Archive pour juin, 2009

histoire à dormir debout – avis de décès

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Les familles : « IXE – YGREC – ZED » ont la douleur de vous annoncer le décès de leur oncle, cousin et grand-mère le célèbre professeur « Chicoun Gougna » qui a péri dans le crash de l’avion « Vélib-air » dans lequel il se trouvait.   

Les boites noires (qui d’ailleurs étaient rouge à pois blancs) ayant été retrouvées dans un champ de luzerne, par un paysan qui passait par là, ont révélé les raisons de l’accident : Le professeur Ch. G familièrement appelé « le suceur de globules » ayant ressenti une petite faim, sur le coup de 12 heurs 86, s’est dirigé vers la cabine de pilotage, à la recherche d’une nuque bien grasse à suçoter, qu’il a trouvé chez le commandant de bord, « Amida Zob-Zob » Celui-ci, dérangé par la piqure faite à sa personne a voulu chasser l’intrus et pour se faire, à laché le guidon de son engin. Le bruit qu’a fait la claque qu’il s’est administrée a  réveillé le co-pilote qui, dans un geste malencontreux à appuyer sur le bouton des sièges éjectables, propulsant le commandant hors de la cabine, et par la même hors de l’appareil. Voulant rattraper la fausse manœuvre, le même co-pilote a alors appuyé sur le bouton violet, placé en haut à droite du rince-doigt ; l’avion, pris de soubresauts à piqué du nez pour finalement s’écraser dans la mer Baltique à quelques encablures de Chalons sur Saone.   

Rappelons ici que le cher disparu,diplomé de tout et presque rien et bien connu pour son érudition, son franc parler, son amour des hématies et leucocytes  bleus blancs rouges et à rayures, détenteur de la chair à saucisse de Strasbourg, docteur honoris causa de la morgue de Trifouillis les oies, faisait un voyage incognito qui devait le conduire dans une famille problématique de Mulhouse afin de régler un différend entre celle-ci et les nombreux parents qui s’étaient plaints à lui de maltraitance.   

De dernière minute, on nous informe que le célèbre professeur aurait peut-être été retrouvé sur un tronçon de l’autoroute A32 les pattes enfoncées dans une sorte de saucisson. Les premiers secours ont été délégués sur place suivis par les radios et télévisions de Tokyo, Gualalumpur, disneyland et Asnières les bains.   Prions mes chers auditeurs et téléspectateurs pour que le miracle s’accomplisse, que les différents débris du corps d u commandant de bord soient retrouvés eux aussi, nettoyés, recousus afin que notre cher Amida Zob zob, au commande d’un nouvel appareil flambant neuf mais cette fois-ci à pédale et sans co-pilote, puisse ramener notre cher oncle, sœur et grand-père à Dakar où l’attendent déjà, fanfares,amuse-gueules et confetti sans oublier le Maire, le curé, et le sorcier du village  qui se font  une joie de le revoir. 

histoire à dormir debout

aafourmi.jpg D’habitude nous ne sortons pas de chez nous car le balcon que nous partageons avec les pucerons est très vaste et très bien achalandé, nourriture, aisance, tout ce qui faut pour vivre heureux.Toutefois, entendre toutes les histoires que nous racontent nos voisins en revenant de leurs escapades, a aiguisé notre curiosité et donc, nous allons tenter une petite sortie. 

L’appartement est très grand, on est chez des richards, c’est sûr, tellement immense que nous ne savons pas par où commencer. 

A force d’hésiter et de tergiverser, nous nous rendons compte que nous venons de perdre « Four-niaise » une petite crûche qui n’en fait qu’à sa tête et nous cause beaucoup de problèmes et de soucis. 

Chez nous les fourmis, la solidarité est poussée à son maximum. Venues à 255 nous ne rentrerons pas à 254 donc nous nous divisons en équipe de 51 membres, et nous partons dans les différentes directions que j’ai indiquées à chacun puisque je suis le chef de toute la communauté. Je m’appelle « Four-Nil » grand voyageur devant l’Eternel, plusieurs expéditions en Egypte m’ont valu ce nom et ce titre.(Si un jour vous allez dans ce beau pays,, je vous conseille le restaurant « Sarcophage », cuisine raffinée à l’ancienne) 

Après des recherches très longues, nous avons trouvé la fautive et, où ?…. dans un petit placard sombre dans lequel se battent en duel un vieux balai en paille de riz, et un plumeau, une espèce de travesti, accoutré d’une jupe de plumes de toutes les couleurs qu’il fait voltiger, surement pour nous impressionner, et puis dans un coin, quelques boites et chiffons qui nous rappellent par l’odeur, qu’il s’agit de produits dangeureux pour nous. 

Quand nous sommes arrivés, Melle « Fourniaise » se baladait sur le balai, montant et descendant, s’amusant comme une folle, au grand plaisir du « ba-laid » qui se trémoussait dans tous les sens car disait-il : ça le chatouillait ; mais quand nous aussi avons commencé à le parcourir pour aller chercher la sotte afin de la ramener à la maison, le balai ne rigolait plus du tout car là, ça le gratouillait, et c’était paraît-il moins drôle. Nous confondant en mille excuses, nous sommes sortis de ce maudis placard en jurant bien de ne plus jamais y revenir. 

Parvenus au centre du salon, c’est à grands cris que je rameute les équipes qui se ramènent les uns après les autres. 

Arrive Four-gon sur des chapeaux de roues comme à son habitude, mais dépité de n’avoir rien trouvé, suivi de Four-rure le snob, plus occupé de sa tenue que de la perte éventuelle d’un des membres de la famille, Four-bi, le bordélique ramène sa petite troupe à coups de gueule, précédé de four-bu, l’éternel fatigué qui a surement profité de ces quelques heures pour pousser un petit roupillon,. 

La journée à été rude aussi il est temps de rentrer se reposer pour pouvoir continuer la promenade un autre jour, quand les toliers seront absents ; pour l’instant ils sont « at home » mémère fait la gueule et ne dit presque plus rien, Marcos comme à son habitude fait comme si tout allait bien, GP très occupé par l’achat de sa nouvelle voiture est entrain de se rendre compte qu’il s’est fait entuber, il a acheté un tas de ferraille pourri, qui brillait pourtant de tous ses feux, mais comme le « petit Monsieur » n’a jamais été capable de reconnaitre ses erreurs, lui aussi fait comme si tout allait bien. En bref ! une bonne petite famille française, bien de chez nous. 

  

P.S. nous ne pouvons pas vous quitter sans vous donner des nouvelles de notre Nenesse national ; il va mieux ; la trouille qu’il a eue d’être viré comme un malpropre lui a foutu une chiasse pas possible qui a duré au moins…. Oh oui,…. si ce n’est pas plus……Remis de ses émotions, il vaque à ses occupations, mais toutefois on note un léger changement dans sa démarche ; quand il avance,  il tortille du croupion avec un bruit de vieille casserole, il aurait perdu quelques vis lorsqu’il a chuté dans le couloir le soir où il était rond comme un boudin, son coccyx s’est dévissé et risque de tomber à tout instant, l’empêchant de s’asseoir confortablement dans son rocking-chair préféré, non, la vie de robot n’est pas de tout repos. 

  

  

la haine

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Les poêmes que j’écris naissent en général à la suite d’une mauvaise nouvelle, d’un choc, de quelque chose de triste.

J’ai connu sur le net une petite jeune fille et durant des mois, nous avons pris beaucoup de plaisir à discuter par mails.

Au même titre que je savais qu’elle était musulmane, elle savait que j’étais juive mais comme notre relation
étais bien dessus de la folie des hommes, cela nous était égal.

Lorsqu’elle a reçu de moi, par la poste, un petit livret, condensé de mes écrits avec dédicace, ses parents, découvrant notre relation lui ont demandé de cesser de m’écrire puisque parait-il, il est dit dans le coran qu’un musulman ne doit avoir aucun contact avec un juif, pas même par écrit.

La petite était si triste, si désemparée, si honteuse aussi de m’annoncer cela et pourtant, dans sa spontanéité d’enfant encore naïve et pure, elle a décidé de continuer avec moi étant bien entendu que si je voulais lui envoyer quelque chose je devrais passer par un intermédiaire qui ainsi effacerait toute trace de moi.

Moi aussi j’ai eu très mal et le poême ci-dessous est sorti d’un coup, comme peut jaillir la sanie d’un abcès.

Mais malgré tout, l’histoire reste triste, très triste.

LA HAINE.

Nous nous sommes rencontrées grâce au progrès
Nous nous sommes écrit pour mieux nous connaître,
Une belle histoire était entrain de naître,
Nous en étions heureuses, nous en étions fières,
Toi, petite fille virtuelle si douce et si tendre,
Moi, vieille Mamie qui aimait tant entendre
Tous ces jolis mots que tu m’écrivais,
Et qui me disaient combien tu m’aimais.

Seulement voilà ! d’autres ont décidé à notre place,
Que nous n’avions pas le droit de nous aimer
Puisque nous ne sommes pas de la même race,
Il paraît même que c’est écrit dans le livre sacré,
Lu par des sages et par des illuminés,
Les premiers sont amour et parlent vérité,
Les seconds sont haine semée depuis des années.

Que devons-nous faire devant cet anathème ?
Continuer et risquer le jugement suprême ?
Arrêter et avoir honte de nous- mêmes,
En cessant de nous dire  » je t’aime  »
Pour rentrer dans le rang de ceux qui nous condamnent
A avoir honte et à enfermer notre âme
Dans un carcan de haine vieux de plus de mille ans
Qui conduit à tuer immanquablement
Tout ce qui ne ressemble pas à ce que l’on connaît.
Quel monde hideux ces hommes là ont fait !

Je n’ai pas le droit de décider pour toi
Et je te laisse libre d’agir à ta guise
Je ne dirai plus rien, ne te jugerai pas,
Mais je me moque de ce que les gens disent
Mon coeur est mon seul maitre et mon âme est sa voix
Alors je continuerai à t’aimer quoi qu’il puisse m’en couter
Et le jour où devant D-ieu je me présenterai
Lui seul aura le droit de dire si j’ai bien fait.

Yaël

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Publié dans:poemes |on 27 juin, 2009 |3 Commentaires »

le véritable noms des stars – Anouk Aimée

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Françoise Dreyfus.

Belle histoire que celle du pseudo de Françoise Dreyfus, alias Anouk Aimée. Pour son premier rôle (elle a 14 ans) elle joue une jeune fille nommée Anouk, prénom qu’elle conserve pour la suite de sa carrière.
Quant au nom de famille, ce n’est rien moins que Jacques Prévert, scénariste surle deuxième film de l’actrice (qui ne se fera finalement pas), qui lui souffle l’idée de se renommer artistiquement Aimée.. 

Publié dans:Non classé |on 27 juin, 2009 |Pas de commentaires »

Achillées – en avez-vous dans votre jardin?

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Une résistance à toute épreuve 

Les achillées sont des plantes vivaces dont la plus connue est l’achillée millefeuille, aux fleurs blanches, que l’on trouve un peu partout dans la nature et qui résiste très bien à la chaleur. Les achillées de rocaille doivent être plantées aux endroits chauds et bien drainés et dégagés des autres plantes, dont elles supportent mal la proximité. Les achillées de massifs sont idéales à proximité des arbustes et au soleil. 

Floraison : juin à septembre 

Plantation : avril / mai 

Attraction : plante nectarifère 

Utilisation : bordures, rocailles 

Sol : sec voire calcaire

Publié dans:nature |on 26 juin, 2009 |Pas de commentaires »

entre deux mondes

aamort1.jpgBeaucoup de gens ont peur de mourir. Pourtant nous avons toute la vie pour nous y préparer, et pour admettre que nous ne sommes pas éternels.

Et si ce poême était la représentation de ce qui se passe quand un de nos proches nous quitte………

 

ENTRE DEUX MONDES.

Je suis là, ne vois rien mais j’entends,

Le bruit des pas, les murmures étouffés,

Où suis-je et depuis combien de temps ?

J’aimerais bien savoir ce qui m’est arrivé.

 

Hier on m’a parlé, je connaissais la voix,

Mais que m’a-t-on dit ? je ne m’en souviens pas

Et puis cette odeur qui m’est familière,

Qui me rappelle quelqu’un, qui me rappelle ma mère,

 

Je ne sens plus mon corps,

Il ne me fait plus mal,

Aurais-je été victime d’un accident banal?

Et si cela était, serais-je à l’hopital ?

 

Maintenant je vois un tunnel et au loin,

Une lumière blanche, telle un petit point,

Je presse le pas, je voudrais être dehors

Se pourrait-il que je sois déjà mort ?

Autour de moi on s’active,

On me parle, on m’invective,

On me secoue et on me crie

De ne pas renoncer, de continuer à vivre.

 

Mais cette lumière au loin

Est plus forte que tout,

Je sais qu’à ce stade je peux encore choisir,

Retourner d’où je viens ou bien alors partir.

 

Amis, famille, vous qui m’aimez 

Ne me retenez pas, laissez-moi m’en aller

Ici j’ai fini mon temps,

Ailleurs est ma renaissance.

D’en bas me parviennent les derniers petits bruits,

Il nous quitte, il s’enfonce,

Il ne veut plus lutter, il renonce,

Il vient de décéder, il est midi.

 

Sorti du tunnel, je vois une splendeur,

Des arbres, des couleurs et des fruits,

Et ma mère qui par sa présence,

M’apprend que tout rcommence.

C’est donc cela mourir,

C’est continuer à vivre,

Ailleurs et autrement,

Mais bien plus fort qu’avant.

Vivants n’ayez plus peur,

Un jour vous partirez,

Au bout du tunnel vous découvrirez,

Que la vie ne s’arrête jamais.

YAEL.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans:poemes |on 25 juin, 2009 |Pas de commentaires »

whoopi goldberg

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Comment Caryn est-elle devenue Whoopi ? Pour Goldberg c’est facile : la jeune femme avait des ancètres juifs qui portaient ce nom et décida de le porter pour leur rendre hommage. Quant à Whoopi, il vient du mot anglais « Whoopee cushion » qui signifie littéralement…. « coussin péteur ». La jeune femme trouva que ce prénom lui allait bien et qu’il était très en accord avec sa personnalité. Pas plus de détails s’il vous plait !

Publié dans:Non classé |on 25 juin, 2009 |Pas de commentaires »

ma vie – evron ma ville natale

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CETTE VILLE VOUS EST INCONNUE ?  MOI, NON ! CAR C’EST LA VILLE OU JE SUIS NEE IL Y AURA BIENTOT 70 ANS.C’est aussi là que mes parents se sont connus, quelques années avant ma naissance, à un bal du 14 juillet, tous les deux étant d’excellents danseurs. (là, je me suis toujours demandé si l’un d’eux n’aurait pas mieux fait de se casser une jambe ce jour là)mais le destin en avait decidé autrement.

Mon grand-père paternel était le patron d’un hôtel-restaurant « l’hôtel du commerce »(attention hein ! on n’était pas des gueux.) et j’ai gardé beaucoup d’images de ces années passées chez pépé et mémé. Durant la deuxième guerre mondiale, la ville était occupée par les Allemands et a été libérée par les Américains. Le jour de la libération de la ville, mes grands-parents, mes parents, moi et les quelques clients de l’hôtel étions réunis dans la salle à manger,fenêtres ouvertes pour éviter les projections de verre en cas d’obus explosant tout près, et la deuxième consigne, qui avait été donnée par les autorités, était de ne jamais aller d’une pièce à l’autre sur nos jambes mais à quatre pattes ,ceci pour éviter d’être fauchés par une balle perdue. Inutile de vous dire que la petite fille que j’étais (j’avais 7 ans alors) rigolait sous cape quand je voyais passer devant moi, à 4 pattes mes grands -parents ou encore un client de l’hôtel.

Je revois la scène comme si c’était hier.Je revois aussi, hélas ,une autre scène qui ne m’a jamais quitté l’esprit et qui fait partie des choses qui ont forgé les principes qui sont les miens et qui m’ont dicté ma conduite dans différentes circonstances.

La ville est libérée, mais des allemands qui n’avaient pas pu s’enfuir ont été attrapés ça et là par les habitants qui les ont découverts.L’un d’eux, un simple troufion, d’après son uniforme et son képi ,est devant l’hôtel, entouré d’une foule de badauds qui rient, insultent et menacent ; à côté de lui, une charrette non attelée et près d’elle un énorme tas de pierres de toutes dimensions. Le prisonnier à ordre de remplir la charrette mais celle -ci s’incline dès que le chargement est important et la plupart des pierres retombent à l’extérieur. Nouveaux rires, insultes, menaces et l’homme doit recommencer et recommencer encore 

 Lorsque j’arrive et que je découvre la scène, je comprends que cela doit faire un moment que le prisonnier est occupé à cette tâche idiote car ses mains sont couvertes de sang.Je ne sais pas ce qui est arrivé après, ma mère est-elle venue me chercher? suis-je rentrée à l’hôtel ne voulant plus voir ce spectacle? toujours est-il que cette image m’est restée gravée dans l’esprit  jusqu’à aujourd’hui.

C’est grace à elle ,et surement a bien d’autres situations, que je me suis forgé les principes qui sont les miens et qui m’ont accompagnés tout au long de ma vie à savoir:

1) si un combat doit avoir lieu, qu’il soit fait « à la loyale » c’est-à-dire « un » contre « un »
 

2) si un homme a mal agi, il doit être puni mais pas par la foule et il est inutle d’ajouter l ’humiliation  qui ne peut que salir et abaisser ceux qui la pratiquent.
 

3) lorsqu’arrive le moment de la victoire, ceux qui dans les rues parlent fort, rient et se moquent devraient se demander s’ils en ont vraiment le droit, et pour le savoir, ils n’ont qu’à retourner dans leur passé récent et se rappeler où ils étaient et se qu’ils ont fait lorsqu’il y avait du danger : faisaient-ils partie de ceux qui ont risqué leur vie pour sauver d’autres vies? ou au contraire,se terraient-ils n’entendant rien, ne voyant rien pour essayer de sauver leur peau ? souvent, ceux qui parlent fort font partie de la deuxième catégorie.

Voila mes chers lecteurs mon coup de gueule d’aujourd’hui. J’avais un abcès dans le coeur depuis très longtemps, il vient de crever, maintenant je me sens mieux.  

Publié dans:ma vie |on 24 juin, 2009 |18 Commentaires »

fleurs et jardins

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    Roses anciennes et botaniques, plantes d’Afrique du Sud, collection d’agrumes, de mimosas, de plantes potagères, plants de légumes anciens, plantes australes… s’installeront dans les Jardins d’Albertas, à Bouc-Bel-Air, près d’Aix-en-Provence. Adresse : Les Jardins d’Albertas RN8 – 13320 Bouc-Bel-Air 

Publié dans:nature |on 24 juin, 2009 |Pas de commentaires »

batiment insolite

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Les parkings peuvent avoir du style. Pour celui de la bibliothèque de Kansas City, les architectes ont imaginé cette gigantesque frise, baptisée Community Bookshelf, composée de 22 livres géants. Chacun mesure 7 mètres sur 3 chacun. Les ouvrages ont été sélectionnés pour leur intérêt historique. © Community Bookshelf, Image by Mike Sinclair, 2008 

Publié dans:insolite |on 23 juin, 2009 |1 Commentaire »
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