bric a brac : coup de coeur, coup de gueule, poesie insolite

presentation
19 juin, 2009, 12:18
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Je me doutais bien que cela n’irait pas tout seul. C’est le troisième articje que j’écris et je ne sais pas où sont passés les deux autres.Que voulez-vous, à plus de 70 ans on n’est plus ce que l’on a été. C’est la vie!

Quoi qu’il en soit, comme une de mes premières qualités est la volonté (ou l’entêtement, c’est selon) je recommence et ce, jusqu’à ce qu’il en sorte quelque chose.

une enfance pas folichonne, une vie de femme bien remplie, une vie de mère pas vraiment réussie, un retraite heureuse (enfin quelque chose de bien !) vous l’aurez deviné, l’humour est ma principale arme ; j’ai beaucoup à raconter et c’est ce que je voudrais partager avec vous.

 J’aime les animaux, l’astrologie mystique, tout les sujets qui enrichissent l’intellect, j’écris des poêmes, des histoires courtes et des livres (autobiographie) alors si tout ce bric à brac vous intéresse, venez me rendre visite, vous serez les bienvenus



ma vie – evron ma ville natale
24 juin, 2009, 11:25
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CETTE VILLE VOUS EST INCONNUE ?  MOI, NON ! CAR C’EST LA VILLE OU JE SUIS NEE IL Y AURA BIENTOT 70 ANS.C’est aussi là que mes parents se sont connus, quelques années avant ma naissance, à un bal du 14 juillet, tous les deux étant d’excellents danseurs. (là, je me suis toujours demandé si l’un d’eux n’aurait pas mieux fait de se casser une jambe ce jour là)mais le destin en avait decidé autrement.

Mon grand-père paternel était le patron d’un hôtel-restaurant « l’hôtel du commerce »(attention hein ! on n’était pas des gueux.) et j’ai gardé beaucoup d’images de ces années passées chez pépé et mémé. Durant la deuxième guerre mondiale, la ville était occupée par les Allemands et a été libérée par les Américains. Le jour de la libération de la ville, mes grands-parents, mes parents, moi et les quelques clients de l’hôtel étions réunis dans la salle à manger,fenêtres ouvertes pour éviter les projections de verre en cas d’obus explosant tout près, et la deuxième consigne, qui avait été donnée par les autorités, était de ne jamais aller d’une pièce à l’autre sur nos jambes mais à quatre pattes ,ceci pour éviter d’être fauchés par une balle perdue. Inutile de vous dire que la petite fille que j’étais (j’avais 7 ans alors) rigolait sous cape quand je voyais passer devant moi, à 4 pattes mes grands -parents ou encore un client de l’hôtel.

Je revois la scène comme si c’était hier.Je revois aussi, hélas ,une autre scène qui ne m’a jamais quitté l’esprit et qui fait partie des choses qui ont forgé les principes qui sont les miens et qui m’ont dicté ma conduite dans différentes circonstances.

La ville est libérée, mais des allemands qui n’avaient pas pu s’enfuir ont été attrapés ça et là par les habitants qui les ont découverts.L’un d’eux, un simple troufion, d’après son uniforme et son képi ,est devant l’hôtel, entouré d’une foule de badauds qui rient, insultent et menacent ; à côté de lui, une charrette non attelée et près d’elle un énorme tas de pierres de toutes dimensions. Le prisonnier à ordre de remplir la charrette mais celle -ci s’incline dès que le chargement est important et la plupart des pierres retombent à l’extérieur. Nouveaux rires, insultes, menaces et l’homme doit recommencer et recommencer encore 

 Lorsque j’arrive et que je découvre la scène, je comprends que cela doit faire un moment que le prisonnier est occupé à cette tâche idiote car ses mains sont couvertes de sang.Je ne sais pas ce qui est arrivé après, ma mère est-elle venue me chercher? suis-je rentrée à l’hôtel ne voulant plus voir ce spectacle? toujours est-il que cette image m’est restée gravée dans l’esprit  jusqu’à aujourd’hui.

C’est grace à elle ,et surement a bien d’autres situations, que je me suis forgé les principes qui sont les miens et qui m’ont accompagnés tout au long de ma vie à savoir:

1) si un combat doit avoir lieu, qu’il soit fait « à la loyale » c’est-à-dire « un » contre « un »
 

2) si un homme a mal agi, il doit être puni mais pas par la foule et il est inutle d’ajouter l ’humiliation  qui ne peut que salir et abaisser ceux qui la pratiquent.
 

3) lorsqu’arrive le moment de la victoire, ceux qui dans les rues parlent fort, rient et se moquent devraient se demander s’ils en ont vraiment le droit, et pour le savoir, ils n’ont qu’à retourner dans leur passé récent et se rappeler où ils étaient et se qu’ils ont fait lorsqu’il y avait du danger : faisaient-ils partie de ceux qui ont risqué leur vie pour sauver d’autres vies? ou au contraire,se terraient-ils n’entendant rien, ne voyant rien pour essayer de sauver leur peau ? souvent, ceux qui parlent fort font partie de la deuxième catégorie.

Voila mes chers lecteurs mon coup de gueule d’aujourd’hui. J’avais un abcès dans le coeur depuis très longtemps, il vient de crever, maintenant je me sens mieux.  



1 novembre, 2011, 10:07
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Les Gaulois incéraient leurs morts et les cendres étaient enfouies dans une grotte ou encore dans la forêt.

Les Celtes eux, préféraient l’inhumation avec une lourde pierre posée sur la tombe et dont le poids variait en fonction de l’importance du défunt.

Dans les villes, au IIème siècle, des fosses communes étaient creusées pour les pauvres gens alors que les riches possédaient d’imposants sarcophages dont certains sont encore visibles à ce jour dans différentes villes de France. Les défunts ont les bras le long du corps et la tête tournée vers l’Est.

Lutèce qui deviendra Paris au IVème siècle possède son premier vrai cimetière sous Néron (68 après JC) et on découvrira dans certaines tombes que l’obole destinée à Charon (le nocher des enfers) était déposée, non pas dans la bouche comme à Rome mais dans la cavité orbiculaire.

A partir du Vème siècle, la foi chrétienne progressant, on commence à inhumer dans les églises, cette mode va durer de nombreux siècles et semble avoir été lancée par l’empereur Constantin (337 après JC) qui souhaitait être enterré sous le porche d’une basilique à Byzance

Les pauvres gens eux sont enterrés dans les enclos aménagés autour des églises, mais cette coutume est à l’origine des épidémies telles que la peste qui décima 30.000 personnes dans les années 1418-1438-1466-1483 sans compter les odeurs de moisissure près des vieilles églises ainsi que celle des corps en voie de décomposition.

Le parlement de Paris votera donc une loi le 21 mai 1755 interdisant les inhumations près des églises et ouvrira de nouveaux cimetières extra-muros.

LES CIMETIERES JUIFS
Ils sont mentionnés dès 1198 mais les juifs seront chassés de France par lettre patente de Charles VI le 17 septembre 1394 et ce n’est qu’au début du XVIIIè siècle que l’interdiction fut levée. Deux communautés se reconstituent à Paris l’une formée d’israélites originaires d’Allemagne et des pays de l’Est et l’autre de portugais ou espagnoles.

LE SORT DES SUICIDES ET DES EXCOMMUNIES

Leurs cadavres étaient jetés dans des décharges publiques ou encore dans des champs isolés sans pierre ni croix. Pour Molière, il fallut un ordre exprès de Louis XIV pour qu’il repose en terre chrétienne. 57 ans plus tard, en 1730 le curé de Saint Sulpice, Languet de Gergy refusa de recevoir dans son cimetière le corps de l’actrice Adrienne Lecouvreur. Son cadavre fut enfoui de nuit dans un chantier, 115 rue de grenelle, où il repose encore anonymement.

LES CIMETIERES ACTUELS

Le père François d’Aix de la Chaise était le confesseur du roi en 1675 d’où le nom du cimetière de l’est parisien. En 1804 il y a 13 concessions, puis 44 en 1805 et 62 en 1807 ce qui fait sa renommée et de 1820 à 1870 les grands personnages tels que Ney, Balzac, Laffite etc…. viennent à leur dernier rendez-vous.



MENTALISME OU MEDIUMNITE QUELLE DIFFERENCE ?
31 octobre, 2011, 17:12
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Les premiers mentalistes sont apparus voici peu et tirent leur origine d’Angleterre.

Comme pour toute discipline nouvelle, tout est dit et son contraire et il faudra surement attendre un peu pour définir celle-ci avec plus d’exactitude.

On m’a posé la question de savoir la différence entre mentaliste et médium et à la lumière de ce que j’ai pu lire, j’ai cru comprendre que chez les premiers, il s’agit d’utiliser les capacités de l‘esprit et du mental et d’y développer leur pouvoir ; le mentaliste est donc une personne qui commence par poser des questions, observant attentivement et dans leurs moindres détails les réactions visuelles ou verbales du « patient » conduisant à des affirmations de plus en plus précises.

On peut donc dire que le mentaliste ne sait pas au départ et qu’il va donc provoquer des réactions pour en tirer des déductions.

Le médium lui n’a pas besoin de savoir, il ne vous demande pas de raconter et ne vous pose pas de questions. Il « reçoit » quelque chose, un ou des messages qu’il transmet ; tout se passe à un niveau différent appartenant à l’invisible, il pourra même vous parler de choses que vous ignorez et que vous ne comprendrez qu’en allant fouiller dans votre passé alors que le mentaliste ne peut pas faire cela car son travail est basé sur la déduction pour vous orienter.

En conclusion on peut dire que le mentalisme et l’ésotérisme ont la même base de travail : l’être humain et ses mystères, qu’à certains moments, ils se servent des mêmes outils mais leur éthique et philosophie ne sont pas identiques.

De plus le mentalisme s’arrête là où l’ésorérisme commence :l’inconnu……



PREMONITION
31 octobre, 2011, 17:04
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Etienne s’est levé de bonne heure ne voulant pas être en retard à son travail. La veille, un nouveau directeur est arrivé et a été présenté à tous les employés. Ce qui ressort de cette première rencontre, c’est que le nouveau patron n’a pas l’air bien sympathique, d’ailleurs son discours a été des plus brefs mais pourtant chacun a senti ici et là comme des menaces à peine voilées.

Bien rasé, bien lavé, bien peigné, il pénètre dans la cuisine afin de se préparer son petit déjeuner sans lequel il n’est que la moitié d’un homme et c’est alors que le drame arrive.

Une odeur étrange lui envahit les narines, des martèlements lui vrillent le cerveau, des voix étranges parlent une langue qu’il ne connait pas, et semblent lui donner des ordres qu’il ne comprend pas. Il essaye de parler mais aucun son ne sort de sa gorge, il veut se déplacer, quitter cette cuisine inhospitalière mais il reste cloué sur place incapable de faire le moindre mouvement.

Les voix se font plus pressantes et semblent crier maintenant et il donnerait n’importe quoi pour exécuter les ordres qui lui sont hurlés et sortir de cette situation inexplicable.

Son cerveau lui, continue à fonctionner et il se dit qu’un sort lui a été jeté pour une faute commise mais laquelle ? Il a beau réfléchir, il ne trouve pas.

Oui bien sur il y avait bien cet argent qu’il avait emprunté à un de ses amis et qu’il n’avait toujours pas rendu, et puis ce petit mensonge grâce auquel il avait eu une promotion au détriment d’un de son collègue Mathieu, mais ceci valait- il de se trouver dans une telle situation ?

Les voix sont devenues maintenant menaçantes et même s’il ne comprend toujours pas ce qu’on lui demande il sent qu’elles ont un rapport avec son examen de conscience et qu’elles ne le laisseront pas tranquille tant qu’il n’aura pas passer en revue toutes ses mauvaises actions.

Tout à coup les voix s’éteignent, les martèlements disparaissent, le calme revient et il se retrouve hagard et hébété. Son regard accroche le réveil, il n’a plus que quelques minutes s’il veut attraper son autobus, alors le ventre vide il dévale les escaliers et se retrouve dans la rue. L’arrêt se trouve à quelques mètres de son domicile, voila le bus ! Il grimpe dedans, paie sa place et s’assoit espérant retrouver un peu de calme avant d’arriver au bureau.

Perdu dans ses pensées il réalise tout à coup que le bus emprunte un chemin qu’il ne connaît pas. S’est il trompé de numéro ? non c’est impossible il cherche des yeux le contrôleur qui semble avoir disparu et le chauffeur aussi d’ailleurs car sa place est vide, l’engin se dirige seul vers…. un lieu inconnu.

Dans la rue, des gens vont et viennent mais il ne reconnaît aucune des personnes qu’il a l’habitude de croiser, d’ailleurs nul n’est monté dans le bus depuis qu’il s’y trouve et pour cause, il ne s’est arrêté nulle part.

Enfin après un temps indéfinissable, il se retrouve devant l’immeuble qui abrite son bureau et grimpe quatre à quatre les quelques marches qui le séparent de son lieu de travail.

Ses collègues sont déjà à leur poste et c’est tout juste s’ils lèvent les yeux à son arrivée alors que d’habitude ils le saluent gaiement. Installé devant son ordinateur il n’arrive pas à se concentrer sur son travail, ses doigts courent machinalement sur son clavier, des chiffres et des tableaux de toutes sortes apparaissent sur son écran mais il ne comprend pas ce qu’il doit en faire, il ne sait plus en quoi consiste son travail, il est perdu.

La journée a été très longue mais enfin il est dehors. Non il ne rentrera pas en bus, il va marcher, s’aérer un peu, remettre de l’ordre dans ses idées et puis, il doit bien se l’avouer il craint de se retrouver dans son appartement et même s’il sait que c’est ridicule, il redoute de retrouver les voix et les martèlements du matin et si cela arrivait, que ferait-il alors ?

Des voix lui parviennent on le secoue, on lui parle on lui demande d’ouvrir les yeux ; il voudrait bien mais il ne peut pas, il est comme attiré par les images qui il y a un instant composaient son monde, images qui s’estompent et disparaissent, le laissant hébété dans un tunnel obscur.

Une fois encore on s’affaire autour de lui, on l’ausculte, des voix d’homme donnent des ordres ; confusément il croit comprendre qu’il est dans un hôpital mais qu’y fait-il ? Comment est-il arrivé là ? A-t-il eu un accident ? bien sur que non puisqu’il y a encore quelques instants il était dans la rue. De plus il a l’impression d’être ligoté, entravé dans ses mouvements, il veut bouger mais n’y arrive pas. Dans un effort désespéré, il a pu dégager son bras, il faut qu’il se lève, il faut qu’il s’échappe de ce lieu maudit où il n’a rien à faire.

Son corps à fait un bruit sourd en arrivant au sol, il a ouvert les yeux, il regarde autour de lui, reconnaît sa chambre, son lit mais alors tout ceci n’était qu’un rêve ? Quel jour sommes-nous ? Quelle heure est-il ? C’est aujourd’hui que sera annoncée officiellement sa promotion, il ne peut pas rater cela !

Dans la cuisine qui fleure bon le café tout frais, il prépare ses toasts qui, pour la circonstance seront bien beurrés, pour une fois, pas de régime. Rasé de près, il porte le costume des grandes occasions, se regarde dans le miroir et content de lui, il se dirige vers l’entrée, au passage attrape son pardessus, un dernier regard dans la psyché et le voilà dehors.

Le temps semble de la fête puisqu’un doux soleil a fait son apparition, les oiseaux chantent dans les arbres qui bordent l’avenue, l’autobus arrive, il n’est qu’à moitié plein, les passagers lui sourient, certaines femmes lancent même un regard admirateur dans sa direction, aujourd’hui, c’est vraiment « son » jour.

Au bureau, les secrétaires se sont surpassées et ont dressé de jolies tables nappées de blanc, un chemin de fleurs les partage en deux et sont placés ici et là des assiettes dans lesquels les amuse-gueules attendent d’être dégustés. Ses collègues le reçoivent avec un grand sourire, tout est en place, la fête pourra commencer dès que le nouveau directeur apparaitra.

Le responsable a fait sont entrée et aujourd’hui il est tout sourire, Etienne a même l’impression que ceux-ci s’adressent en particulier à lui.

« A peine arrivé parmi vous, j’ai l’agréable mission d’annoncer la promotion de l’un d’entre vous, qui par son travail accompli avec zèle et intelligence, à montré ses capacités à gravir les échelons qui, s’il continue sur sa lancée, le conduiront à de très hautes fonctions dans notre société. Je ne vous ferai pas languir plus longtemps et je vous donne sans tarder le nom de l’heureux élu : MATHIEU ? nommé ce jour au poste de…….

Le bruit d’un corps qui tombe a fait se retourner toute l’assemblée, Etienne est à terre, il ouvre la bouche, veut parler et dans l’ambulance qui le transporte de toute urgence à l’hôpital le plus proche on peut l’entendre murmurer : Je ne m’appelle pas Mathieu, je suis Etienne celui qui………

Autour de lui on s’active, on l‘interpelle, on lui demande d’ouvrir les yeux mais à ce stade il sait que tout retour est impossible ; il est comme attiré vers la lumière qui brille au bout du tunnel dans lequel il se trouve, et il s’enfonce lentement dans une atmosphère cotonneuse. Lui parvient encore un tout petit bruit, qui finit par cesser, l’électrocardiogramme est plat. Etienne est parti pour l’endroit dont on ne revient jamais.



hommage à guilad shalit
19 octobre, 2011, 17:52
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Une magnifique chanson a été écrite pour Guilad Shalit, libéré après 5 ans 1/2 d’emprisonnement sans que jamais il n’ait eu la permission de recevoir du courrier ou encore une visite soit de sa famille soit d’une organisation humanitaire.
Il est pâle, on peut même dire qu’il est blème car qu’il n’a pas dû voir souvent le soleil durant cette longue période d’incarcération.
Sans être une spécialiste, je pense qu’il lui faudra longtemps pour récupérer toutes ses facultés et je crains même qu’il ne traîne avec lui des séquelles toute sa vie.
Même si vous ne comprenez pas les paroles, la mélodie vous parle de la terre, du retour, de l’espoir car nous ne savons pas chanter la mort.

voici la traduction de la chanson :
Et les enfants reviendront vivre dans leurs maisons,
Terre, Ma terre,
Tes enfants y grandissent
Terre, ma terre,
C’est toi qu’on appelle avec tout l’amour qu’on a pour toi,
On te le promet,
Tes frontières, ta sainteté,
On jure de veiller sur elles,
Tes enfants reviennent à toi
Ils donnent leur sang et leur âme
Prêts à protéger leur maison de leur corps.
REFRAIN…………..
Que tes enfants reviennent
Fais les revenir à toi, chez eux, pour veiller sur ta Sainteté et tes frontières.
Terre ma terre
Tes enfants t’appellent
Terre, ma terre,
On ne crie que ton nom,
Pratiquer les commandemens de la Torah
Est une bonne action,
Qui passe de génération en génération
Terre, ma terre
Fais revenir tes enfants.

Ensuite, Guilad Shalit salue ses parents, frères et soeur et il leur dit combien il les a languis

Et sur le mur est écrit :
Que D-ieu nous garde
Guilad Shalit, on t’aime et nous voulons te voir chez toi, dans ta maison



les perles de nos journalistes – 2ème partie
19 octobre, 2011, 10:04
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LE DAUPHINE-LIBERE
… les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens.

SUD-OUEST –
…..Tombola de la Sainte Bayonnaise des amis des oiseaux, le numéro 5963 gagne un fusil de chasse.

LAMBALLE.NET –
…..A aucun moment, le Christ n’a baissé les bras.

PRESSE-OCEAN –
…..Les kinés se sont massés contre la grille de la préfecture.

OUEST-FRANCE-
…..Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.

LE JOURNAL DU DIMANCHE –
…la victime a été étranglée à coups de couteau.

VAR-MATIN –
…..Journée du sang, s’inscrire à la boucherie.

LA VIE CORREZIENNE –
… c’est la foire des veaux et des porcs, venez nombreux !

LE PROGRES –
….Quand Honoré G. s’est-il suicidé ? s’est-il donné la mort avant de se jeter à l’eau ?

LE FIGARO –
…. D’autres professions bénéficient d’abattements particuliers, les dames qui font des pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%.

VAR-MATIN –
deux conducteurs étaient interpellés par des gendarmes en état d’ivresse.



les perles de nos journalistes -1ere partie
19 octobre, 2011, 10:02
Classé dans : humour

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LE DAUPHINE -
….très gravement brulée, elle s’est éteinte pendant son transport à l ‘hopital.
LE PARISIEN -
….des trous dans sa culotte laissaient entrevoir une famille pauvre.
OUEST-FRANCE -
……La conférence sur la constipation sera suivie d’un pot amical.
LA REPUBLIQUE
……Il abusait de la puissance de son sexe pour frapper son ex-épouse.
CHARENTE-LIBRE –
……Ses hémorroïdes l’empêchaient de fermer l’œil.
LE COURRIER --
….Il y aura un appareil de réanimation dernier cri.
LA VOIX DU NORD-
……Monsieur J. …… remercie chaleureusement les personnes qui ont pris part au décès de son épouse.
MIDI-LIBRE-
……L’église étant en travaux, ses obsèques ont été célébrées dans la sale des fêtes.
LE PARISIEN -
……comme il s’agissait d’un sourd, la police dut, pour l’interroger, avoir recours à l’alphabet braille.
NORD-ECLAIR -
….. ayant débuté comme simple fossoyeur, il a depuis fait son trou.
L’ALSACE -
…….détail navrant, cette personne avait déjà été victime, l’an dernier, d’un accident mortel.
LE REPUBLICAIN-LORRAIN -
…………Quand vous doublez un cycliste, laissez-lui toujours la place de tomber.



les perles de nos journalistes
19 octobre, 2011, 9:46
Classé dans : humour

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LE DAUPHINE-LIBERE
… les mosquées sont très nombreuses car les musulmans sont très chrétiens.

SUD-OUEST –
…..Tombola de la Sainte Bayonnaise des amis des oiseaux, le numéro 5963 gagne un fusil de chasse.

LAMBALLE.NET –
…..A aucun moment, le Christ n’a baissé les bras.

PRESSE-OCEAN –
…..Les kinés se sont massés contre la grille de la préfecture.

OUEST-FRANCE-
…..Le syndicat des inséminateurs fait appel à la vigueur de ses membres.

LE JOURNAL DU DIMANCHE –

…la victime a été étranglée à coups de couteau.

VAR-MATIN –
…..Journée du sang, s’inscrire à la boucherie.

LA VIE CORREZIENNE –
… c’est la foire des veaux et des porcs, venez nombreux !

LE PROGRES –
….Quand Honoré G. s’est-il suicidé ? s’est-il donné la mort avant de se jeter à l’eau ?

LE FIGARO –
…. D’autres professions bénéficient d’abattements particuliers, les dames qui font des pipes à Saint-Claude ont obtenu 10%.

VAR-MATIN –
….. deux conducteurs étaient interpellés par des gendarmes en état d’ivresse.



LA FEMME COUGUAR
18 octobre, 2011, 21:15
Classé dans : mes écrits

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Une « COUGUAR » est une femme de quarante ans ou plus qui fréquente des hommes beaucoup plus jeunes qu’elle. Ceux-ci sont appelés des « TOY BOYS » ou encore des « LIONCEAUX »

Ces femmes sont en général très indépendantes, aimant prendre des initiatives dans tous les domaines, faisant fi des préjugés et parfois même les provoquant.

Mais de quoi s’agit-il en réalité ?
-signe des temps ?
-évolution ?
-revanche sur les hommes ?

Des psychologues ont tranché et pris parti : d’après eux il s’agit d’une attitude en partie inconsciente d’associer chez la femme deux sortes d’amour : maternel et érotique (à la fois mère et amante)
J’ai eu l’opportunité (peut-être devrais-je dire la chance ?) de vivre ce genre d’aventure, une fois, et j’en garde un merveilleux souvenir car comme rien n’avait été voulu, (c‘est ce qui est beau qui a fait office de moteur à tel point que j’ai écrit à ce jeune homme une lettre qu’il n’a bien sûr jamais reçue).

A Simon, mon merveilleux souvenir,

Tu es l’enfant que l’on attendait plus, celui que l’on n’aurait jamais crû pouvoir tenir dans ses bras et pourtant tu es là, campé sur ton 1m,90, si beau, si fragile et déjà tellement homme.

Tu as 20 ans, j’en ai plus du double.

La première fois que tu m’as enlacée, nous nous trouvions sur une place publique, envahie de familles chargées d’enfants, de couples de tous âges, de touristes, de jeunes et…. j’ai eu honte. Il me semblait qu’il y a des limites à ne pas dépasser, des différences qu’il ne faut pas montrer, des amours qu’il ne faut pas vivre, c’est immoral, c’est amoral, c’est incestueux.

Toi qui ne m’a approchée que parce que je représente pour toi l’expérience, tu m’as expliqué que les gens qui se trouvaient là, n’étaient pas venus pour nous, mais pour eux, qu’ils ne nous voyaient pas, bien trop occupés par eux-mêmes et que si le plaisir que je ressentais d’être auprès de toi était égal à celui que tu éprouvais, les rares passants qui nous apercevraient, ne pourraient que nous envier.

Alors, je n’ai plus vu que toi; tes yeux bleus pleins de malice, tes cheveux frisés, blondis par le soleil, tes grandes jambes moulées dans ton pantalon impeccable et j’ai caché ma figure dans ta poitrine recouverte de muscles de soie.

Tu m’as pris la main et nous nous sommes élancés sur cette place, courant, bondissant, riant, sans savoir pourquoi. Déjà, nous étions heureux.

Dans mon grand lit aux draps bleus bordés de dentelle, la beauté et l’expérience faisaient connaissance mais qui de nous deux était le plus beau ? qui de nous deux savait le mieux ? ni toi ni moi ne pourrions répondre à cette question car tout était intimement lié, l’admiration était mutuelle, le désir intense, la joie partagée.

Tu m’as fait l’amour une première fois, puis l’acte terminé, tu es resté en moi longtemps, longtemps, me caressant encore, m’embrassant toujours comme seuls les bons amants savent le faire. Puis je t’ai pris dans mes bras et tu as ronronné comme un petit chat. Tu étais alors l’enfant que tu n’as pas fini d’être et j’étais une mère attendrie.

Deux fois encore, nous nous sommes aimés, plus lentement mais toujours aussi tendrement et à chaque fois, nous avons été tour à tour, homme et femme, amants, mère, enfant.

Le lendemain matin, très tard, tu es parti rejoindre tes amis, ta vie et pendant 1 mois je n’ai plus entendu parler de toi.

Puis, sur cette même place où nous nous étions donné rendez-vous et où je passais par hasard, tu étais là, comme si tu m’attendais.

On t’avait volé ton sac et tous tes papiers. Tu avais perdu mon numéro de téléphone, tu ne te souvenais plus de mon adresse exacte, autant d’explications qui étaient inutiles puisque nous nous étions retrouvés.

Le week-end dernier tu étais avec moi, le même qu’il y a peu, je n’avais donc pas rêvé.

Perdras-tu à nouveau tes papiers ? oublieras-tu à nouveau mon adresse ? je ne le crois pas, je ne le veux pas et à toi, je ne dirai merci que lorsque je serai sûre que nos chemins se sont définitivement séparés.



POEME POUR UNE AMIE
11 décembre, 2010, 14:41
Classé dans : mes poemes

aaaaaaviolet.jpgL’absence,

Elle était là, dans son petit coin timide et effacée,
dévorant des yeux tout ce qu’elle voyait,
Mais n’osant pas elle-même dire ce qu’elle ressentait,
De si belles choses dans son cœur déposées.

Comment l’ai-je vu, ? je ne m’en souviens pas,
Toujours est-il que nous fîmes quelques pas,
Ensemble, et depuis ce jour là,
Une grande amitié nous protège de ses bras.

Mais il s’agit en fait d’un tout petit oiseau,
Pris dans les filets de la vie cruelle,
Et qui reçoit en plein cœur tous les maux,
Et les mots prononcés par des infidèles.

Celles qui n’hésitèrent pas à tromper sa confiance,
A se jouer d’elle, promettant avec aisance,
Bien des choses aussitôt oubliées,
Par ces dernières qui ne savent pas aimer.

Recroquevillée, sur sa propre douleur,
Elle veut nous quitter car elle n’a plus le goût,
De partager ses articles qu’elle composait pour nous,
L’envie n’y est plus car pour elle c’est un leurre.

Toi petite fille que j’aime de tout mon cœur,
Ne laisse pas les méchants gagner ce combat,
Ils ne valent rien, oublie les sur l’heure,
Mais reste avec nous, ne nous laisse pas.

Je viens de vous conter l’histoire d’une amie,
Qui est aussi la vôtre, vous le devinez bien,
Une petite fille si douce et sans malice,
Que nous allons perdre si nous ne faisons rien.

Je vous tairai son nom , il est inutile,
Car celles qui l’on aimée l’auront reconnue,
Quant aux autres oust ! qu’elles filent,
De pareilles « amies » sont mal-venues

Quant à vous qui lisez cette complainte,
Et si votre cœur vous dit qui elle est,
Allez sur son blog et dites lui combien,
Vous souhaitez qu’elle ne s’en aille jamais.

Yaël le 10/12/2010



L ‘ECHELLE CELESTE
11 décembre, 2010, 14:31
Classé dans : mes poemes

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POUR CEUX D’ EN HAUT

J’ai tissé une échelle,
J’ai gravi les échelons,
Pour arriver au ciel,
Lieu merveilleux dit-on.

Mon pied s’est tout d’abord posé,
Sur la première marche appelée départ,
Puis d’un coup de talon il a continué,
Sur la deuxième et sans s’arrêter repart

Tout au long du voyage il se demandait,
Pourquoi tant d’efforts et pour arriver où ?
Dans un lieu inconnu, peut-être un désert ?
Ou encore tomber et se casser le cou ?

Pourtant il continuait poussé par son élan,
Et de plus en plus vite avançait à grand pas,
Un peu comme aidé par des bras bienveillants,
Qui le hissaient, allez savoir pourquoi ?

Quand enfin il pu voir, tous ceux qui l’attendaient,
Il n‘en revenait pas car ils les connaissait,
Voisins, amis, famille, tous tendaient les bras,
Et posaient questions sur ceux d’en- bas

M’attendiez-vous défunts ?
Mais oui répondirent-ils !
Car de vous avons besoin,
De vos pensées, de vos sourires.

Après moult pâlabres, Il est redescendu,
Racontant à chacun tout ce qu’il avait vu,
Et transmettant le message qu’il avait reçu,
Et qui disait ceci, ni moins ni plus :

Nous ne vous avons pas quittés,
Seul notre corps est parti,
Mais notre cœur lui est resté,
Au fond du vôtre tapi.

En cette fin d’année souhaitez à vos aimés,
Bonne année, bonheur et santé,
Pour nous aussi ayez une pensée,
Car nous veillons sur vous où que vous soyez.

Yaël 11/12/2010