céder ? eux, car ils baissent le bras. 

  

Des années plus tard, d’autres gens on pris le relais, les « pas d’accord » sont soit morts, soit ont fini par accepter ce qui est inévitable, presque tous les chats ont été stérilisés, et donc à de rares exceptions près, il n’y a plus, ni aveugles, ni malades, ni malheureux. 

  

Dans mon immeuble, il y a de l’eau dans le gaz entre les propriétaires et moi ; la propriétaire surtout ne peut plus me sentir car je ne me plie pas aux règles qu’elle et son mari ont instituées depuis des lustres et qui consiste à descendre chez eux pour un rien et de papoter sur tout et sur rien mais surtout sur les autres locataires, au lieu de cela, je leur remets chaque mois le chèque de mon loyer dans leur boite aux lettres et en dehors du bonjour obligatoire quand je les croise, je ne leur parle pas. De plus ils ne peuvent pas me  jetter dehors car j’ai un contrat à vie dans cet appartement, contrat qui existe ici et que j’ai obtenu alors que j’étais nouvelle immigrante.Donc la gueguerre a commencé, on bave sur mon compte, si on le peut, on me vole mon courrier, on dépose des crottes de chats et chiens devant ma porte et pour cela on se sert d’un voisin qui obéit comme un petit chien à ses nouveaux maitres de peur d’être jeté dehors car lui ne bénéficie pas du même contrat que moi. Comme d’habitude, je ne dis rien, je nettoie,j’achète une bombe de gaz lacrymogène que je porte suspendue autour du cou et bien visible, dans le cas ou…..et j’attends. 

  

Un jour le propriétaire meurt d’une crise cardiaque ; sa femme qui ne s’est pas calmée pour autant, continue ses manigances jusqu’au jour où après avoir fait quelques travaux dans l’immeuble, elle demande à chaque locataire sa participation aux frais. Je demande copie de la facture, je ne la recevrai jamais, car il s’agit d’un travail fait au noir ce qui n’a pas empêché la méchante femme de prétendre avoir payé des sommes bien plus importantes que celle indiquée et comme par ailleurs j’ai quand même donné un acompte dont j’ai fixé moi-même le montant car des travaux ont bien été effectués, on ne peut pas m’accuser de ne pas payer. Peu après, la proprio est hospitalisée. Elle décèdera peu après. Ses enfants ont repris la gérance de l’immeuble, ils ne m’ont jamais rien demandé, nous entretenons de bons rapports, je paie ce que je dois. Encore un problème qui a trouvé sa solution avec l’aide de ….. 

  

Un jour, j’ai mis fin à mes sorties nocturnes j’ai quitté la scène en pleine gloire et avant de recevoir des tomates pourries. Mes amis et connaissances n’ont rien compris à ma décision car je n’ai rien expliqué non plus, mais j’ai tenu le coup et petit à petit, les coups de fil ont cessé et j’ai  eu la tranquilité que je recherchais. J’approche de la soixantaine, je vais enfin pouvoir m’arrêter de travailler, mes connaissances me disent que je vais drolement m’ennuyer quand je n‘aurai plus d’occupations, mais moi je sais que ce n’est pas vrai. Ce que je retiens de ces presque 20 ans auprès des personnes agées, c’est que je ne veux pas devenir comme elles. Le vieillissement physique est inévitable et il ne faut pas lutter contre et  l’accepter tout simplement, mais les doléances tendant à se plaindre sans cesse pour des broutilles, à critiquer tout et rien, ce n’est pas pour moi. Je veux faire, des années qui me restent à vivre, des moments agréables, je veux continuer à m’intéresser à tout, je veux entretenir mes neurones, je veux…. Je veux…. Oui je veux encore tellement de choses. 

  

Publié dans:mes écrits et ceux des autres |on 9 novembre, 2009 |Pas de commentaires »
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